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	<title>Lea Linux - Contributions [fr]</title>
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		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=D%C3%A9couvrir_Linux&amp;diff=11515</id>
		<title>Découvrir Linux</title>
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		<updated>2006-01-30T12:25:39Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Oasix : /* Choisir une distribution */  (faute de frappe)&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Introduction à Linux]]&lt;br /&gt;
== Découvrir Linux ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;leapar&amp;quot;&amp;gt;par [mailto:taz98@altern.org Jice] &amp;amp; [mailto:anne@lea-linux.org Anne]&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leadesc&amp;quot;&amp;gt;Non, non, ce n&#039;est pas « Linux pour les nuls » !!! ;-) Mais un article avec des morceaux de copies d&#039;écran dedans.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;ensemble d&#039;articles ici présent a été rédigé dans le but de vous aider à découvrir concrètement &#039;&#039;&#039;GNU/Linux&#039;&#039;&#039;, à appréhender le monde du &#039;&#039;&#039;logiciel Libre&#039;&#039;&#039; et en comprendre ses concepts principaux et enfin à bien débuter sur Linux. Toutes les informations ne sont pas dans ces documents ; ils constituent plutôt une trame vous permettant d&#039;accéder à la documentation disponible sur Léa ou ailleurs.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Nous vous conseillons, dans tous les articles de Léa, de cliquer sur les mots en vert foncé, qui renvoient à une définition des termes dans le glossaire de Léa.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous venez d&#039;installer Linux, ou vous vous apprêtez à le faire ? Vous venez de démarrer votre Linux fraîchement installé et vous voulez quelques conseils pour vous aider à démarrer ? Ce qui suit vous renseignera sur les &#039;&#039;&#039;principaux concepts&#039;&#039;&#039; et sur l&#039;&#039;&#039;&#039;histoire de Linux&#039;&#039;&#039;, sur des termes comme &#039;&#039;&#039;GNU&#039;&#039;&#039; ou &#039;&#039;&#039;GPL&#039;&#039;&#039; ou encore &#039;&#039;&#039;distribution&#039;&#039;&#039;. Vous apprendrez aussi les rudiments de la &#039;&#039;&#039;ligne de commande&#039;&#039;&#039;, toujours indispensables en cas de pépin et nous vous présenterons les principaux programmes textes ou graphiques. Vous y verrez que Linux, au delà d&#039;une interface texte parfois austère, est aussi un formidable &#039;&#039;&#039;environnement graphique&#039;&#039;&#039; où vous pourrez travailler et jouer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== D&#039;abord, c&#039;est quoi, Linux ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
GNU/Linux est un système d&#039;exploitation au même titre que MS Windows ou Mac OS. La différence essentielle est que ce système d&#039;exploitation est libre. Lorsque l&#039;on parle de Linux, on se réfère en fait très souvent à une distribution (ensemble de logiciels) utilisant Linux comme cœur du système d&#039;exploitation. Il existe (du fait de sa liberté) de multiples distributions (Debian, Mandrake, Red Hat, etc.) Linux est son noyau, la partie centrale et quasi invisible du système.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:index-tux.jpg|right|Tux : la mascotte de Linux]]Linux n&#039;est sans doute pas le meilleur système d&#039;exploitation qui soit, mais il est vrai qu&#039;il est d&#039;une remarquable stabilité (il n&#039;est pas rare de rencontrer des gens qui n&#039;ont pas redémarré leur ordinateur fonctionnant sous Linux depuis de nombreux mois. Vous en connaissez qui prétendent la même chose avec Windows NT ou 2000 ?). De plus, Linux est un système multitâche : sous Linux vous pouvez formater une disquette, écouter un CD audio, graver un CD de sauvegarde, télécharger des fichiers sur internet, mettre à jour votre distribution, et taper le texte de votre monographie sur les amours des mouches en même temps ! &#039;&#039;&#039;Vraiment&#039;&#039;&#039; en même temps, et sans planter ! Essayez pour voir avec Windows ! &amp;lt;br /&amp;gt;De plus, Linux dispose d&#039;une logithèque très diversifiée (allez voir sur [[Logithèque:Index|la logithèque de Léa]] pour un échantillon).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Linux fonctionne sur un nombre impressionnant d&#039;architectures (matériels si vous préférez) : processeurs Intel x86 (Pentiums et compagnie), Alpha, ARM, Power PC (Macintosh, etc.)... et même les &#039;&#039;mainframes&#039;&#039; IBM et certains assistants personnels (PDA). Il existe des distributions de Linux tenant sur une disquette, d&#039;autres sur deux DVD et d’autres sont embarquées dans des cartes dédiées ! Le fait que Linux ne soit qu&#039;un système d&#039;exploitation (pas une interface + un système d&#039;exploitation comme Windows ou Mac OS) fait que vous avez le choix entre nombre d&#039;interfaces graphiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus, la mascotte de Linux est un manchot, et ça c&#039;est vraiment cool ;-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Voir aussi la page à propos de [http://fr.wikipedia.org/wiki/Linux Linux] sur Wikipedia.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Choisir une distribution==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme il a été vu plus haut, linux est diffusé sous forme de distributions, et c’est bien pratique !&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;br /&gt;
Cela permet d’avoir l’assemblage cohérant d&#039;un ensemble de logiciels (programmes d&#039;installation et d&#039;administration de l&#039;ordinateur, un mécanisme facilitant l&#039;installation et la mise à jour des logiciels) autour d&#039;un noyau Linux afin de fournir un système clé en main, sur des CD’s ou un DVD prêts à être installer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En cherchant un petit peu sur le net, vous allez vite vous rendre compte qu’il existe des dizaines de distributions différentes. Il va bien falloir en choisir une parmi toutes les autres. On se demande légitimement à ce moment là : « Quelles sont les différences entre ces distributions ? Comment choisir sa distribution ? Quelle est la meilleure ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque distribution possède ses avantages et ses inconvénients. C’est aussi une histoire de goût. En vous baladant sur les forums, vous vous apercevrez que comparait sa distribution à celle du voisin, revient vite à parler de son équipe de foot favorite au bistrot du coin ;-)&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;br /&gt;
Heureusement, Léa est aussi là pour ça et vous pouvez regardez la fiche pratique : [http://lea-linux.org/cached/index/Intro-wannapenguin.html#  Un manchot sur ma machine], une comparaison qui se veut objective, de plusieurs distributions parmi les plus répandues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Essayer Linux sans l&#039;installer ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est tout à fait possible d&#039;essayer Linux sans l&#039;installer, grace à un simple CD-ROM. C&#039;est précisément le but des distributions du style de Knoppix ou MandrivaMove. Ces distributions vous permettent de démarrer votre ordinateur depuis un CD et reconnaissent votre matériel ; elles ne touchent pas au disque dur et n&#039;altèrent donc en rien votre ordinateur, mais sont pleinement fonctionnelles et vous permettront d&#039;essayer Linux, de tester la compatibilité de votre matériel, tout en sachant qu&#039;un simple redémarrage vous ramènera à votre système habituel. Pour aller plus loin sur ce sujet :&lt;br /&gt;
; [http://kaella.linux-azur.org/ Kaella] : la Knoppix, en français&lt;br /&gt;
; [http://www.knoppix-fr.org/ Knoppix-fr.org] : communauté Knoppix francophone&lt;br /&gt;
; [http://www.mandriva.com/fr/individuals/products/move Mandriva Move] : la distributon live CD de Mandriva&lt;br /&gt;
; [http://www.clubic.com/telecharger-fiche17824-freeduc-cd.html Freeduc Primaire] : destinée à être utilisée par les jeunes enfants&lt;br /&gt;
; [http://se.releases.ubuntu.com/5.10/ Ubuntu Live CD] : Ubuntu, une distribution qui fait parler d&#039;elle en ce moment&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Installer Linux ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;installation de Linux fait l&#039;objet d&#039;un [[Install-index|article à part entière sur Léa]]. Consultez-le avant votre prochaine installation !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au fur et à mesure de votre prise d&#039;expérience dans le monde Linux, vous vous rendrez compte de la facilité à installer Linux. Non seulement les distributions évoluent vite en ce sens, mais aussi votre expérience vous aidera vite à trouver la voie ;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, une installation de la distribution Mandrake 9.0 m&#039;a pris seulement 20 minutes, en mode recommandé et en prenant les réponses par défaut aux questions &amp;quot;compliquées&amp;quot; ;-) Le plus gros travail est de préparer ses disques durs pour recevoir Linux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Suite... ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les articles suivants vous permettront de mieux comprendre :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[intro-linuxetgnu|Découvrir Linux - concepts et histoire]] : des infos sur l&#039;historique, les licenses utilisées, les différentes distributions dans lesquelles vous allez devoir faire un choix. &lt;br /&gt;
* [[intro-demarrage|Découvrir Linux - démarrage]] : c&#039;est le premier contact avec Linux, à savoir démarrage/arrêt de la machine, session graphique, premières astuces...&lt;br /&gt;
* [[intro-faqdeb|Découvrir Linux - les 1{{res}} questions]] : les questions et problèmes courants du débutant. D&#039;autres trucs pour vous en sortir (disquette, CDROM, utilisateurs...).&lt;br /&gt;
* [[intro-faqdeb2|Découvrir Linux - Aller plus loin]] : les connaissances à avoir pour se servir de Linux tous les jours : la ligne de commande, le multimédia, internet, la cohabitation avec d&#039;autres systèmes d&#039;exploitation, l&#039;administration de la machine, l&#039;installation de nouveau matériel...&lt;br /&gt;
* Puis [[intro-equivalents|Quels programmes utiliser...]] pour passer de Windows à Linux, nous avons répertorié les logiciels sous Linux avec leurs équivalents Windows.&lt;br /&gt;
* Vous sont aussi présentées [[intro-aide|les sources d&#039;aide essentielles]] à connaitre pour progresser sur votre OS préféré avant de solliciter les forums et l&#039;IRC.&lt;br /&gt;
* Enfin, un article vous aidera à mieux comprendre le monde du logiciel libre : [[intro-wannapenguin|Un pingouin sur ma machine]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Remerciements ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la vue de l&#039;étendue du travail concernant le sujet, l&#039;article sera en constante amélioration et développement. Nous tenons pourtant à remercier dès maintenant Marc et Jiel qui nous ont beaucoup aidé à relire, corriger et améliorer la structure de ces articles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Plan-intro}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;merci&amp;quot;&amp;gt;Cette page est issue de la documentation &#039;pré-wiki&#039; de Léa a été convertie avec HTML::WikiConverter. Elle fut créée par Jice et Anne le 01/12/2002.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Copy|01/12/2002|Anne et Jicé|CC-BY-NC-SA}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Oasix</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Discussion_utilisateur:Oasix&amp;diff=11494</id>
		<title>Discussion utilisateur:Oasix</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Discussion_utilisateur:Oasix&amp;diff=11494"/>
		<updated>2006-01-27T15:05:25Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Oasix : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Oasix : Le &#039;wiki&#039; est aussi pour moi quelque chose de nouveau. C&#039;est pourquoi j&#039;espère avoir vos critiques sur mes (premières) contributions, en cas de problème de syntaxe notamment, afin de progresser et de contribuer plus efficacement sur ce site. Merci&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Oasix</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Utilisateur:Oasix&amp;diff=11493</id>
		<title>Utilisateur:Oasix</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Utilisateur:Oasix&amp;diff=11493"/>
		<updated>2006-01-27T14:56:44Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Oasix : /* Chez Wam */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Chez Wam : Oasix=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Moi==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une personne pas bien différente de toutes les autres !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je m’intéresse à l’informatique depuis environ deux ans et aux logiciels libres depuis quelques mois. Sans grande surprise, mes premiers pas se sont fait sous Windows®. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;« Ils sont fort quand même, les enculés d’en face ! », Albert Dupontel dans le rôle de &amp;lt;u&amp;gt;Berni&amp;lt;/u&amp;gt;.&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Grâce à Internet, j’ai découvert le monde du libre. Et quelle surprise ;-)&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;br /&gt;
D’abord par des applications sur Windows. Oui, c’est possible ! Allez jeter un coup d’œil sur l’excellent site de [http://www.framasoft.net/ framasoft] un annuaire de logiciels libre.&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ensuite, j’ai nourri mon appétit débordant pour ce phénomène de société en suivant sur le net les cours de l’université de Laval (Québec) intitulé : &amp;lt;u&amp;gt;Logiciels libres et sociétés&amp;lt;/u&amp;gt;.  Toujours disponibles en ligne, avec la possibilité d’écouter l’enregistrement des cours d’amphi. Aller voir [http://loli.fsa.ulaval.ca/index.php?id=20 ici]!&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;br /&gt;
Et aujourd’hui, je fais le grand saut. J’attaque ma migration vers Linux… avec l’aide de vos articles sur Léa, bien sur !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mes contributions sur Lea-linux==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous avez lu ce qu’il y a plus haut, vous aurez compris que je n’ai pas encore de linux installé et ne connais pas grand-chose à tout ça. Et pourtant, je commence mes « premières contributions » sur Léa en essayant (je découvre le wiki et sa syntaxe également) de corriger les fautes de frappe ou erreurs de liens qui me tombent sous le nez, dans vos très intéressants articles des rubriques « Découvrir Linux » et « Installer Linux ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est aussi ça de contribuer, non ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par la suite, je souhaite commenter et enrichir ces mêmes rubriques par ma toute prochaine expérience. Quoi de plus critique (dans le sens noble du terme) qu’un novice qui essaye de suivre une « notice » ?&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Oasix</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Pr%C3%A9parer_l%27installation&amp;diff=11492</id>
		<title>Préparer l&#039;installation</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Pr%C3%A9parer_l%27installation&amp;diff=11492"/>
		<updated>2006-01-27T14:21:46Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Oasix : /* Si vous installez sur une machine perso : */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Installer Linux]]&lt;br /&gt;
= Préparation à l&#039;installation de Linux =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;leatitre&amp;quot;&amp;gt;Préparation à l&#039;installation de Linux&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leapar&amp;quot;&amp;gt;Par Jean-Christophe sur la base du travail de Serge&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leadesc&amp;quot;&amp;gt;Cette partie traite de la préparation que vous et votre ordinateur devrez subir avant d&#039;installer Linux ;-)&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 1. Vérifier son matériel ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Avertissement&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Linux ne supporte pas tous les matériels qui existent dans le commerce ou ailleurs. La faute en revient aux constructeurs qui développent des drivers en général uniquement pour Windows. Les drivers Linux sont généralement développés par des personnes qui possèdent un matériel qu&#039;ils souhaitent utiliser avec Linux ; cela n&#039;est possible que si le fabricant ne garde pas secrètes les spécifications de son matériel, ce qui est malheureusement encore souvent le cas. &amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF6666;&amp;quot;&amp;gt;Dans ce cas, je vous invite à boycotter et à faire boycotter ces fabricants afin de faire pression sur eux&amp;lt;/span&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Prérequis&amp;lt;/u&amp;gt; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Microprocesseur&#039;&#039;&#039; : Intel x86 à base de microprocesseur 386 minimum (ou compatible comme AMD, CYRIX, etc.) &amp;lt;br /&amp;gt; (Je ne traite ici que des plates-formes &amp;quot;compatibles IBM PC&amp;quot;) &amp;lt;br /&amp;gt; Il existe des versions de Linux pour le matériel plus vieux (286, etc.), mais cela dépasse le cadre de cette rubrique. &amp;lt;br /&amp;gt; Il existe aussi des distributions de Linux pour 680xx ([http://www.mklinux.org MkLinux]), PowerPC (Linux PPC, [http://www.debian.org/ports/powerpc debian PPC], [http://qa.mandriva.com/twiki/bin/view/Main/MdkPpcPort Mandriva PPC] ou [http://www.gentoo.org/doc/en/gentoo-ppc-install.xml Gentoo PPC]), [http://www.debian.org/ports/alpha Alpha], etc. &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Disque dur&#039;&#039;&#039; : prévoyez pour le système lui-même de l&#039;ordre de 3 Go pour une distribution assez récente, surtout si vous installez X Window (le sous-système graphique de Linux) avec des environnements de bureau de type [http://www.kde.org KDE] ou [http://www.gnome.org Gnome] (très à la mode dans les distributions actuelles). Prévoyez aussi environ 256 Mo supplémentaires pour le Swap (i.e. mémoire virtuelle, on en reparle [#partitions plus tard]). &amp;lt;br /&amp;gt; Avec ça, vous allez déjà pouvoir faire tourner plein de choses. Sachez cependant que des &amp;quot;mini distributions&amp;quot; (ou parmi les distributions &amp;quot;classiques&amp;quot;, la Slackware ; parmi les distributions light basé sur slackware, il existe [http://drinou.tuxfamily.org drinou-linux]) passent avec 100 ou 150 Mo de disque dur, mais là, pas question d&#039;avoir un système graphique (encore que ...), ni de grosses applications de style base de données, etc.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Mémoire&#039;&#039;&#039; : prévoyez environ 128 à 256 Mo avec un système X (ça passe avec 64 Mo, mais avec les nouveaux environnements sous X ça risque de ramer) et plus vous en avez : mieux c&#039;est. &amp;lt;br /&amp;gt; Là aussi, c&#039;est juste une recommendation pour utiliser les logiciels les plus courants compris dans les distributions. Maintenant, si vous prévoyez de faire de votre serveur Linux une vraie usine à gaz (serveur WEB, base de données SQL, proxy serveur, OpenOffice.org...), prévoyez plus de mémoire. &amp;lt;br /&amp;gt; Si vous avez peu de mémoire, vous risquez de ne pas pouvoir installer l&#039;interface graphique Xorg. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D&#039;une manière général, il vaut mieux éviter de recycler un vieux pc si vous voulez essayer un système linux. Bien que ça soit possible, c&#039;est loin d&#039;être idéal pour une première expérience, les distributions modernes venant par défaut avec la plupart des fonctionnalités activés pour un plus grand confort de l&#039;utilisateur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant voyons de plus près le matériel supporté. Sachez qu&#039;une liste assez complète se trouve dans le Hardware-HOWTO ([http://www.linuxdoc.org/HOWTO/Hardware-HOWTO.html anglais]/[http://www.freenix.org/unix/linux/HOWTO/Hardware-HOWTO.html  français]) sur le site TLDP ([http://www.tldp.org The Linux Documentation Project &amp;lt;&#039;&#039;www.tldp.org&amp;gt;&#039;&#039;]). &amp;lt;br /&amp;gt; En général :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les &#039;&#039;&#039;disques durs&#039;&#039;&#039; SCSI et IDE ainsi que leurs contrôleurs sont supportés dans la plupart des cas. Pour faire fonctionner un disque Serial ATA vous risquez d&#039;avoir quelques problèmes avec l&#039;installation par défaut des distributions : prévoyez un disque IDE standard pour faire l&#039;installation et vous verrez après comment installer l&#039;éventuel driver Serial ATA.&lt;br /&gt;
* Les &#039;&#039;&#039;cartes réseau&#039;&#039;&#039; de type compatible NE2000 ISA ou PCI, ainsi que les cartes 3COM, HP, AMD... sont très bien supportées. En fait, la très grande majorité des cartes réseau fonctionnent sous Linux sans problème.&lt;br /&gt;
* Les &#039;&#039;&#039;modems&#039;&#039;&#039; compatibles HAYES (attention toutefois à certains US ROBOTICS) mais &amp;lt;span style=&amp;quot;color:red&amp;quot;&amp;gt;évitez de préférence les &amp;quot;soft-modems&amp;quot; qui ne marchent que sous Windows&amp;lt;/span&amp;gt; (US Robotics Winmodem, modems internes PCI en général). En fait, la communauté Linux a développé des drivers pour la plupart de ces modems depuis quelques temps, cependant leur installation reste &amp;quot;pénible&amp;quot;, mais c&#039;est de moins en moins vrai. &amp;lt;br /&amp;gt; En bref, les modems &amp;lt;u&amp;gt;externes&amp;lt;/u&amp;gt; sur port série ainsi que les modems sur bus &amp;lt;u&amp;gt;ISA&amp;lt;/u&amp;gt; sont OK, évitez les modems internes PCI (mais vous devriez pourvoir faire fonctionner la plupart de ceux-ci moyennant un petit investissement technique). &amp;lt;br /&amp;gt; Les &#039;&#039;&#039;modems ADSL&#039;&#039;&#039; : ECI USB et Alcatel/Thomson SpeedTouch USB sont supportés, ainsi que la plupart des modem BeWAN. Tous les modems ADSL Ethernet sont supportés. &amp;lt;br /&amp;gt; Les fournisseurs d&#039;accès restent souvent un problème. Certains providers (AOL pour ne pas le citer) rendent la connexion depuis Linux très complexe, allant jusqu&#039;à tenter de faire interdire certains logiciels de connexion ([http://www.peng.apinc.org penggy]) alors qu&#039;ils n&#039;en fournissent pas !&lt;br /&gt;
* Les &#039;&#039;&#039;cartes graphiques&#039;&#039;&#039; : toutes les cartes anciennes de type S3, S3 Virge, Trident, Cirrus Logic, etc. passent sans problèmes, mais attention aux dernières cartes vidéo très à la mode sous Windows... Je vous conseille si vous voulez de bonnes performances des cartes de type Matrox G200, les 3Dfx (toute génération, même la Rush est paraît-il supportée). Les cartes vidéo évoluent très vite, et peu de constructeurs font des efforts pour X... Attention donc. Pour une liste à jour, allez sur le site de XFree (voir dans les liens). Au niveau de l&#039;accélération 3D, les cartes 3Dfx sont parfaitement supportées (voir la [../hardware/3dfx.php3 rubrique 3Dfx]), mais [http://www.xfree.org XFree 4.2.x] a changé la donne. La plupart des cartes NVidia fonctionnent sans problème en 2D et assez bien en 3D (pour peu que vous installiez les drivers &#039;closed-source&#039; de chez NVidia). La plupart des cartes de chez ATI fonctionnent aussi en 2D (y compris les Radeon 8500, ...) et certaines sont supportées en 3D accélérée par XFree 4.3.0.&lt;br /&gt;
* Carte &#039;&#039;&#039;série multiports&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
* Carte &#039;&#039;&#039;tuner TV&#039;&#039;&#039; : les cartes à base de chipset BT8xx (848, 878...) sont très bien supportées (comme la Mìro PCTV). Voir la [../hardware/tv.php3 rubrique TV]. Les cartes ATI ALL in Wonder disposent aussi de drivers, voir [http://gatos.sourceforge.net gatos.sourceforge.net].&lt;br /&gt;
* De plus en plus de webcams sont supportées. Les webcams philips sont supportées par un driver spécifique, et beaucoup de webcams sont prises en charge par le module [http://alpha.dyndns.org/ov511 OV511] ou par le module [http://webcam.sourceforge.net CPiA].&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Scanner&#039;&#039;&#039; : évitez absolument les scanners parallèles (quoi que ca commence à bouger de ce côté-là, mais pour l&#039;instant ils ne sont pas très bien supportés). Par contre, beaucoup de scanner SCSI fonctionnent très bien (Voir la home page de [http://www.mostang.com/sane/ SANE] pour les scanners supportés), en particulier certains scanner n&#039;ont plus de driver pour Windows 2000 et XP mais en ont pour Linux ;-). De plus en plus de scanner USB sont également supportés.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Imprimante&#039;&#039;&#039; : évitez certaines anciennes Hewlett Packard jet d&#039;encre qui sont en fait des win-imprimantes (ex : HP820 Cxi) ne fonctionnant que sous Windows 9x (même pas NT !). La plupart des imprimantes LASER fonctionnent très bien, mais des win-imprimantes y sont aussi apparues :-(.&lt;br /&gt;
* Lecteur &#039;&#039;&#039;ZIP&#039;&#039;&#039; sur port parallèle, SCSI ou USB : aucun problème.&lt;br /&gt;
* Lecteur JAZ, ZIP, de bandes, etc... SCSI : tous très bien supportés, il n&#039;y a quasiment pas de configuration à faire.&lt;br /&gt;
* Lecteur &#039;&#039;&#039;CD-ROM&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;graveur&#039;&#039;&#039; : les graveurs SCSI sont très faciles à configurer ; pour configurer un graveur IDE, allez voir la rubrique [/trucs/?aff_item=8 Trucs]. En bref, les graveurs SCSI ou IDE fonctionnent sous Linux sans problème, les distributions récentes les configurent automatiquement et vous n&#039;aurez aucun souci.&lt;br /&gt;
* Les périphériques &#039;&#039;&#039;USB&#039;&#039;&#039; sont relativement bien supporté quand les constructeurs fournissent des documentations techniques. Ainsi, les souris USB, les claviers USB (même ceux ayant des touches supplémentaires, voir : [http://lineak.sourceforge.net/ LinEAK]), les webcams, les modems ADSL, les appareils photos numériques, les USB-Keys, etc. sont très bien supportés, sauf exception...&lt;br /&gt;
* Les &#039;&#039;&#039;DVD&#039;&#039;&#039; sont maintenant très bien supportés, essentiellement par plusieurs logiciels : xine, mplayer ou oggle. Les graveurs de DVD sont eux aussi assez bien supportés (de la même façon que les graveurs de CD, et par les mêmes logiciels).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà, cette liste est très incomplète mais permet de débuter. Pour une liste plus complète de matériels supportés, allez voir le Hardware-HOWTO ([http://www.tldp.org/HOWTO/Hardware-HOWTO/index.html anglais]/[http://www.freenix.org/unix/linux/HOWTO/Hardware-HOWTO.html  français]) pour les matériels spécifiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 2. Choisir sa distribution ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a dans les listes de distribution et sur Usenet des débats acharnés où chacun cherche à prouver que &amp;quot;sa&amp;quot; distribution est meilleure que les autres. C&#039;est avant tout une question de goût personnel. Voici les principales distributions :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| width=&amp;quot;100%&amp;quot; cellspacing=&amp;quot;5&amp;quot;&lt;br /&gt;
|- valign=&amp;quot;top&amp;quot;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; align=&amp;quot;center&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Distribution&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;70%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Commentaire&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;10%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;type de&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;&#039;&#039;paquet&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|- valign=&amp;quot;top&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
• &#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;Redhat&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039;/&#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;Fedora&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039; ([http://fedora.redhat.com site])&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
La plus connue. Assez simple à installer pour un débutant mais pas la plus simple à maintenir à mon goût.&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;rpm&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|- valign=&amp;quot;top&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
• &#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;Mandriva&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039; ([http://www.mandrivalinux.com site])&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
C&#039;est aujourd&#039;hui la distribution la plus utilisée sur les Desktops. C&#039;est certainement l&#039;une des plus faciles à installer, elle dispose d&#039;un [http://www.mandriva.com/fr/ bon site] pour avoir des correctifs, forums... et de plus elle est francisée (elle est réalisée par une société &amp;lt;span style=&amp;quot;color:#3333FF;&amp;quot;&amp;gt;fra&amp;lt;/span&amp;gt;nça&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#ff0000;&amp;quot;&amp;gt;ise&amp;lt;/span&amp;gt;). Vu le support qu&#039;il y a derrière, grâce à leur site et leurs listes de diffusions, je trouve que cette distribution est un bon choix pour un débutant. De plus, cette distribution est complètement libre.&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;rpm&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|- valign=&amp;quot;top&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
• &#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;SuSE&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039;/&#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;OpenSuSE&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039; ([http://www.opensuse.org site])&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
Très bonne distribution pour les débutants aussi (installation simple) et bon site aussi pour le support.&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;rpm&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|- valign=&amp;quot;top&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
• &#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;Debian&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039; ([http://www.debian.org site])&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
C&#039;est vraiment &#039;&#039;&#039;LA&#039;&#039;&#039; distribution libre (elle ne comporte que des logiciels libres) et à part : le groupe de développeurs ne met à la disposition des personnes intéressées que l&#039;image ISO de la distribution : il n&#039;y a pas de société pour la commercialiser - et aucun impératif marketing, au contraire : la distribution sort quand les développeurs responsables du projet Debian estiment que tout est bon (ce qui donne des décalages entre ce qui était annoncé et la date réelle de sortie !). Bref, c&#039;est une distribution très stable, mais plutôt pour les initiés. La société Canonical a donc décidé de fournir une Debian modifiée appelée Ubuntu, qui serait plus facile à prendre en main, mais qui en garderait les qualités et resterait entièrement compatible avec Debian.&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;deb&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|- valign=&amp;quot;top&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
• &#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;Slackware&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039; ([http://www.slackware.org site])&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
Je la trouve excellente; l&#039;installation n&#039;est pas toute simple, mais je trouve sa maintenance plus aisée que sur les Red-Hat. Bref, c&#039;est une distribution pour les initiés. Par contre, la Slackware est souvent en retard par rapport aux autres distributions au niveau des versions des logiciels. &amp;lt;br /&amp;gt; Cette distribution permet de s&#039;installer dans très peu de place disque (moins de 100 Mo) en ne choisissant que les packages indispensables.&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;.tar.gz&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|- valign=&amp;quot;top&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
• &#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;Gentoo&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039; ([http://www.gentoo.org site])&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
C&#039;est une distribution &#039;source&#039; : on démarre avec un CD bootable en mode texte, on lit la documentation fournie et on compile tous les outils qu&#039;on va utiliser. C&#039;est une distribution qu&#039;on choisit lorsqu&#039;on a un peu de pratique.&amp;lt;br /&amp;gt; Sa grande qualité : un excellent gestionnaire de package inspiré des &amp;quot;ports&amp;quot; de BSD.&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;.ebuild&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| colspan=&amp;quot;3&amp;quot; |&lt;br /&gt;
• Il existe encore bien d&#039;autres distributions...&lt;br /&gt;
| &lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La facilité de trouver des paquets &amp;lt;tt&amp;gt;rpm&amp;lt;/tt&amp;gt; milite également en faveur de Fedora et de Mandriva, mais on trouve également tout en &amp;lt;tt&amp;gt;.tar.gz&amp;lt;/tt&amp;gt;, ce qui permet d&#039;installer tout logiciel sur toute distribution ; il suffit de le compiler si le package ne contient pas une version binaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour plus d’informations sur les différentes distributions, vous pouvez aller lire l’article : [http://lea-linux.org/cached/index/Intro-wannapenguin.html# Un manchot sur ma machine].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Se procurer une distribution&#039;&#039;&#039; : &amp;lt;br /&amp;gt; Si vous avez une bonne connexion au Net (ADSL, câble ou LS à votre travail) vous pouvez télécharger une distribution complète. Mandriva, Fedora et Debian sont disponibles en image ISO (un seul fichier d&#039;environ 700 Mo qu&#039;il suffit ensuite de graver sur un CD). &amp;lt;br /&amp;gt; Si vous souhaitez/devez acheter une distribution, vous la trouverez dans les librairies, FNAC, etc. Optez pour l&#039;une d&#039;elle avec si possible un gros livre fourni avec. Evitez aussi les distributions en boîte à plus de 60 euros, on est souvent déçu par le soit-disant contenu. Mandriva vend un DVD comportant tous les logiciels de la distribution, il est très pratique. De plus, de nombreux magazines informatiques proposent régulièrement sans supplément de prix (vers les 6 ou 7 euros donc) une distribution toute récente. Vous pouvez également trouver tout un tas de CD à bas prix en suivant ce [http://mandrivastore.com lien] chez Mandriva, ou chez [http://www.ikarios.com Ikarios].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Débuter&#039;&#039;&#039; : &amp;lt;br /&amp;gt; Si vous commencez avec Linux, je vous conseille de choisir Mandriva ou SuSE, ou mieux : commencez par tester Linux avec le Live-CD de [http://www.knoppixfr.org/ Knoppix] : c&#039;est une distribution qui est conçue pour fonctionner depuis le CD, sans s&#039;installer sur le disque dur. Pour tester Linux en grandeur nature sur votre matériel, c&#039;est l&#039;idéal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 3. Préparer ses disques durs. ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne vais pas vous décrire toute la procédure d&#039;installation, mais vous donner des conseils utiles, avec un peu d&#039;explications. Le installation-HOWTO ([http://www.tldp.org/HOWTO/Installation-HOWTO/index.html anglais]/[http://www.freenix.org/unix/linux/HOWTO/Installation-HOWTO.html  français]) ou le [http://www.tldp.org/LDP/gs/index.html Guide d&#039;installation et de démarrage] (en anglais) sont là pour ça, les docs des distribs et des centaines d&#039;autres sites aussi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Un peu de théorie ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Les systèmes de fichiers ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le système de fichiers (ou File System ou FS), c&#039;est la façon dont le système d&#039;exploitation structure les données sur le disque dur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme tout système d&#039;exploitation, Linux dispose de ses propres systèmes de fichiers :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;EXT2FS&#039;&#039;&#039; (ou &#039;&#039;&#039;ext2&#039;&#039;&#039;) : c&#039;est le système de fichiers historique de Linux, il n&#039;est pas forcément le meilleur choix car, n&#039;étant pas journalisé, si vous éteignez mal votre ordinateur, linux prendra beaucoup de temps pour tester les disques durs (de la même manière que le scandisk de Microsoft).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;EXT3FS&#039;&#039;&#039; (ou &#039;&#039;&#039;ext3&#039;&#039;&#039;) : c&#039;est l&#039;évolution logique du ext2. Il présente l&#039;avantage d&#039;être compatible avec l&#039;ext2 tout en étant journalisé. Il n&#039;implémente toute fois pas les toutes dernières innovations en matière de journalisation. Utilisez ce système de fichiers si vous comptez pouvoir relire des informations depuis votre windows.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;REISERFS&#039;&#039;&#039; : c&#039;est un système de fichiers journalisé. C&#039;est un bon choix. Il est réimplémenté à partir de zéro et bénéficie de beaucoup d&#039;innovations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il en existe d&#039;autres, mais préférez-leur l&#039;un de ceux-là, sauf si vous avez une bonne raison.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Windows utilise quant à lui un système VFAT (partitions limitées à 2 Go) ou FAT32, voire FAT (l&#039;ancien système de fichier du DOS). Vous ne pouvez pas installer Linux sur une partition de ce type, car elles ne gèrent pas les [../admin/permissions.php3 permissions]. Les dernières versions de Windows (NT, 2000 et XP) utilisent aussi le système de fichiers NTFS, mais Microsoft n&#039;a pas fourni les spécifications techniques de ce format et Linux (ainsi que la plupart des autres systèmes d&#039;exploitation) est incapable de le gérer correctement (prévoyez une partition en VFAT-FAT32 pour partager des informations facilement entre Linux et Windows) : Linux sait lire les informations sur une partitions NTFS mais pas en écrire (cette fonctionnalité est en cours de développement).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Les disques durs et les partitions sous Linux ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord, voyons comment Linux identifie et organise les disques durs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les disques &#039;&#039;&#039;IDE&#039;&#039;&#039;, la numérotation se fait avec un préfixe &amp;quot;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;hd&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;quot;, suivi par une lettre, &amp;quot;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;a&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;quot; pour le premier IDE maître, &amp;quot;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;b&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;quot; pour le premier esclave, etc. &amp;lt;br /&amp;gt; En résumé on a :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;hda  &amp;lt;/tt&amp;gt; Disque maître sur le 1er contrôleur IDE&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;hdb  &amp;lt;/tt&amp;gt; Disque esclave sur le 1er contrôleur IDE&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;hdc  &amp;lt;/tt&amp;gt; Disque maître sur le 2eme contrôleur IDE&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;hdd  &amp;lt;/tt&amp;gt; Disque esclave sur le 2eme contrôleur IDE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous avez d&#039;autres contrôleurs IDE (hé oui, cela arrive !) la numérotation se poursuit (&amp;lt;tt&amp;gt;hde&amp;lt;/tt&amp;gt;, &amp;lt;tt&amp;gt;hdf&amp;lt;/tt&amp;gt;, etc.). &amp;lt;br /&amp;gt; Attention : les lecteurs de CD-ROM IDE apparaissent comme un disque dur. Si votre CD est maître sur la deuxième nappe par exemple, il sera nommé &amp;lt;tt&amp;gt;hdc&amp;lt;/tt&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les disques &#039;&#039;&#039;SCSI&#039;&#039;&#039;, cette fois c&#039;est l&#039;ID SCSI qui va donner la lettre, le préfixe étant &amp;quot;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;sd&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;quot;. &amp;lt;br /&amp;gt; Prenons par exemple 3 disques scsi d&#039;id 0,1 et 3 on va avoir :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;sda  &amp;lt;/tt&amp;gt; Disque d&#039;ID 0&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;sdb  &amp;lt;/tt&amp;gt; Disque d&#039;ID 1&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;sdd  &amp;lt;/tt&amp;gt; Disque d&#039;ID 3&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Attention : les lecteurs de CD-ROM SCSI, les ZIP, JAZ, etc. SCSI ainsi que les périphériques de stockage USB (appareils photo, clefs USB...) apparaissent comme un disque dur SCSI ; ils se nomment aussi &amp;lt;tt&amp;gt;sdx&amp;lt;/tt&amp;gt; suivant leur ID. Astuce : pour connaître la liste de vos périphériques de ce type, tapez : &amp;lt;code&amp;gt;cdrecord -scanbus&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les &#039;&#039;&#039;partitions&#039;&#039;&#039; sont quant à elles représentées par le nom du disque dur, suivi d&#039;un chiffre représentant la partition. &amp;lt;br /&amp;gt; Par exemple, la première partition du premier disque IDE se nomme &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;hda1&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;, de même, la troisième partition du disque SCSI d&#039;ID 1 se nommera &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;sdb3&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Organisation des fichiers sous Linux ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;L&#039;arborescence&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sous Linux, ou tout autre Unix d&#039;ailleurs, il n&#039;y a pas de lettre représentant le disque dur comme le &amp;lt;tt&amp;gt;C:&amp;lt;/tt&amp;gt; de Windows/DOS. &amp;lt;br /&amp;gt; De plus, le signe &#039;&amp;lt;tt&amp;gt;\&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039; est remplacé par &#039;&amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039; pour séparer les répertoires. &amp;lt;br /&amp;gt; Il y a une seule arborescence, qui débute à la &amp;quot;racine&amp;quot;, notée &#039;&amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;, et tous les disques durs/partitions apparaissent dans cette arborescence avec leur contenu de façon transparente comme un répertoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Les périphériques&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt; De plus, tout périphérique est identifié à un fichier qui se trouve dans le répertoire &amp;lt;tt&amp;gt;/dev&amp;lt;/tt&amp;gt; (comme &#039;&#039;&#039;dev&#039;&#039;&#039;ice, périphérique en anglais). Par exemple, le disque maître du deuxième port IDE est identifié par &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/hdc&amp;lt;/tt&amp;gt;, sa deuxième partition par &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/hdc2&amp;lt;/tt&amp;gt;. &amp;lt;br /&amp;gt; Le lecteur de disquette est représenté par &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/fd0&amp;lt;/tt&amp;gt;, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Les partitions / les points de montage&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt; Les partitions que l&#039;on va créer sur les disques durs seront attachées à des répertoires de l&#039;arborescence, ou &amp;quot;&#039;&#039;&#039;points de montage&#039;&#039;&#039;&amp;quot;. C&#039;est ce qu&#039;on appelle &amp;quot;&#039;&#039;monter une partition&#039;&#039;&amp;quot;. Le point de montage est un simple répertoire, vide avant le montage, et qui après le montage, représente le contenu de la partition montée. &amp;lt;br /&amp;gt; Par exemple, supposons que nous ayons créé une partition &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/hda2&amp;lt;/tt&amp;gt; (premier disque IDE, 2ème partition) pour contenir le système. On &#039;&#039;montera&#039;&#039; cette partition (automatiquement, heureusement !) dans le répertoire racine &amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt;. Si la partition &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/hda3&amp;lt;/tt&amp;gt; est destinée à contenir les données utilisateur, on la montera dans le &#039;&#039;point de montage&#039;&#039; (=répertoire) &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt;. On verra le contenu de cette partition dans le répertoire &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt; comme si c&#039;était n&#039;importe quel autre répertoire, alors que physiquement les données sont sur une autre partition. &amp;lt;br /&amp;gt; De même, pour accéder à la disquette, on montera le périphérique &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/fd0&amp;lt;/tt&amp;gt; dans le point de montage &amp;lt;tt&amp;gt;/mnt/floppy&amp;lt;/tt&amp;gt; ou &amp;lt;tt&amp;gt;/floppy&amp;lt;/tt&amp;gt; (selon la distribution) et pour accéder au CD-ROM, on montera le périphérique &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/cdrom&amp;lt;/tt&amp;gt; dans le point de montage &amp;lt;tt&amp;gt;/mnt/cdrom&amp;lt;/tt&amp;gt; ou &amp;lt;tt&amp;gt;/cdrom&amp;lt;/tt&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Les répertoires standards&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt; Linux possède des répertoires &amp;quot;spéciaux&amp;quot; à la racine (un peu comme le &amp;lt;tt&amp;gt;C:\windows&amp;lt;/tt&amp;gt;), qui sont classiques dans les systèmes Unix et peuvent ou non représenter un point de montage pour une partition.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On a déjà vu par exemple le répertoire spécial &amp;lt;tt&amp;gt;/dev&amp;lt;/tt&amp;gt; où tous les périphériques sont répertoriés en tant que fichiers, ou encore le répertoire &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt; qui contient les données personnelles des utilisateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacun des répertoires ci-dessous peut être soit un simple répertoire dans la partition racine, soit le &#039;&#039;point de montage&#039;&#039; d&#039;une autre partition, mais dans tous les cas le résultat est le même : des fichiers dans des répertoires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Les répertoires standards de Linux sont :&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| width=&amp;quot;100%&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
La racine du système = la base.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/boot&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Fichiers utilisés pour booter le noyau&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
/usr&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
Programmes, données, accessibles par les utilisateurs et non nécessaires lors du boot&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/home&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Tous les répertoires de base des utilisateurs et de certains services comme le FTP, le serveur Web, Samba, etc.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/dev &lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Tous les périphériques. Le repertoire est en général géré dynamiquement par le système.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/bin&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Programmes nécessaires au boot, et disponibles ensuite à tous les utilisateurs&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
/sbin&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
Programmes nécessaires au boot, disponibles au root uniquement&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/var&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Fichiers de log, spool d&#039;impression, de mail, etc. En général, fichiers qui changent tout le temps ( variable, d&#039;ou le nom /var )&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/etc &lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Fichiers de configuration du système&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/root&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Répertoire home de l&#039;administrateur&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/lib&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Bibliothèques et modules (comme les DLL de Windows) nécessaires au boot&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/tmp&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Fichiers temporaires&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/mnt&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Répertoire proposé pour monter des périphériques (ou /mnt/cdrom, /mnt/floppy, /mnt/zip, etc.)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/proc et /sys&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Fichiers d&#039;information sur la configuration système (les fichiers sont générés dynamiquement, pas de modifications possibles). Les fichiers dans ce répertoire n&#039;existent pas sur le disque, c&#039;est Linux qui les crée en temps réel lorsque vous en avez besoin.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
/opt&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
Dans ce répertoire (optionnel), on peut ajouter des logiciels afin qu&#039;ils ne s&#039;installent pas dans les répertoires système. Peu utilisé, sauf par certaines applications commerciales.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et j&#039;en passe...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Passons à la pratique ! ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut installer Linux sur une partition DOS/Windows avec par exemple Linux4win de Mandrake. Cette méthode est pratique car elle nécessite un minimum de travail sur le système d&#039;exploitation d&#039;origine (en général Windows) : Linux s&#039;installe dans un gros fichier sur le disque Windows. &amp;lt;br /&amp;gt; Cependant, je vous déconseille cette méthode, à moins que vous y soyez obligé. Un tel système est très ralenti (au moins d&#039;un facteur 2) et vous allez être très déçu des performances de Linux ; de plus il arrive parfois des problèmes d&#039;incompatibilités avec cette méthode. Au prix où sont les disques durs aujourd&#039;hui et vu leur taille grandissante, vous trouverez bien de la place pour créer des partitions Linux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Préparation ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de commencer l&#039;installation, vous allez donc devoir libérer de la place pour les nouvelles partitions Linux. Si vous comptez installer Linux sur un disque vierge, pas de problème. Par contre, si vous voulez faire cohabiter Windows et Linux sur le même disque, et que Windows est déjà installé sur la totalité du disque, il va falloir arranger ça :) (à moins que vous ne vouliez réinstaller Windows de zéro).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On va devoir passer de ça :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;  &amp;lt;----------------- Windows --------------&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; |==========================================| &amp;lt;- disque dur &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
à ça :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;  &amp;lt;- Windows -&amp;gt; &amp;lt;- place libre pour Linux -&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; |=============|============================| &amp;lt;- disque dur &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors soit vous virez tout et vous réinstallerez Windows, c&#039;est le plus simple évidemment, &amp;lt;br /&amp;gt; soit vous redimensionnez votre partition Windows. Pour ce faire, utilisez un logiciel approprié, comme FIPS (souvent sur les CD des distributions), ou [http://www.users.intercom.com/~ranish/part/ Partition Manager] (un freeware sous DOS) encore Partition Magic (produit commercial). Pour ça, je vous renvoie à la documentation du logiciel utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;note&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Remarque 1&amp;lt;/u&amp;gt; : Partition Manager a l&#039;air intéressant, il fonctionne sous DOS, est &#039;&#039;freeware&#039;&#039;, et existe en version française. Il permet de gérer les partitions, de sauver le MBR (Master Boot Record, c&#039;est là que vient s&#039;enregistrer [install.php3#lilo LILO]) dans un fichier, de le restaurer, de modifier la taille d&#039;une partition, de la formater, etc. (Voir la [http://www.users.intercom.com/~ranish/part/ page de Partition Manager].)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;note&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Remarque 2&amp;lt;/u&amp;gt; : la distribution Mandriva est livrée avec un utilitaire de repartitionnement très performant, sachant même redimensionner les partitions au format NTFS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans tous les cas, pensez à sauvegarder vos données perso !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Installation proprement dite : le partitionnement des disques ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plupart des installations commencent de la même façon : on crée une disquette de boot sous DOS/Windows avec l&#039;utilitaire &amp;quot;RAWRITE&amp;quot; (livré sur les CD des distributions), des fois même deux disquettes (pour la Slackware) ; en général le CD de la distribution est bootable (Mandrake par exemple) et il n&#039;y a alors pas besoin de disquette. Puis on boote sur la disquette ou le CD. &amp;lt;br /&amp;gt; Ensuite on suit les indications du programme d&#039;installation, puis on arrive sur le partitionnement des disques (attention à la Slackware où on n&#039;atterrit pas sur ce point directement : après s&#039;être logué en &amp;lt;tt&amp;gt;root&amp;lt;/tt&amp;gt; il faut taper &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;fdisk&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot; AVANT de taper &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;setup&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot;). Détaillons un peu cette procédure de partitionnement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour partitionner votre disque vous allez appeler la commande &amp;lt;tt&amp;gt;fdisk&amp;lt;/tt&amp;gt; suivie du nom du disque sur lequel vous voulez installer Linux, par exemple &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;fdisk /dev/hda&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot;. Des logiciels plus conviviaux existent comme DiskDruid (disponible lors de l&#039;installation d&#039;une Red Hat par exemple) ou [http://www.linux-mandrake.com/diskdrake/ DiskDrake] de MandrakeSoft fonctionnant en mode graphique (mais il me semble qu&#039;il nécessite que Linux soit déjà installé !).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je vous renvoie à l&#039;installation HOWTO ([http://www.tldp.org/HOWTO/Installation-HOWTO/index.html anglais]/[http://www.freenix.org/unix/linux/HOWTO/Installation-HOWTO.html  français]) pour toutes les commandes de &amp;lt;tt&amp;gt;fdisk&amp;lt;/tt&amp;gt; ; les principales sont :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;n  &amp;lt;/tt&amp;gt; Crée une partition, de type linux native (&amp;lt;tt&amp;gt;ext2fs&amp;lt;/tt&amp;gt;) par défaut.&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;t  &amp;lt;/tt&amp;gt; Change le type d&#039;une partition (83 linux native, 82 linux swap).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans &amp;lt;tt&amp;gt;fdisk&amp;lt;/tt&amp;gt;, tapez &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;m&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot;, afin d&#039;accéder à la liste de toutes les commandes possibles. C&#039;est assez bien indiqué dans l&#039;installation-HOWTO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Attention&#039;&#039;&#039; : le nombre de partitions dites &amp;quot;&#039;&#039;primaires&#039;&#039;&amp;quot; est limité à 4. Ainsi, si vous souhaitez définir plus de 4 partitions sur un même disque, l&#039;une de ces 4 partitions primaires doit être définie comme &amp;quot;&#039;&#039;étendue&#039;&#039;&amp;quot;, elle contiendra alors toutes les autres partitions. Les partitions primaires sont numérotées de 1 à 4, les partitions créés à l&#039;intérieur de la partition étendue sont numérotées à partir de 5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== De &#039;&#039;&#039;combien de partitions&#039;&#039;&#039; allez vous avoir besoin ? ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Tout d&#039;abord, une partition pour le &#039;&#039;&#039;swap&#039;&#039;&#039;. Le swap c&#039;est la mémoire virtuelle de Linux. La taille ? Ca va dépendre de votre mémoire physique. En règle générale, on avait pour habitude de doubler la taille de la mémoire physique mais cela n’est plus indispensable avec les ordinateurs d’aujourd’hui. Pour les machines disposant de 512 Mo ou plus de RAM, il convient de choisir une partition swap de taille identique. Je vous conseille donc un swap de 512 Mo (pour 512Mo dans mon ordi.) : créez sous Linux avec &amp;lt;tt&amp;gt;fdisk&amp;lt;/tt&amp;gt; une partition de type 82 de 512 Mo.&lt;br /&gt;
* Pour le reste, vous avez le choix : &amp;lt;br /&amp;gt; La chose la plus simple est une seule partition (en plus du swap), qui contiendra toutes les données (système &amp;amp; utilisateur) ; prenez le plus de place possible (1 Go mini). &amp;lt;br /&amp;gt; En fait, il est intéressant de créer au moins deux partitions : une qui contiendra le système et une autre pour vos données personnelles. Comme ça, vous pouvez réinstaller Linux et même formater la partition système sans perdre vos données perso. Pour la même raison, on peut pousser le raffinement jusqu&#039;à avoir une troisième partition afin de contenir les logiciels que vous installerez par la suite (OpenOffice par exemple). (voir plus haut le tableau des [#repertoires_std répertoires standards])&lt;br /&gt;
À ces partitions, on attribuera des &#039;&#039;points de montage&#039;&#039;. &amp;lt;br /&amp;gt;  - C&#039;est quoi un point de montage ? &amp;lt;br /&amp;gt;  - Ah mais vous n&#039;avez pas lu le paragraphe [#orga_fichiers précédent] ? :-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===== Si vous installez un serveur : =====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;une des méthodes les plus utilisées, c&#039;est de mettre le &amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt; sur un petit disque ou une partition, puis &amp;lt;tt&amp;gt;/usr&amp;lt;/tt&amp;gt; sur un autre disque en point de montage. Si notre système va être un serveur avec beaucoup d&#039;utilisateurs, qui vont avoir beaucoup de données personnelles à stocker, on peut créer aussi un &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt; en point de montage sur un autre disque. On va aussi généralement réserver un disque ou une partition pour le répertoire temporaire que l&#039;on montera dans &amp;lt;tt&amp;gt;/tmp&amp;lt;/tt&amp;gt;, et encore une autre pour le &amp;lt;tt&amp;gt;/var&amp;lt;/tt&amp;gt;. En fait, on ne va laisser dans le disque contenant la racine que les informations qui bougent peu et dont le volume augmente peu. &amp;lt;br /&amp;gt; Ainsi on ne charge pas le disque de point de montage &amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt; des répertoires &amp;lt;tt&amp;gt;/usr&amp;lt;/tt&amp;gt;, &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt;, etc., ce qui permet de facilement maintenir le système (si &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt; est plein, on prend un disque + gros que l&#039;on monte en &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt; et on recopie tout dessus, ça permet de ne pas casser le reste...), etc. Ca a plein d&#039;avantages, je vous conseille de faire comme ça si vous avez plusieurs disques. De plus si un disque crashe, si ce n&#039;est pas le disque contenant la racine &amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt;, ça permet de rebooter quand même la machine, de travailler un minimum pour réinstaller un disque sans à avoir à réinstaller un système de base. &amp;lt;br /&amp;gt; Remarque : si vous installez un serveur qui sera très sollicité, soyez généreux pour la taille du swap (2 fois la taille de la RAM est un bon début).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===== Si vous installez sur une machine perso : =====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur une machine mono-utilisateur, voire mono-disque, on peut faire une partition pour le &amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt; (mini 1Go recommandé 2Go), une pour &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt; et une pour le swap (128 Mo par exemple). Vous pouvez aussi éventuellement faire une partition pour &amp;lt;tt&amp;gt;/opt&amp;lt;/tt&amp;gt; qui contiendra les logiciels que vous avez installés vous-même et qui ne proviennent pas de la distribution. Ca permet de mettre à jour voire de réinstaller la distribution sans trop devoir travailler derrière pour que ça fonctionne comme avant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;exemple de partionnement :&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;  &amp;lt;- /dev/hda1 -&amp;gt; &amp;lt;--- /dev/hda2 (étendue) --&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;    (primaire)    /dev/hda5    hda6     hda7&amp;lt;br /&amp;gt;  &amp;lt;-- Windows --&amp;gt; &amp;lt;-- / --&amp;gt; &amp;lt;- /home -&amp;gt; &amp;lt;swap&amp;gt; &amp;lt;-pt de montage&amp;lt;br /&amp;gt; |===============|=========|===========|======| &amp;lt;-disque dur&amp;lt;br /&amp;gt;        10 Go           4 Go        25 Go            512 Mo &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque vous disposez de beaucoup de place sur vos disques (j&#039;ai par exemple 2 disques de 80 Go), pour une utilisation personnelle, 3 ou 4 Go suffisent pour la racine (ou alors 1 Go pour la racine et 2 Go pour /usr), gardez votre swap entre 128 et 512 Mo, et enfin, le reste pour /home (j&#039;ai monté un de mes disques contenant une seule partition dans /mnt/data et j&#039;y stocke mes fichiers multimédia).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;merci&amp;quot;&amp;gt;Cette page est issue de la documentation &#039;pré-wiki&#039; de Léa a été convertie avec HTML::WikiConverter. Elle fut créée par J.C. Cardot &amp;amp; S. Tchesmeli le 29/11/1999.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Copyright =&lt;br /&gt;
Copyright &amp;amp;copy; 29/11/1999, J.C. Cardot &amp;amp;amp; S. Tchesmeli&lt;br /&gt;
{{CC-BY-NC-SA}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Autres ressources=&lt;br /&gt;
* Hardware-HOWTO ([http://www.tldp.org/HOWTO/HOWTO-INDEX/hardware.html anglais]/[http://www.freenix.org/unix/linux/HOWTO/Hardware-HOWTO.html français]) &lt;br /&gt;
* Installation-HOWTO ([http://www.tldp.org/HOWTO/HOWTO-INDEX/os.html#OSINSTALL anglais]/[http://www.freenix.org/unix/linux/HOWTO/Installation-HOWTO.html français])&lt;br /&gt;
plus... &lt;br /&gt;
* [http://www.users.intercom.com/~ranish/part/ Partition Manager]&lt;br /&gt;
* [http://jc.bellamy.free.fr/fr/multiboot.html Tout sur le MBR]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Oasix</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Pr%C3%A9parer_l%27installation&amp;diff=11491</id>
		<title>Préparer l&#039;installation</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Pr%C3%A9parer_l%27installation&amp;diff=11491"/>
		<updated>2006-01-27T14:11:08Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Oasix : /* De &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;combien de partitions&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; allez vous avoir besoin ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Installer Linux]]&lt;br /&gt;
= Préparation à l&#039;installation de Linux =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;leatitre&amp;quot;&amp;gt;Préparation à l&#039;installation de Linux&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leapar&amp;quot;&amp;gt;Par Jean-Christophe sur la base du travail de Serge&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leadesc&amp;quot;&amp;gt;Cette partie traite de la préparation que vous et votre ordinateur devrez subir avant d&#039;installer Linux ;-)&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 1. Vérifier son matériel ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Avertissement&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Linux ne supporte pas tous les matériels qui existent dans le commerce ou ailleurs. La faute en revient aux constructeurs qui développent des drivers en général uniquement pour Windows. Les drivers Linux sont généralement développés par des personnes qui possèdent un matériel qu&#039;ils souhaitent utiliser avec Linux ; cela n&#039;est possible que si le fabricant ne garde pas secrètes les spécifications de son matériel, ce qui est malheureusement encore souvent le cas. &amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF6666;&amp;quot;&amp;gt;Dans ce cas, je vous invite à boycotter et à faire boycotter ces fabricants afin de faire pression sur eux&amp;lt;/span&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Prérequis&amp;lt;/u&amp;gt; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Microprocesseur&#039;&#039;&#039; : Intel x86 à base de microprocesseur 386 minimum (ou compatible comme AMD, CYRIX, etc.) &amp;lt;br /&amp;gt; (Je ne traite ici que des plates-formes &amp;quot;compatibles IBM PC&amp;quot;) &amp;lt;br /&amp;gt; Il existe des versions de Linux pour le matériel plus vieux (286, etc.), mais cela dépasse le cadre de cette rubrique. &amp;lt;br /&amp;gt; Il existe aussi des distributions de Linux pour 680xx ([http://www.mklinux.org MkLinux]), PowerPC (Linux PPC, [http://www.debian.org/ports/powerpc debian PPC], [http://qa.mandriva.com/twiki/bin/view/Main/MdkPpcPort Mandriva PPC] ou [http://www.gentoo.org/doc/en/gentoo-ppc-install.xml Gentoo PPC]), [http://www.debian.org/ports/alpha Alpha], etc. &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Disque dur&#039;&#039;&#039; : prévoyez pour le système lui-même de l&#039;ordre de 3 Go pour une distribution assez récente, surtout si vous installez X Window (le sous-système graphique de Linux) avec des environnements de bureau de type [http://www.kde.org KDE] ou [http://www.gnome.org Gnome] (très à la mode dans les distributions actuelles). Prévoyez aussi environ 256 Mo supplémentaires pour le Swap (i.e. mémoire virtuelle, on en reparle [#partitions plus tard]). &amp;lt;br /&amp;gt; Avec ça, vous allez déjà pouvoir faire tourner plein de choses. Sachez cependant que des &amp;quot;mini distributions&amp;quot; (ou parmi les distributions &amp;quot;classiques&amp;quot;, la Slackware ; parmi les distributions light basé sur slackware, il existe [http://drinou.tuxfamily.org drinou-linux]) passent avec 100 ou 150 Mo de disque dur, mais là, pas question d&#039;avoir un système graphique (encore que ...), ni de grosses applications de style base de données, etc.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Mémoire&#039;&#039;&#039; : prévoyez environ 128 à 256 Mo avec un système X (ça passe avec 64 Mo, mais avec les nouveaux environnements sous X ça risque de ramer) et plus vous en avez : mieux c&#039;est. &amp;lt;br /&amp;gt; Là aussi, c&#039;est juste une recommendation pour utiliser les logiciels les plus courants compris dans les distributions. Maintenant, si vous prévoyez de faire de votre serveur Linux une vraie usine à gaz (serveur WEB, base de données SQL, proxy serveur, OpenOffice.org...), prévoyez plus de mémoire. &amp;lt;br /&amp;gt; Si vous avez peu de mémoire, vous risquez de ne pas pouvoir installer l&#039;interface graphique Xorg. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D&#039;une manière général, il vaut mieux éviter de recycler un vieux pc si vous voulez essayer un système linux. Bien que ça soit possible, c&#039;est loin d&#039;être idéal pour une première expérience, les distributions modernes venant par défaut avec la plupart des fonctionnalités activés pour un plus grand confort de l&#039;utilisateur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant voyons de plus près le matériel supporté. Sachez qu&#039;une liste assez complète se trouve dans le Hardware-HOWTO ([http://www.linuxdoc.org/HOWTO/Hardware-HOWTO.html anglais]/[http://www.freenix.org/unix/linux/HOWTO/Hardware-HOWTO.html  français]) sur le site TLDP ([http://www.tldp.org The Linux Documentation Project &amp;lt;&#039;&#039;www.tldp.org&amp;gt;&#039;&#039;]). &amp;lt;br /&amp;gt; En général :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les &#039;&#039;&#039;disques durs&#039;&#039;&#039; SCSI et IDE ainsi que leurs contrôleurs sont supportés dans la plupart des cas. Pour faire fonctionner un disque Serial ATA vous risquez d&#039;avoir quelques problèmes avec l&#039;installation par défaut des distributions : prévoyez un disque IDE standard pour faire l&#039;installation et vous verrez après comment installer l&#039;éventuel driver Serial ATA.&lt;br /&gt;
* Les &#039;&#039;&#039;cartes réseau&#039;&#039;&#039; de type compatible NE2000 ISA ou PCI, ainsi que les cartes 3COM, HP, AMD... sont très bien supportées. En fait, la très grande majorité des cartes réseau fonctionnent sous Linux sans problème.&lt;br /&gt;
* Les &#039;&#039;&#039;modems&#039;&#039;&#039; compatibles HAYES (attention toutefois à certains US ROBOTICS) mais &amp;lt;span style=&amp;quot;color:red&amp;quot;&amp;gt;évitez de préférence les &amp;quot;soft-modems&amp;quot; qui ne marchent que sous Windows&amp;lt;/span&amp;gt; (US Robotics Winmodem, modems internes PCI en général). En fait, la communauté Linux a développé des drivers pour la plupart de ces modems depuis quelques temps, cependant leur installation reste &amp;quot;pénible&amp;quot;, mais c&#039;est de moins en moins vrai. &amp;lt;br /&amp;gt; En bref, les modems &amp;lt;u&amp;gt;externes&amp;lt;/u&amp;gt; sur port série ainsi que les modems sur bus &amp;lt;u&amp;gt;ISA&amp;lt;/u&amp;gt; sont OK, évitez les modems internes PCI (mais vous devriez pourvoir faire fonctionner la plupart de ceux-ci moyennant un petit investissement technique). &amp;lt;br /&amp;gt; Les &#039;&#039;&#039;modems ADSL&#039;&#039;&#039; : ECI USB et Alcatel/Thomson SpeedTouch USB sont supportés, ainsi que la plupart des modem BeWAN. Tous les modems ADSL Ethernet sont supportés. &amp;lt;br /&amp;gt; Les fournisseurs d&#039;accès restent souvent un problème. Certains providers (AOL pour ne pas le citer) rendent la connexion depuis Linux très complexe, allant jusqu&#039;à tenter de faire interdire certains logiciels de connexion ([http://www.peng.apinc.org penggy]) alors qu&#039;ils n&#039;en fournissent pas !&lt;br /&gt;
* Les &#039;&#039;&#039;cartes graphiques&#039;&#039;&#039; : toutes les cartes anciennes de type S3, S3 Virge, Trident, Cirrus Logic, etc. passent sans problèmes, mais attention aux dernières cartes vidéo très à la mode sous Windows... Je vous conseille si vous voulez de bonnes performances des cartes de type Matrox G200, les 3Dfx (toute génération, même la Rush est paraît-il supportée). Les cartes vidéo évoluent très vite, et peu de constructeurs font des efforts pour X... Attention donc. Pour une liste à jour, allez sur le site de XFree (voir dans les liens). Au niveau de l&#039;accélération 3D, les cartes 3Dfx sont parfaitement supportées (voir la [../hardware/3dfx.php3 rubrique 3Dfx]), mais [http://www.xfree.org XFree 4.2.x] a changé la donne. La plupart des cartes NVidia fonctionnent sans problème en 2D et assez bien en 3D (pour peu que vous installiez les drivers &#039;closed-source&#039; de chez NVidia). La plupart des cartes de chez ATI fonctionnent aussi en 2D (y compris les Radeon 8500, ...) et certaines sont supportées en 3D accélérée par XFree 4.3.0.&lt;br /&gt;
* Carte &#039;&#039;&#039;série multiports&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
* Carte &#039;&#039;&#039;tuner TV&#039;&#039;&#039; : les cartes à base de chipset BT8xx (848, 878...) sont très bien supportées (comme la Mìro PCTV). Voir la [../hardware/tv.php3 rubrique TV]. Les cartes ATI ALL in Wonder disposent aussi de drivers, voir [http://gatos.sourceforge.net gatos.sourceforge.net].&lt;br /&gt;
* De plus en plus de webcams sont supportées. Les webcams philips sont supportées par un driver spécifique, et beaucoup de webcams sont prises en charge par le module [http://alpha.dyndns.org/ov511 OV511] ou par le module [http://webcam.sourceforge.net CPiA].&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Scanner&#039;&#039;&#039; : évitez absolument les scanners parallèles (quoi que ca commence à bouger de ce côté-là, mais pour l&#039;instant ils ne sont pas très bien supportés). Par contre, beaucoup de scanner SCSI fonctionnent très bien (Voir la home page de [http://www.mostang.com/sane/ SANE] pour les scanners supportés), en particulier certains scanner n&#039;ont plus de driver pour Windows 2000 et XP mais en ont pour Linux ;-). De plus en plus de scanner USB sont également supportés.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Imprimante&#039;&#039;&#039; : évitez certaines anciennes Hewlett Packard jet d&#039;encre qui sont en fait des win-imprimantes (ex : HP820 Cxi) ne fonctionnant que sous Windows 9x (même pas NT !). La plupart des imprimantes LASER fonctionnent très bien, mais des win-imprimantes y sont aussi apparues :-(.&lt;br /&gt;
* Lecteur &#039;&#039;&#039;ZIP&#039;&#039;&#039; sur port parallèle, SCSI ou USB : aucun problème.&lt;br /&gt;
* Lecteur JAZ, ZIP, de bandes, etc... SCSI : tous très bien supportés, il n&#039;y a quasiment pas de configuration à faire.&lt;br /&gt;
* Lecteur &#039;&#039;&#039;CD-ROM&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;graveur&#039;&#039;&#039; : les graveurs SCSI sont très faciles à configurer ; pour configurer un graveur IDE, allez voir la rubrique [/trucs/?aff_item=8 Trucs]. En bref, les graveurs SCSI ou IDE fonctionnent sous Linux sans problème, les distributions récentes les configurent automatiquement et vous n&#039;aurez aucun souci.&lt;br /&gt;
* Les périphériques &#039;&#039;&#039;USB&#039;&#039;&#039; sont relativement bien supporté quand les constructeurs fournissent des documentations techniques. Ainsi, les souris USB, les claviers USB (même ceux ayant des touches supplémentaires, voir : [http://lineak.sourceforge.net/ LinEAK]), les webcams, les modems ADSL, les appareils photos numériques, les USB-Keys, etc. sont très bien supportés, sauf exception...&lt;br /&gt;
* Les &#039;&#039;&#039;DVD&#039;&#039;&#039; sont maintenant très bien supportés, essentiellement par plusieurs logiciels : xine, mplayer ou oggle. Les graveurs de DVD sont eux aussi assez bien supportés (de la même façon que les graveurs de CD, et par les mêmes logiciels).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà, cette liste est très incomplète mais permet de débuter. Pour une liste plus complète de matériels supportés, allez voir le Hardware-HOWTO ([http://www.tldp.org/HOWTO/Hardware-HOWTO/index.html anglais]/[http://www.freenix.org/unix/linux/HOWTO/Hardware-HOWTO.html  français]) pour les matériels spécifiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 2. Choisir sa distribution ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a dans les listes de distribution et sur Usenet des débats acharnés où chacun cherche à prouver que &amp;quot;sa&amp;quot; distribution est meilleure que les autres. C&#039;est avant tout une question de goût personnel. Voici les principales distributions :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| width=&amp;quot;100%&amp;quot; cellspacing=&amp;quot;5&amp;quot;&lt;br /&gt;
|- valign=&amp;quot;top&amp;quot;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; align=&amp;quot;center&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Distribution&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;70%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Commentaire&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;10%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;type de&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;&#039;&#039;paquet&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|- valign=&amp;quot;top&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
• &#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;Redhat&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039;/&#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;Fedora&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039; ([http://fedora.redhat.com site])&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
La plus connue. Assez simple à installer pour un débutant mais pas la plus simple à maintenir à mon goût.&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;rpm&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|- valign=&amp;quot;top&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
• &#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;Mandriva&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039; ([http://www.mandrivalinux.com site])&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
C&#039;est aujourd&#039;hui la distribution la plus utilisée sur les Desktops. C&#039;est certainement l&#039;une des plus faciles à installer, elle dispose d&#039;un [http://www.mandriva.com/fr/ bon site] pour avoir des correctifs, forums... et de plus elle est francisée (elle est réalisée par une société &amp;lt;span style=&amp;quot;color:#3333FF;&amp;quot;&amp;gt;fra&amp;lt;/span&amp;gt;nça&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#ff0000;&amp;quot;&amp;gt;ise&amp;lt;/span&amp;gt;). Vu le support qu&#039;il y a derrière, grâce à leur site et leurs listes de diffusions, je trouve que cette distribution est un bon choix pour un débutant. De plus, cette distribution est complètement libre.&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;rpm&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|- valign=&amp;quot;top&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
• &#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;SuSE&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039;/&#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;OpenSuSE&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039; ([http://www.opensuse.org site])&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
Très bonne distribution pour les débutants aussi (installation simple) et bon site aussi pour le support.&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;rpm&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|- valign=&amp;quot;top&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
• &#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;Debian&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039; ([http://www.debian.org site])&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
C&#039;est vraiment &#039;&#039;&#039;LA&#039;&#039;&#039; distribution libre (elle ne comporte que des logiciels libres) et à part : le groupe de développeurs ne met à la disposition des personnes intéressées que l&#039;image ISO de la distribution : il n&#039;y a pas de société pour la commercialiser - et aucun impératif marketing, au contraire : la distribution sort quand les développeurs responsables du projet Debian estiment que tout est bon (ce qui donne des décalages entre ce qui était annoncé et la date réelle de sortie !). Bref, c&#039;est une distribution très stable, mais plutôt pour les initiés. La société Canonical a donc décidé de fournir une Debian modifiée appelée Ubuntu, qui serait plus facile à prendre en main, mais qui en garderait les qualités et resterait entièrement compatible avec Debian.&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;deb&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|- valign=&amp;quot;top&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
• &#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;Slackware&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039; ([http://www.slackware.org site])&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
Je la trouve excellente; l&#039;installation n&#039;est pas toute simple, mais je trouve sa maintenance plus aisée que sur les Red-Hat. Bref, c&#039;est une distribution pour les initiés. Par contre, la Slackware est souvent en retard par rapport aux autres distributions au niveau des versions des logiciels. &amp;lt;br /&amp;gt; Cette distribution permet de s&#039;installer dans très peu de place disque (moins de 100 Mo) en ne choisissant que les packages indispensables.&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;.tar.gz&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|- valign=&amp;quot;top&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
• &#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;Gentoo&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039; ([http://www.gentoo.org site])&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
C&#039;est une distribution &#039;source&#039; : on démarre avec un CD bootable en mode texte, on lit la documentation fournie et on compile tous les outils qu&#039;on va utiliser. C&#039;est une distribution qu&#039;on choisit lorsqu&#039;on a un peu de pratique.&amp;lt;br /&amp;gt; Sa grande qualité : un excellent gestionnaire de package inspiré des &amp;quot;ports&amp;quot; de BSD.&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;.ebuild&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| colspan=&amp;quot;3&amp;quot; |&lt;br /&gt;
• Il existe encore bien d&#039;autres distributions...&lt;br /&gt;
| &lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La facilité de trouver des paquets &amp;lt;tt&amp;gt;rpm&amp;lt;/tt&amp;gt; milite également en faveur de Fedora et de Mandriva, mais on trouve également tout en &amp;lt;tt&amp;gt;.tar.gz&amp;lt;/tt&amp;gt;, ce qui permet d&#039;installer tout logiciel sur toute distribution ; il suffit de le compiler si le package ne contient pas une version binaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour plus d’informations sur les différentes distributions, vous pouvez aller lire l’article : [http://lea-linux.org/cached/index/Intro-wannapenguin.html# Un manchot sur ma machine].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Se procurer une distribution&#039;&#039;&#039; : &amp;lt;br /&amp;gt; Si vous avez une bonne connexion au Net (ADSL, câble ou LS à votre travail) vous pouvez télécharger une distribution complète. Mandriva, Fedora et Debian sont disponibles en image ISO (un seul fichier d&#039;environ 700 Mo qu&#039;il suffit ensuite de graver sur un CD). &amp;lt;br /&amp;gt; Si vous souhaitez/devez acheter une distribution, vous la trouverez dans les librairies, FNAC, etc. Optez pour l&#039;une d&#039;elle avec si possible un gros livre fourni avec. Evitez aussi les distributions en boîte à plus de 60 euros, on est souvent déçu par le soit-disant contenu. Mandriva vend un DVD comportant tous les logiciels de la distribution, il est très pratique. De plus, de nombreux magazines informatiques proposent régulièrement sans supplément de prix (vers les 6 ou 7 euros donc) une distribution toute récente. Vous pouvez également trouver tout un tas de CD à bas prix en suivant ce [http://mandrivastore.com lien] chez Mandriva, ou chez [http://www.ikarios.com Ikarios].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Débuter&#039;&#039;&#039; : &amp;lt;br /&amp;gt; Si vous commencez avec Linux, je vous conseille de choisir Mandriva ou SuSE, ou mieux : commencez par tester Linux avec le Live-CD de [http://www.knoppixfr.org/ Knoppix] : c&#039;est une distribution qui est conçue pour fonctionner depuis le CD, sans s&#039;installer sur le disque dur. Pour tester Linux en grandeur nature sur votre matériel, c&#039;est l&#039;idéal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 3. Préparer ses disques durs. ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne vais pas vous décrire toute la procédure d&#039;installation, mais vous donner des conseils utiles, avec un peu d&#039;explications. Le installation-HOWTO ([http://www.tldp.org/HOWTO/Installation-HOWTO/index.html anglais]/[http://www.freenix.org/unix/linux/HOWTO/Installation-HOWTO.html  français]) ou le [http://www.tldp.org/LDP/gs/index.html Guide d&#039;installation et de démarrage] (en anglais) sont là pour ça, les docs des distribs et des centaines d&#039;autres sites aussi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Un peu de théorie ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Les systèmes de fichiers ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le système de fichiers (ou File System ou FS), c&#039;est la façon dont le système d&#039;exploitation structure les données sur le disque dur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme tout système d&#039;exploitation, Linux dispose de ses propres systèmes de fichiers :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;EXT2FS&#039;&#039;&#039; (ou &#039;&#039;&#039;ext2&#039;&#039;&#039;) : c&#039;est le système de fichiers historique de Linux, il n&#039;est pas forcément le meilleur choix car, n&#039;étant pas journalisé, si vous éteignez mal votre ordinateur, linux prendra beaucoup de temps pour tester les disques durs (de la même manière que le scandisk de Microsoft).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;EXT3FS&#039;&#039;&#039; (ou &#039;&#039;&#039;ext3&#039;&#039;&#039;) : c&#039;est l&#039;évolution logique du ext2. Il présente l&#039;avantage d&#039;être compatible avec l&#039;ext2 tout en étant journalisé. Il n&#039;implémente toute fois pas les toutes dernières innovations en matière de journalisation. Utilisez ce système de fichiers si vous comptez pouvoir relire des informations depuis votre windows.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;REISERFS&#039;&#039;&#039; : c&#039;est un système de fichiers journalisé. C&#039;est un bon choix. Il est réimplémenté à partir de zéro et bénéficie de beaucoup d&#039;innovations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il en existe d&#039;autres, mais préférez-leur l&#039;un de ceux-là, sauf si vous avez une bonne raison.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Windows utilise quant à lui un système VFAT (partitions limitées à 2 Go) ou FAT32, voire FAT (l&#039;ancien système de fichier du DOS). Vous ne pouvez pas installer Linux sur une partition de ce type, car elles ne gèrent pas les [../admin/permissions.php3 permissions]. Les dernières versions de Windows (NT, 2000 et XP) utilisent aussi le système de fichiers NTFS, mais Microsoft n&#039;a pas fourni les spécifications techniques de ce format et Linux (ainsi que la plupart des autres systèmes d&#039;exploitation) est incapable de le gérer correctement (prévoyez une partition en VFAT-FAT32 pour partager des informations facilement entre Linux et Windows) : Linux sait lire les informations sur une partitions NTFS mais pas en écrire (cette fonctionnalité est en cours de développement).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Les disques durs et les partitions sous Linux ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord, voyons comment Linux identifie et organise les disques durs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les disques &#039;&#039;&#039;IDE&#039;&#039;&#039;, la numérotation se fait avec un préfixe &amp;quot;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;hd&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;quot;, suivi par une lettre, &amp;quot;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;a&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;quot; pour le premier IDE maître, &amp;quot;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;b&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;quot; pour le premier esclave, etc. &amp;lt;br /&amp;gt; En résumé on a :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;hda  &amp;lt;/tt&amp;gt; Disque maître sur le 1er contrôleur IDE&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;hdb  &amp;lt;/tt&amp;gt; Disque esclave sur le 1er contrôleur IDE&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;hdc  &amp;lt;/tt&amp;gt; Disque maître sur le 2eme contrôleur IDE&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;hdd  &amp;lt;/tt&amp;gt; Disque esclave sur le 2eme contrôleur IDE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous avez d&#039;autres contrôleurs IDE (hé oui, cela arrive !) la numérotation se poursuit (&amp;lt;tt&amp;gt;hde&amp;lt;/tt&amp;gt;, &amp;lt;tt&amp;gt;hdf&amp;lt;/tt&amp;gt;, etc.). &amp;lt;br /&amp;gt; Attention : les lecteurs de CD-ROM IDE apparaissent comme un disque dur. Si votre CD est maître sur la deuxième nappe par exemple, il sera nommé &amp;lt;tt&amp;gt;hdc&amp;lt;/tt&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les disques &#039;&#039;&#039;SCSI&#039;&#039;&#039;, cette fois c&#039;est l&#039;ID SCSI qui va donner la lettre, le préfixe étant &amp;quot;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;sd&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;quot;. &amp;lt;br /&amp;gt; Prenons par exemple 3 disques scsi d&#039;id 0,1 et 3 on va avoir :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;sda  &amp;lt;/tt&amp;gt; Disque d&#039;ID 0&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;sdb  &amp;lt;/tt&amp;gt; Disque d&#039;ID 1&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;sdd  &amp;lt;/tt&amp;gt; Disque d&#039;ID 3&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Attention : les lecteurs de CD-ROM SCSI, les ZIP, JAZ, etc. SCSI ainsi que les périphériques de stockage USB (appareils photo, clefs USB...) apparaissent comme un disque dur SCSI ; ils se nomment aussi &amp;lt;tt&amp;gt;sdx&amp;lt;/tt&amp;gt; suivant leur ID. Astuce : pour connaître la liste de vos périphériques de ce type, tapez : &amp;lt;code&amp;gt;cdrecord -scanbus&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les &#039;&#039;&#039;partitions&#039;&#039;&#039; sont quant à elles représentées par le nom du disque dur, suivi d&#039;un chiffre représentant la partition. &amp;lt;br /&amp;gt; Par exemple, la première partition du premier disque IDE se nomme &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;hda1&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;, de même, la troisième partition du disque SCSI d&#039;ID 1 se nommera &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;sdb3&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Organisation des fichiers sous Linux ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;L&#039;arborescence&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sous Linux, ou tout autre Unix d&#039;ailleurs, il n&#039;y a pas de lettre représentant le disque dur comme le &amp;lt;tt&amp;gt;C:&amp;lt;/tt&amp;gt; de Windows/DOS. &amp;lt;br /&amp;gt; De plus, le signe &#039;&amp;lt;tt&amp;gt;\&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039; est remplacé par &#039;&amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039; pour séparer les répertoires. &amp;lt;br /&amp;gt; Il y a une seule arborescence, qui débute à la &amp;quot;racine&amp;quot;, notée &#039;&amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;, et tous les disques durs/partitions apparaissent dans cette arborescence avec leur contenu de façon transparente comme un répertoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Les périphériques&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt; De plus, tout périphérique est identifié à un fichier qui se trouve dans le répertoire &amp;lt;tt&amp;gt;/dev&amp;lt;/tt&amp;gt; (comme &#039;&#039;&#039;dev&#039;&#039;&#039;ice, périphérique en anglais). Par exemple, le disque maître du deuxième port IDE est identifié par &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/hdc&amp;lt;/tt&amp;gt;, sa deuxième partition par &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/hdc2&amp;lt;/tt&amp;gt;. &amp;lt;br /&amp;gt; Le lecteur de disquette est représenté par &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/fd0&amp;lt;/tt&amp;gt;, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Les partitions / les points de montage&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt; Les partitions que l&#039;on va créer sur les disques durs seront attachées à des répertoires de l&#039;arborescence, ou &amp;quot;&#039;&#039;&#039;points de montage&#039;&#039;&#039;&amp;quot;. C&#039;est ce qu&#039;on appelle &amp;quot;&#039;&#039;monter une partition&#039;&#039;&amp;quot;. Le point de montage est un simple répertoire, vide avant le montage, et qui après le montage, représente le contenu de la partition montée. &amp;lt;br /&amp;gt; Par exemple, supposons que nous ayons créé une partition &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/hda2&amp;lt;/tt&amp;gt; (premier disque IDE, 2ème partition) pour contenir le système. On &#039;&#039;montera&#039;&#039; cette partition (automatiquement, heureusement !) dans le répertoire racine &amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt;. Si la partition &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/hda3&amp;lt;/tt&amp;gt; est destinée à contenir les données utilisateur, on la montera dans le &#039;&#039;point de montage&#039;&#039; (=répertoire) &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt;. On verra le contenu de cette partition dans le répertoire &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt; comme si c&#039;était n&#039;importe quel autre répertoire, alors que physiquement les données sont sur une autre partition. &amp;lt;br /&amp;gt; De même, pour accéder à la disquette, on montera le périphérique &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/fd0&amp;lt;/tt&amp;gt; dans le point de montage &amp;lt;tt&amp;gt;/mnt/floppy&amp;lt;/tt&amp;gt; ou &amp;lt;tt&amp;gt;/floppy&amp;lt;/tt&amp;gt; (selon la distribution) et pour accéder au CD-ROM, on montera le périphérique &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/cdrom&amp;lt;/tt&amp;gt; dans le point de montage &amp;lt;tt&amp;gt;/mnt/cdrom&amp;lt;/tt&amp;gt; ou &amp;lt;tt&amp;gt;/cdrom&amp;lt;/tt&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Les répertoires standards&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt; Linux possède des répertoires &amp;quot;spéciaux&amp;quot; à la racine (un peu comme le &amp;lt;tt&amp;gt;C:\windows&amp;lt;/tt&amp;gt;), qui sont classiques dans les systèmes Unix et peuvent ou non représenter un point de montage pour une partition.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On a déjà vu par exemple le répertoire spécial &amp;lt;tt&amp;gt;/dev&amp;lt;/tt&amp;gt; où tous les périphériques sont répertoriés en tant que fichiers, ou encore le répertoire &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt; qui contient les données personnelles des utilisateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacun des répertoires ci-dessous peut être soit un simple répertoire dans la partition racine, soit le &#039;&#039;point de montage&#039;&#039; d&#039;une autre partition, mais dans tous les cas le résultat est le même : des fichiers dans des répertoires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Les répertoires standards de Linux sont :&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| width=&amp;quot;100%&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
La racine du système = la base.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/boot&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Fichiers utilisés pour booter le noyau&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
/usr&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
Programmes, données, accessibles par les utilisateurs et non nécessaires lors du boot&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/home&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Tous les répertoires de base des utilisateurs et de certains services comme le FTP, le serveur Web, Samba, etc.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/dev &lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Tous les périphériques. Le repertoire est en général géré dynamiquement par le système.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/bin&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Programmes nécessaires au boot, et disponibles ensuite à tous les utilisateurs&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
/sbin&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
Programmes nécessaires au boot, disponibles au root uniquement&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/var&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Fichiers de log, spool d&#039;impression, de mail, etc. En général, fichiers qui changent tout le temps ( variable, d&#039;ou le nom /var )&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/etc &lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Fichiers de configuration du système&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/root&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Répertoire home de l&#039;administrateur&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/lib&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Bibliothèques et modules (comme les DLL de Windows) nécessaires au boot&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/tmp&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Fichiers temporaires&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/mnt&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Répertoire proposé pour monter des périphériques (ou /mnt/cdrom, /mnt/floppy, /mnt/zip, etc.)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/proc et /sys&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Fichiers d&#039;information sur la configuration système (les fichiers sont générés dynamiquement, pas de modifications possibles). Les fichiers dans ce répertoire n&#039;existent pas sur le disque, c&#039;est Linux qui les crée en temps réel lorsque vous en avez besoin.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
/opt&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
Dans ce répertoire (optionnel), on peut ajouter des logiciels afin qu&#039;ils ne s&#039;installent pas dans les répertoires système. Peu utilisé, sauf par certaines applications commerciales.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et j&#039;en passe...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Passons à la pratique ! ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut installer Linux sur une partition DOS/Windows avec par exemple Linux4win de Mandrake. Cette méthode est pratique car elle nécessite un minimum de travail sur le système d&#039;exploitation d&#039;origine (en général Windows) : Linux s&#039;installe dans un gros fichier sur le disque Windows. &amp;lt;br /&amp;gt; Cependant, je vous déconseille cette méthode, à moins que vous y soyez obligé. Un tel système est très ralenti (au moins d&#039;un facteur 2) et vous allez être très déçu des performances de Linux ; de plus il arrive parfois des problèmes d&#039;incompatibilités avec cette méthode. Au prix où sont les disques durs aujourd&#039;hui et vu leur taille grandissante, vous trouverez bien de la place pour créer des partitions Linux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Préparation ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de commencer l&#039;installation, vous allez donc devoir libérer de la place pour les nouvelles partitions Linux. Si vous comptez installer Linux sur un disque vierge, pas de problème. Par contre, si vous voulez faire cohabiter Windows et Linux sur le même disque, et que Windows est déjà installé sur la totalité du disque, il va falloir arranger ça :) (à moins que vous ne vouliez réinstaller Windows de zéro).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On va devoir passer de ça :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;  &amp;lt;----------------- Windows --------------&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; |==========================================| &amp;lt;- disque dur &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
à ça :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;  &amp;lt;- Windows -&amp;gt; &amp;lt;- place libre pour Linux -&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; |=============|============================| &amp;lt;- disque dur &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors soit vous virez tout et vous réinstallerez Windows, c&#039;est le plus simple évidemment, &amp;lt;br /&amp;gt; soit vous redimensionnez votre partition Windows. Pour ce faire, utilisez un logiciel approprié, comme FIPS (souvent sur les CD des distributions), ou [http://www.users.intercom.com/~ranish/part/ Partition Manager] (un freeware sous DOS) encore Partition Magic (produit commercial). Pour ça, je vous renvoie à la documentation du logiciel utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;note&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Remarque 1&amp;lt;/u&amp;gt; : Partition Manager a l&#039;air intéressant, il fonctionne sous DOS, est &#039;&#039;freeware&#039;&#039;, et existe en version française. Il permet de gérer les partitions, de sauver le MBR (Master Boot Record, c&#039;est là que vient s&#039;enregistrer [install.php3#lilo LILO]) dans un fichier, de le restaurer, de modifier la taille d&#039;une partition, de la formater, etc. (Voir la [http://www.users.intercom.com/~ranish/part/ page de Partition Manager].)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;note&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Remarque 2&amp;lt;/u&amp;gt; : la distribution Mandriva est livrée avec un utilitaire de repartitionnement très performant, sachant même redimensionner les partitions au format NTFS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans tous les cas, pensez à sauvegarder vos données perso !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Installation proprement dite : le partitionnement des disques ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plupart des installations commencent de la même façon : on crée une disquette de boot sous DOS/Windows avec l&#039;utilitaire &amp;quot;RAWRITE&amp;quot; (livré sur les CD des distributions), des fois même deux disquettes (pour la Slackware) ; en général le CD de la distribution est bootable (Mandrake par exemple) et il n&#039;y a alors pas besoin de disquette. Puis on boote sur la disquette ou le CD. &amp;lt;br /&amp;gt; Ensuite on suit les indications du programme d&#039;installation, puis on arrive sur le partitionnement des disques (attention à la Slackware où on n&#039;atterrit pas sur ce point directement : après s&#039;être logué en &amp;lt;tt&amp;gt;root&amp;lt;/tt&amp;gt; il faut taper &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;fdisk&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot; AVANT de taper &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;setup&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot;). Détaillons un peu cette procédure de partitionnement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour partitionner votre disque vous allez appeler la commande &amp;lt;tt&amp;gt;fdisk&amp;lt;/tt&amp;gt; suivie du nom du disque sur lequel vous voulez installer Linux, par exemple &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;fdisk /dev/hda&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot;. Des logiciels plus conviviaux existent comme DiskDruid (disponible lors de l&#039;installation d&#039;une Red Hat par exemple) ou [http://www.linux-mandrake.com/diskdrake/ DiskDrake] de MandrakeSoft fonctionnant en mode graphique (mais il me semble qu&#039;il nécessite que Linux soit déjà installé !).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je vous renvoie à l&#039;installation HOWTO ([http://www.tldp.org/HOWTO/Installation-HOWTO/index.html anglais]/[http://www.freenix.org/unix/linux/HOWTO/Installation-HOWTO.html  français]) pour toutes les commandes de &amp;lt;tt&amp;gt;fdisk&amp;lt;/tt&amp;gt; ; les principales sont :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;n  &amp;lt;/tt&amp;gt; Crée une partition, de type linux native (&amp;lt;tt&amp;gt;ext2fs&amp;lt;/tt&amp;gt;) par défaut.&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;t  &amp;lt;/tt&amp;gt; Change le type d&#039;une partition (83 linux native, 82 linux swap).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans &amp;lt;tt&amp;gt;fdisk&amp;lt;/tt&amp;gt;, tapez &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;m&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot;, afin d&#039;accéder à la liste de toutes les commandes possibles. C&#039;est assez bien indiqué dans l&#039;installation-HOWTO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Attention&#039;&#039;&#039; : le nombre de partitions dites &amp;quot;&#039;&#039;primaires&#039;&#039;&amp;quot; est limité à 4. Ainsi, si vous souhaitez définir plus de 4 partitions sur un même disque, l&#039;une de ces 4 partitions primaires doit être définie comme &amp;quot;&#039;&#039;étendue&#039;&#039;&amp;quot;, elle contiendra alors toutes les autres partitions. Les partitions primaires sont numérotées de 1 à 4, les partitions créés à l&#039;intérieur de la partition étendue sont numérotées à partir de 5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== De &#039;&#039;&#039;combien de partitions&#039;&#039;&#039; allez vous avoir besoin ? ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Tout d&#039;abord, une partition pour le &#039;&#039;&#039;swap&#039;&#039;&#039;. Le swap c&#039;est la mémoire virtuelle de Linux. La taille ? Ca va dépendre de votre mémoire physique. En règle générale, on avait pour habitude de doubler la taille de la mémoire physique mais cela n’est plus indispensable avec les ordinateurs d’aujourd’hui. Pour les machines disposant de 512 Mo ou plus de RAM, il convient de choisir une partition swap de taille identique. Je vous conseille donc un swap de 512 Mo (pour 512Mo dans mon ordi.) : créez sous Linux avec &amp;lt;tt&amp;gt;fdisk&amp;lt;/tt&amp;gt; une partition de type 82 de 512 Mo.&lt;br /&gt;
* Pour le reste, vous avez le choix : &amp;lt;br /&amp;gt; La chose la plus simple est une seule partition (en plus du swap), qui contiendra toutes les données (système &amp;amp; utilisateur) ; prenez le plus de place possible (1 Go mini). &amp;lt;br /&amp;gt; En fait, il est intéressant de créer au moins deux partitions : une qui contiendra le système et une autre pour vos données personnelles. Comme ça, vous pouvez réinstaller Linux et même formater la partition système sans perdre vos données perso. Pour la même raison, on peut pousser le raffinement jusqu&#039;à avoir une troisième partition afin de contenir les logiciels que vous installerez par la suite (OpenOffice par exemple). (voir plus haut le tableau des [#repertoires_std répertoires standards])&lt;br /&gt;
À ces partitions, on attribuera des &#039;&#039;points de montage&#039;&#039;. &amp;lt;br /&amp;gt;  - C&#039;est quoi un point de montage ? &amp;lt;br /&amp;gt;  - Ah mais vous n&#039;avez pas lu le paragraphe [#orga_fichiers précédent] ? :-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===== Si vous installez un serveur : =====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;une des méthodes les plus utilisées, c&#039;est de mettre le &amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt; sur un petit disque ou une partition, puis &amp;lt;tt&amp;gt;/usr&amp;lt;/tt&amp;gt; sur un autre disque en point de montage. Si notre système va être un serveur avec beaucoup d&#039;utilisateurs, qui vont avoir beaucoup de données personnelles à stocker, on peut créer aussi un &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt; en point de montage sur un autre disque. On va aussi généralement réserver un disque ou une partition pour le répertoire temporaire que l&#039;on montera dans &amp;lt;tt&amp;gt;/tmp&amp;lt;/tt&amp;gt;, et encore une autre pour le &amp;lt;tt&amp;gt;/var&amp;lt;/tt&amp;gt;. En fait, on ne va laisser dans le disque contenant la racine que les informations qui bougent peu et dont le volume augmente peu. &amp;lt;br /&amp;gt; Ainsi on ne charge pas le disque de point de montage &amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt; des répertoires &amp;lt;tt&amp;gt;/usr&amp;lt;/tt&amp;gt;, &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt;, etc., ce qui permet de facilement maintenir le système (si &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt; est plein, on prend un disque + gros que l&#039;on monte en &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt; et on recopie tout dessus, ça permet de ne pas casser le reste...), etc. Ca a plein d&#039;avantages, je vous conseille de faire comme ça si vous avez plusieurs disques. De plus si un disque crashe, si ce n&#039;est pas le disque contenant la racine &amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt;, ça permet de rebooter quand même la machine, de travailler un minimum pour réinstaller un disque sans à avoir à réinstaller un système de base. &amp;lt;br /&amp;gt; Remarque : si vous installez un serveur qui sera très sollicité, soyez généreux pour la taille du swap (2 fois la taille de la RAM est un bon début).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===== Si vous installez sur une machine perso : =====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur une machine mono-utilisateur, voire mono-disque, on peut faire une partition pour le &amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt; (mini 1Go recommandé 2Go), une pour &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt; et une pour le swap (128 Mo par exemple). Vous pouvez aussi éventuellement faire une partition pour &amp;lt;tt&amp;gt;/opt&amp;lt;/tt&amp;gt; qui contiendra les logiciels que vous avez installés vous-même et qui ne proviennent pas de la distribution. Ca permet de mettre à jour voire de réinstaller la distribution sans trop devoir travailler derrière pour que ça fonctionne comme avant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;exemple de partionnement :&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;  &amp;lt;- /dev/hda1 -&amp;gt; &amp;lt;--- /dev/hda2 (étendue) --&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;    (primaire)    /dev/hda5    hda6     hda7&amp;lt;br /&amp;gt;  &amp;lt;-- Windows --&amp;gt; &amp;lt;-- / --&amp;gt; &amp;lt;- /home -&amp;gt; &amp;lt;swap&amp;gt; &amp;lt;-pt de montage&amp;lt;br /&amp;gt; |===============|=========|===========|======| &amp;lt;-disque dur&amp;lt;br /&amp;gt;      2,5 Go        2,5 Go      5 Go    128 Mo &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque vous disposez de beaucoup de place sur vos disques (j&#039;ai par exemple 2 disques de 80 Go), pour une utilisation personnelle, 3 ou 4 Go suffisent pour la racine (ou alors 1 Go pour la racine et 2 Go pour /usr), gardez votre swap entre 128 et 512 Mo, et enfin, le reste pour /home (j&#039;ai monté un de mes disques contenant une seule partition dans /mnt/data et j&#039;y stocke mes fichiers multimédia).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;merci&amp;quot;&amp;gt;Cette page est issue de la documentation &#039;pré-wiki&#039; de Léa a été convertie avec HTML::WikiConverter. Elle fut créée par J.C. Cardot &amp;amp; S. Tchesmeli le 29/11/1999.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Copyright =&lt;br /&gt;
Copyright &amp;amp;copy; 29/11/1999, J.C. Cardot &amp;amp;amp; S. Tchesmeli&lt;br /&gt;
{{CC-BY-NC-SA}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Autres ressources=&lt;br /&gt;
* Hardware-HOWTO ([http://www.tldp.org/HOWTO/HOWTO-INDEX/hardware.html anglais]/[http://www.freenix.org/unix/linux/HOWTO/Hardware-HOWTO.html français]) &lt;br /&gt;
* Installation-HOWTO ([http://www.tldp.org/HOWTO/HOWTO-INDEX/os.html#OSINSTALL anglais]/[http://www.freenix.org/unix/linux/HOWTO/Installation-HOWTO.html français])&lt;br /&gt;
plus... &lt;br /&gt;
* [http://www.users.intercom.com/~ranish/part/ Partition Manager]&lt;br /&gt;
* [http://jc.bellamy.free.fr/fr/multiboot.html Tout sur le MBR]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Oasix</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Fiches:Index&amp;diff=11490</id>
		<title>Fiches:Index</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Fiches:Index&amp;diff=11490"/>
		<updated>2006-01-27T13:53:21Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Oasix : /* Les fiches de Léa pour bien débuter sous Linux. */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Fiches pratiques]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Les fiches de Léa pour bien débuter sous Linux. =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;leatitre&amp;quot;&amp;gt;Les fiches de Léa pour bien débuter sous Linux.&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leapar&amp;quot;&amp;gt;[mailto:jean-thomas.muyl@lea-linux.org Jean-Thomas MUYL --maston28]&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Léa vous présente ses Fiches pratiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celles-ci s&#039;adressent aux débutants qui arrivent sur notre système libre préféré et qui ne souhaitent pas pour autant s&#039;investir plus que cela dans l&#039;apprentissage des entrailles du système d&#039;exploitation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour remplir cette mission difficile autant que cruciale d&#039;aider les nouveaux venus, les fiches de Léa ont certaines caractéristiques communes :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Elles sont dans la mesure du possible concises et efficaces&lt;br /&gt;
* Elles sont agrémentées d&#039;autant de captures d&#039;écran que nécessaire pour une bonne compréhension&lt;br /&gt;
* Elles répondent à chaque fois à une question précise et claire&lt;br /&gt;
* Elles sont divisées en étapes à suivre, et toutes les actions nécessaires pour résoudre le problème sont décrites et explicitées, l&#039;auteur part du principe que le lecteur vient de booter sa machine sous GNU/Linux pour la toute première fois et rien n&#039;est considéré comme trivial&lt;br /&gt;
* L&#039;étape 0 est toujours une étape décrivant les prérequis, connexion internet nécessaire ou non, quels programmes avoir installés avant de lire la fiche etc.&lt;br /&gt;
* Des liaisons très nombreuses entre les fiches, des renvois pour être le plus clair possible sans pour autant se répéter… à chaque problème sa fiche !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On distinguera cependant deux types de fiches :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les fiches d&#039;aide proprement dites, qui apportent une solution technique à un problème du type « Comment installer un programme ? »&lt;br /&gt;
* Les fiches répondant à des questions plus vagues comme « Qu&#039;en est-il du support NTFS sous GNU/Linux ? » ou encore « Pourquoi ne faut-il pas utiliser l&#039;utilisateur root par défaut ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, avant d&#039;en venir à l&#039;index des fiches, éclaircissons un ou deux points, potentiels nids à trolls :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le choix des logiciels (par exemple Gaim, Firefox) plutôt que d&#039;autres est absolument arbitraire. Les fiches sont là pour donner UNE réponse à une question, et non pas pour être exhaustives. L&#039;une des forces du logiciel libre est la diversité, mais il faut bien commencer par un logiciel. Libre ensuite au lecteur de se tourner de lui-même vers des solutions alternatives, qui lui correspondront peut-être mieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est bien beau tout ça, mais où sont-elles ces fiches ? Les voilà :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Fiches techniques ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Modèle:Fiches:plan-administration}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Modèle:Fiches:plan-internet}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Modèle:Fiches:plan-multimedia}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Modèle:plan-interface graphique}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Modèle:Fiches:plan-windows}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Modèle:Fiches:plan-hardware}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Modèle:Fiches:plan-divers}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur… ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Modèle:Fiches:plan-securite}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Modèle:Fiches:plan-formatslibres}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Remerciements: Merci à Matej Hausenblas pour l&#039;idée première.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;merci&amp;quot;&amp;gt;Cette page est issue de la documentation &#039;pré-wiki&#039; de Léa a été convertie avec HTML::WikiConverter. Elle fut créée par maston28.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Copyright =&lt;br /&gt;
Copyright &amp;amp;copy; maston28&lt;br /&gt;
{{CC-BY-NC-SA}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Oasix</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=D%C3%A9couvrir_Linux&amp;diff=11489</id>
		<title>Découvrir Linux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=D%C3%A9couvrir_Linux&amp;diff=11489"/>
		<updated>2006-01-27T13:44:12Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Oasix : faire le lien article --&amp;gt; fiche pratique&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Introduction à Linux]]&lt;br /&gt;
== Découvrir Linux ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;leapar&amp;quot;&amp;gt;par [mailto:taz98@altern.org Jice] &amp;amp; [mailto:anne@lea-linux.org Anne]&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leadesc&amp;quot;&amp;gt;Non, non, ce n&#039;est pas « Linux pour les nuls » !!! ;-) Mais un article avec des morceaux de copies d&#039;écran dedans.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;ensemble d&#039;articles ici présent a été rédigé dans le but de vous aider à découvrir concrètement &#039;&#039;&#039;GNU/Linux&#039;&#039;&#039;, à appréhender le monde du &#039;&#039;&#039;logiciel Libre&#039;&#039;&#039; et en comprendre ses concepts principaux et enfin à bien débuter sur Linux. Toutes les informations ne sont pas dans ces documents ; ils constituent plutôt une trame vous permettant d&#039;accéder à la documentation disponible sur Léa ou ailleurs.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Nous vous conseillons, dans tous les articles de Léa, de cliquer sur les mots en vert foncé, qui renvoient à une définition des termes dans le glossaire de Léa.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous venez d&#039;installer Linux, ou vous vous apprêtez à le faire ? Vous venez de démarrer votre Linux fraîchement installé et vous voulez quelques conseils pour vous aider à démarrer ? Ce qui suit vous renseignera sur les &#039;&#039;&#039;principaux concepts&#039;&#039;&#039; et sur l&#039;&#039;&#039;&#039;histoire de Linux&#039;&#039;&#039;, sur des termes comme &#039;&#039;&#039;GNU&#039;&#039;&#039; ou &#039;&#039;&#039;GPL&#039;&#039;&#039; ou encore &#039;&#039;&#039;distribution&#039;&#039;&#039;. Vous apprendrez aussi les rudiments de la &#039;&#039;&#039;ligne de commande&#039;&#039;&#039;, toujours indispensables en cas de pépin et nous vous présenterons les principaux programmes textes ou graphiques. Vous y verrez que Linux, au delà d&#039;une interface texte parfois austère, est aussi un formidable &#039;&#039;&#039;environnement graphique&#039;&#039;&#039; où vous pourrez travailler et jouer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== D&#039;abord, c&#039;est quoi, Linux ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
GNU/Linux est un système d&#039;exploitation au même titre que MS Windows ou Mac OS. La différence essentielle est que ce système d&#039;exploitation est libre. Lorsque l&#039;on parle de Linux, on se réfère en fait très souvent à une distribution (ensemble de logiciels) utilisant Linux comme cœur du système d&#039;exploitation. Il existe (du fait de sa liberté) de multiples distributions (Debian, Mandrake, Red Hat, etc.) Linux est son noyau, la partie centrale et quasi invisible du système.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:index-tux.jpg|right|Tux : la mascotte de Linux]]Linux n&#039;est sans doute pas le meilleur système d&#039;exploitation qui soit, mais il est vrai qu&#039;il est d&#039;une remarquable stabilité (il n&#039;est pas rare de rencontrer des gens qui n&#039;ont pas redémarré leur ordinateur fonctionnant sous Linux depuis de nombreux mois. Vous en connaissez qui prétendent la même chose avec Windows NT ou 2000 ?). De plus, Linux est un système multitâche : sous Linux vous pouvez formater une disquette, écouter un CD audio, graver un CD de sauvegarde, télécharger des fichiers sur internet, mettre à jour votre distribution, et taper le texte de votre monographie sur les amours des mouches en même temps ! &#039;&#039;&#039;Vraiment&#039;&#039;&#039; en même temps, et sans planter ! Essayez pour voir avec Windows ! &amp;lt;br /&amp;gt;De plus, Linux dispose d&#039;une logithèque très diversifiée (allez voir sur [[Logithèque:Index|la logithèque de Léa]] pour un échantillon).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Linux fonctionne sur un nombre impressionnant d&#039;architectures (matériels si vous préférez) : processeurs Intel x86 (Pentiums et compagnie), Alpha, ARM, Power PC (Macintosh, etc.)... et même les &#039;&#039;mainframes&#039;&#039; IBM et certains assistants personnels (PDA). Il existe des distributions de Linux tenant sur une disquette, d&#039;autres sur deux DVD et d’autres sont embarquées dans des cartes dédiées ! Le fait que Linux ne soit qu&#039;un système d&#039;exploitation (pas une interface + un système d&#039;exploitation comme Windows ou Mac OS) fait que vous avez le choix entre nombre d&#039;interfaces graphiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus, la mascotte de Linux est un manchot, et ça c&#039;est vraiment cool ;-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Voir aussi la page à propos de [http://fr.wikipedia.org/wiki/Linux Linux] sur Wikipedia.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Choisir une distribution==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme il a été vu plus haut, linux est diffusé sous forme de distributions, et c’est bien pratique !&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;br /&gt;
Cela permet d’avoir l’assemblage cohérant d&#039;un ensemble de logiciels (programmes d&#039;installation et d&#039;administration de l&#039;ordinateur, un mécanisme facilitant l&#039;installation et la mise à jour des logiciels) autour d&#039;un noyau Linux afin de fournir un système clé en main, sur des CD’s ou un DVD prêts à êtrei installer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En cherchant un petit peu sur le net, vous allez vite vous rendre compte qu’il existe des dizaines de distributions différentes. Il va bien falloir en choisir une parmi toutes les autres. On se demande légitimement à ce moment là : « Quelles sont les différences entre ces distributions ? Comment choisir sa distribution ? Quelle est la meilleure ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque distribution possède ses avantages et ses inconvénients. C’est aussi une histoire de goût. En vous baladant sur les forums, vous vous apercevrez que comparait sa distribution à celle du voisin, revient vite à parler de son équipe de foot favorite au bistrot du coin ;-)&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;br /&gt;
Heureusement, Léa est aussi là pour ça et vous pouvez regardez la fiche pratique : [http://lea-linux.org/cached/index/Intro-wannapenguin.html#  Un manchot sur ma machine], une comparaison qui se veut objective, de plusieurs distributions parmi les plus répandues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Essayer Linux sans l&#039;installer ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est tout à fait possible d&#039;essayer Linux sans l&#039;installer, grace à un simple CD-ROM. C&#039;est précisément le but des distributions du style de Knoppix ou MandrivaMove. Ces distributions vous permettent de démarrer votre ordinateur depuis un CD et reconnaissent votre matériel ; elles ne touchent pas au disque dur et n&#039;altèrent donc en rien votre ordinateur, mais sont pleinement fonctionnelles et vous permettront d&#039;essayer Linux, de tester la compatibilité de votre matériel, tout en sachant qu&#039;un simple redémarrage vous ramènera à votre système habituel. Pour aller plus loin sur ce sujet :&lt;br /&gt;
* [http://kaella.linux-azur.org/ Kaella] : la Knoppix, en français&lt;br /&gt;
* [http://www.knoppix-fr.org/ Knoppix-fr.org] : communauté Knoppix francophone&lt;br /&gt;
* [http://www.mandriva.com/fr/individuals/products/move Mandriva Move]&lt;br /&gt;
* [http://www.clubic.com/telecharger-fiche17824-freeduc-cd.html Freeduc Primaire] : destinée à être utilisée par les jeunes enfants&lt;br /&gt;
*[http://se.releases.ubuntu.com/5.10/ Ubuntu Live CD] : Ubuntu, une distribution qui fait parler d&#039;elle en ce moment&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Installer Linux ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;installation de Linux fait l&#039;objet d&#039;un [[Install-index|article à part entière sur Léa]]. Consultez-le avant votre prochaine installation !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au fur et à mesure de votre prise d&#039;expérience dans le monde Linux, vous vous rendrez compte de la facilité à installer Linux. Non seulement les distributions évoluent vite en ce sens, mais aussi votre expérience vous aidera vite à trouver la voie ;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, une installation de la distribution Mandrake 9.0 m&#039;a pris seulement 20 minutes, en mode recommandé et en prenant les réponses par défaut aux questions &amp;quot;compliquées&amp;quot; ;-) Le plus gros travail est de préparer ses disques durs pour recevoir Linux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Suite... ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les articles suivants vous permettront de mieux comprendre :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[intro-linuxetgnu|Découvrir Linux - concepts et histoire]] : des infos sur l&#039;historique, les licenses utilisées, les différentes distributions dans lesquelles vous allez devoir faire un choix. &lt;br /&gt;
* [[intro-demarrage|Découvrir Linux - démarrage]] : c&#039;est le premier contact avec Linux, à savoir démarrage/arrêt de la machine, session graphique, premières astuces...&lt;br /&gt;
* [[intro-faqdeb|Découvrir Linux - les 1{{res}} questions]] : les questions et problèmes courants du débutant. D&#039;autres trucs pour vous en sortir (disquette, CDROM, utilisateurs...).&lt;br /&gt;
* [[intro-faqdeb2|Découvrir Linux - Aller plus loin]] : les connaissances à avoir pour se servir de Linux tous les jours : la ligne de commande, le multimédia, internet, la cohabitation avec d&#039;autres systèmes d&#039;exploitation, l&#039;administration de la machine, l&#039;installation de nouveau matériel...&lt;br /&gt;
* Puis [[intro-equivalents|Quels programmes utiliser...]] pour passer de Windows à Linux, nous avons répertorié les logiciels sous Linux avec leurs équivalents Windows.&lt;br /&gt;
* Vous sont aussi présentées [[intro-aide|les sources d&#039;aide essentielles]] à connaitre pour progresser sur votre OS préféré avant de solliciter les forums et l&#039;IRC.&lt;br /&gt;
* Enfin, un article vous aidera à mieux comprendre le monde du logiciel libre : [[intro-wannapenguin|Un pingouin sur ma machine]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Remerciements ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la vue de l&#039;étendue du travail concernant le sujet, l&#039;article sera en constante amélioration et développement. Nous tenons pourtant à remercier dès maintenant Marc et Jiel qui nous ont beaucoup aidé à relire, corriger et améliorer la structure de ces articles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Plan-intro}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;merci&amp;quot;&amp;gt;Cette page est issue de la documentation &#039;pré-wiki&#039; de Léa a été convertie avec HTML::WikiConverter. Elle fut créée par Jice et Anne le 01/12/2002.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Copy|01/12/2002|Anne et Jicé|CC-BY-NC-SA}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Oasix</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Pr%C3%A9parer_l%27installation&amp;diff=11488</id>
		<title>Préparer l&#039;installation</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Pr%C3%A9parer_l%27installation&amp;diff=11488"/>
		<updated>2006-01-27T11:52:25Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Oasix : /* 2. Choisir sa distribution */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Installer Linux]]&lt;br /&gt;
= Préparation à l&#039;installation de Linux =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;leatitre&amp;quot;&amp;gt;Préparation à l&#039;installation de Linux&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leapar&amp;quot;&amp;gt;Par Jean-Christophe sur la base du travail de Serge&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leadesc&amp;quot;&amp;gt;Cette partie traite de la préparation que vous et votre ordinateur devrez subir avant d&#039;installer Linux ;-)&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 1. Vérifier son matériel ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Avertissement&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Linux ne supporte pas tous les matériels qui existent dans le commerce ou ailleurs. La faute en revient aux constructeurs qui développent des drivers en général uniquement pour Windows. Les drivers Linux sont généralement développés par des personnes qui possèdent un matériel qu&#039;ils souhaitent utiliser avec Linux ; cela n&#039;est possible que si le fabricant ne garde pas secrètes les spécifications de son matériel, ce qui est malheureusement encore souvent le cas. &amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF6666;&amp;quot;&amp;gt;Dans ce cas, je vous invite à boycotter et à faire boycotter ces fabricants afin de faire pression sur eux&amp;lt;/span&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Prérequis&amp;lt;/u&amp;gt; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Microprocesseur&#039;&#039;&#039; : Intel x86 à base de microprocesseur 386 minimum (ou compatible comme AMD, CYRIX, etc.) &amp;lt;br /&amp;gt; (Je ne traite ici que des plates-formes &amp;quot;compatibles IBM PC&amp;quot;) &amp;lt;br /&amp;gt; Il existe des versions de Linux pour le matériel plus vieux (286, etc.), mais cela dépasse le cadre de cette rubrique. &amp;lt;br /&amp;gt; Il existe aussi des distributions de Linux pour 680xx ([http://www.mklinux.org MkLinux]), PowerPC (Linux PPC, [http://www.debian.org/ports/powerpc debian PPC], [http://qa.mandriva.com/twiki/bin/view/Main/MdkPpcPort Mandriva PPC] ou [http://www.gentoo.org/doc/en/gentoo-ppc-install.xml Gentoo PPC]), [http://www.debian.org/ports/alpha Alpha], etc. &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Disque dur&#039;&#039;&#039; : prévoyez pour le système lui-même de l&#039;ordre de 3 Go pour une distribution assez récente, surtout si vous installez X Window (le sous-système graphique de Linux) avec des environnements de bureau de type [http://www.kde.org KDE] ou [http://www.gnome.org Gnome] (très à la mode dans les distributions actuelles). Prévoyez aussi environ 256 Mo supplémentaires pour le Swap (i.e. mémoire virtuelle, on en reparle [#partitions plus tard]). &amp;lt;br /&amp;gt; Avec ça, vous allez déjà pouvoir faire tourner plein de choses. Sachez cependant que des &amp;quot;mini distributions&amp;quot; (ou parmi les distributions &amp;quot;classiques&amp;quot;, la Slackware ; parmi les distributions light basé sur slackware, il existe [http://drinou.tuxfamily.org drinou-linux]) passent avec 100 ou 150 Mo de disque dur, mais là, pas question d&#039;avoir un système graphique (encore que ...), ni de grosses applications de style base de données, etc.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Mémoire&#039;&#039;&#039; : prévoyez environ 128 à 256 Mo avec un système X (ça passe avec 64 Mo, mais avec les nouveaux environnements sous X ça risque de ramer) et plus vous en avez : mieux c&#039;est. &amp;lt;br /&amp;gt; Là aussi, c&#039;est juste une recommendation pour utiliser les logiciels les plus courants compris dans les distributions. Maintenant, si vous prévoyez de faire de votre serveur Linux une vraie usine à gaz (serveur WEB, base de données SQL, proxy serveur, OpenOffice.org...), prévoyez plus de mémoire. &amp;lt;br /&amp;gt; Si vous avez peu de mémoire, vous risquez de ne pas pouvoir installer l&#039;interface graphique Xorg. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D&#039;une manière général, il vaut mieux éviter de recycler un vieux pc si vous voulez essayer un système linux. Bien que ça soit possible, c&#039;est loin d&#039;être idéal pour une première expérience, les distributions modernes venant par défaut avec la plupart des fonctionnalités activés pour un plus grand confort de l&#039;utilisateur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant voyons de plus près le matériel supporté. Sachez qu&#039;une liste assez complète se trouve dans le Hardware-HOWTO ([http://www.linuxdoc.org/HOWTO/Hardware-HOWTO.html anglais]/[http://www.freenix.org/unix/linux/HOWTO/Hardware-HOWTO.html  français]) sur le site TLDP ([http://www.tldp.org The Linux Documentation Project &amp;lt;&#039;&#039;www.tldp.org&amp;gt;&#039;&#039;]). &amp;lt;br /&amp;gt; En général :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les &#039;&#039;&#039;disques durs&#039;&#039;&#039; SCSI et IDE ainsi que leurs contrôleurs sont supportés dans la plupart des cas. Pour faire fonctionner un disque Serial ATA vous risquez d&#039;avoir quelques problèmes avec l&#039;installation par défaut des distributions : prévoyez un disque IDE standard pour faire l&#039;installation et vous verrez après comment installer l&#039;éventuel driver Serial ATA.&lt;br /&gt;
* Les &#039;&#039;&#039;cartes réseau&#039;&#039;&#039; de type compatible NE2000 ISA ou PCI, ainsi que les cartes 3COM, HP, AMD... sont très bien supportées. En fait, la très grande majorité des cartes réseau fonctionnent sous Linux sans problème.&lt;br /&gt;
* Les &#039;&#039;&#039;modems&#039;&#039;&#039; compatibles HAYES (attention toutefois à certains US ROBOTICS) mais &amp;lt;span style=&amp;quot;color:red&amp;quot;&amp;gt;évitez de préférence les &amp;quot;soft-modems&amp;quot; qui ne marchent que sous Windows&amp;lt;/span&amp;gt; (US Robotics Winmodem, modems internes PCI en général). En fait, la communauté Linux a développé des drivers pour la plupart de ces modems depuis quelques temps, cependant leur installation reste &amp;quot;pénible&amp;quot;, mais c&#039;est de moins en moins vrai. &amp;lt;br /&amp;gt; En bref, les modems &amp;lt;u&amp;gt;externes&amp;lt;/u&amp;gt; sur port série ainsi que les modems sur bus &amp;lt;u&amp;gt;ISA&amp;lt;/u&amp;gt; sont OK, évitez les modems internes PCI (mais vous devriez pourvoir faire fonctionner la plupart de ceux-ci moyennant un petit investissement technique). &amp;lt;br /&amp;gt; Les &#039;&#039;&#039;modems ADSL&#039;&#039;&#039; : ECI USB et Alcatel/Thomson SpeedTouch USB sont supportés, ainsi que la plupart des modem BeWAN. Tous les modems ADSL Ethernet sont supportés. &amp;lt;br /&amp;gt; Les fournisseurs d&#039;accès restent souvent un problème. Certains providers (AOL pour ne pas le citer) rendent la connexion depuis Linux très complexe, allant jusqu&#039;à tenter de faire interdire certains logiciels de connexion ([http://www.peng.apinc.org penggy]) alors qu&#039;ils n&#039;en fournissent pas !&lt;br /&gt;
* Les &#039;&#039;&#039;cartes graphiques&#039;&#039;&#039; : toutes les cartes anciennes de type S3, S3 Virge, Trident, Cirrus Logic, etc. passent sans problèmes, mais attention aux dernières cartes vidéo très à la mode sous Windows... Je vous conseille si vous voulez de bonnes performances des cartes de type Matrox G200, les 3Dfx (toute génération, même la Rush est paraît-il supportée). Les cartes vidéo évoluent très vite, et peu de constructeurs font des efforts pour X... Attention donc. Pour une liste à jour, allez sur le site de XFree (voir dans les liens). Au niveau de l&#039;accélération 3D, les cartes 3Dfx sont parfaitement supportées (voir la [../hardware/3dfx.php3 rubrique 3Dfx]), mais [http://www.xfree.org XFree 4.2.x] a changé la donne. La plupart des cartes NVidia fonctionnent sans problème en 2D et assez bien en 3D (pour peu que vous installiez les drivers &#039;closed-source&#039; de chez NVidia). La plupart des cartes de chez ATI fonctionnent aussi en 2D (y compris les Radeon 8500, ...) et certaines sont supportées en 3D accélérée par XFree 4.3.0.&lt;br /&gt;
* Carte &#039;&#039;&#039;série multiports&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
* Carte &#039;&#039;&#039;tuner TV&#039;&#039;&#039; : les cartes à base de chipset BT8xx (848, 878...) sont très bien supportées (comme la Mìro PCTV). Voir la [../hardware/tv.php3 rubrique TV]. Les cartes ATI ALL in Wonder disposent aussi de drivers, voir [http://gatos.sourceforge.net gatos.sourceforge.net].&lt;br /&gt;
* De plus en plus de webcams sont supportées. Les webcams philips sont supportées par un driver spécifique, et beaucoup de webcams sont prises en charge par le module [http://alpha.dyndns.org/ov511 OV511] ou par le module [http://webcam.sourceforge.net CPiA].&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Scanner&#039;&#039;&#039; : évitez absolument les scanners parallèles (quoi que ca commence à bouger de ce côté-là, mais pour l&#039;instant ils ne sont pas très bien supportés). Par contre, beaucoup de scanner SCSI fonctionnent très bien (Voir la home page de [http://www.mostang.com/sane/ SANE] pour les scanners supportés), en particulier certains scanner n&#039;ont plus de driver pour Windows 2000 et XP mais en ont pour Linux ;-). De plus en plus de scanner USB sont également supportés.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Imprimante&#039;&#039;&#039; : évitez certaines anciennes Hewlett Packard jet d&#039;encre qui sont en fait des win-imprimantes (ex : HP820 Cxi) ne fonctionnant que sous Windows 9x (même pas NT !). La plupart des imprimantes LASER fonctionnent très bien, mais des win-imprimantes y sont aussi apparues :-(.&lt;br /&gt;
* Lecteur &#039;&#039;&#039;ZIP&#039;&#039;&#039; sur port parallèle, SCSI ou USB : aucun problème.&lt;br /&gt;
* Lecteur JAZ, ZIP, de bandes, etc... SCSI : tous très bien supportés, il n&#039;y a quasiment pas de configuration à faire.&lt;br /&gt;
* Lecteur &#039;&#039;&#039;CD-ROM&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;graveur&#039;&#039;&#039; : les graveurs SCSI sont très faciles à configurer ; pour configurer un graveur IDE, allez voir la rubrique [/trucs/?aff_item=8 Trucs]. En bref, les graveurs SCSI ou IDE fonctionnent sous Linux sans problème, les distributions récentes les configurent automatiquement et vous n&#039;aurez aucun souci.&lt;br /&gt;
* Les périphériques &#039;&#039;&#039;USB&#039;&#039;&#039; sont relativement bien supporté quand les constructeurs fournissent des documentations techniques. Ainsi, les souris USB, les claviers USB (même ceux ayant des touches supplémentaires, voir : [http://lineak.sourceforge.net/ LinEAK]), les webcams, les modems ADSL, les appareils photos numériques, les USB-Keys, etc. sont très bien supportés, sauf exception...&lt;br /&gt;
* Les &#039;&#039;&#039;DVD&#039;&#039;&#039; sont maintenant très bien supportés, essentiellement par plusieurs logiciels : xine, mplayer ou oggle. Les graveurs de DVD sont eux aussi assez bien supportés (de la même façon que les graveurs de CD, et par les mêmes logiciels).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà, cette liste est très incomplète mais permet de débuter. Pour une liste plus complète de matériels supportés, allez voir le Hardware-HOWTO ([http://www.tldp.org/HOWTO/Hardware-HOWTO/index.html anglais]/[http://www.freenix.org/unix/linux/HOWTO/Hardware-HOWTO.html  français]) pour les matériels spécifiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 2. Choisir sa distribution ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a dans les listes de distribution et sur Usenet des débats acharnés où chacun cherche à prouver que &amp;quot;sa&amp;quot; distribution est meilleure que les autres. C&#039;est avant tout une question de goût personnel. Voici les principales distributions :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| width=&amp;quot;100%&amp;quot; cellspacing=&amp;quot;5&amp;quot;&lt;br /&gt;
|- valign=&amp;quot;top&amp;quot;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; align=&amp;quot;center&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Distribution&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;70%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Commentaire&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;10%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;type de&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;&#039;&#039;paquet&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|- valign=&amp;quot;top&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
• &#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;Redhat&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039;/&#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;Fedora&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039; ([http://fedora.redhat.com site])&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
La plus connue. Assez simple à installer pour un débutant mais pas la plus simple à maintenir à mon goût.&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;rpm&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|- valign=&amp;quot;top&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
• &#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;Mandriva&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039; ([http://www.mandrivalinux.com site])&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
C&#039;est aujourd&#039;hui la distribution la plus utilisée sur les Desktops. C&#039;est certainement l&#039;une des plus faciles à installer, elle dispose d&#039;un [http://www.mandriva.com/fr/ bon site] pour avoir des correctifs, forums... et de plus elle est francisée (elle est réalisée par une société &amp;lt;span style=&amp;quot;color:#3333FF;&amp;quot;&amp;gt;fra&amp;lt;/span&amp;gt;nça&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#ff0000;&amp;quot;&amp;gt;ise&amp;lt;/span&amp;gt;). Vu le support qu&#039;il y a derrière, grâce à leur site et leurs listes de diffusions, je trouve que cette distribution est un bon choix pour un débutant. De plus, cette distribution est complètement libre.&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;rpm&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|- valign=&amp;quot;top&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
• &#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;SuSE&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039;/&#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;OpenSuSE&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039; ([http://www.opensuse.org site])&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
Très bonne distribution pour les débutants aussi (installation simple) et bon site aussi pour le support.&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;rpm&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|- valign=&amp;quot;top&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
• &#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;Debian&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039; ([http://www.debian.org site])&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
C&#039;est vraiment &#039;&#039;&#039;LA&#039;&#039;&#039; distribution libre (elle ne comporte que des logiciels libres) et à part : le groupe de développeurs ne met à la disposition des personnes intéressées que l&#039;image ISO de la distribution : il n&#039;y a pas de société pour la commercialiser - et aucun impératif marketing, au contraire : la distribution sort quand les développeurs responsables du projet Debian estiment que tout est bon (ce qui donne des décalages entre ce qui était annoncé et la date réelle de sortie !). Bref, c&#039;est une distribution très stable, mais plutôt pour les initiés. La société Canonical a donc décidé de fournir une Debian modifiée appelée Ubuntu, qui serait plus facile à prendre en main, mais qui en garderait les qualités et resterait entièrement compatible avec Debian.&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;deb&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|- valign=&amp;quot;top&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
• &#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;Slackware&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039; ([http://www.slackware.org site])&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
Je la trouve excellente; l&#039;installation n&#039;est pas toute simple, mais je trouve sa maintenance plus aisée que sur les Red-Hat. Bref, c&#039;est une distribution pour les initiés. Par contre, la Slackware est souvent en retard par rapport aux autres distributions au niveau des versions des logiciels. &amp;lt;br /&amp;gt; Cette distribution permet de s&#039;installer dans très peu de place disque (moins de 100 Mo) en ne choisissant que les packages indispensables.&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;.tar.gz&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|- valign=&amp;quot;top&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
• &#039;&#039;&#039;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#FF8080;&amp;quot;&amp;gt;Gentoo&amp;lt;/span&amp;gt;&#039;&#039;&#039; ([http://www.gentoo.org site])&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
C&#039;est une distribution &#039;source&#039; : on démarre avec un CD bootable en mode texte, on lit la documentation fournie et on compile tous les outils qu&#039;on va utiliser. C&#039;est une distribution qu&#039;on choisit lorsqu&#039;on a un peu de pratique.&amp;lt;br /&amp;gt; Sa grande qualité : un excellent gestionnaire de package inspiré des &amp;quot;ports&amp;quot; de BSD.&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; |&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;.ebuild&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| colspan=&amp;quot;3&amp;quot; |&lt;br /&gt;
• Il existe encore bien d&#039;autres distributions...&lt;br /&gt;
| &lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La facilité de trouver des paquets &amp;lt;tt&amp;gt;rpm&amp;lt;/tt&amp;gt; milite également en faveur de Fedora et de Mandriva, mais on trouve également tout en &amp;lt;tt&amp;gt;.tar.gz&amp;lt;/tt&amp;gt;, ce qui permet d&#039;installer tout logiciel sur toute distribution ; il suffit de le compiler si le package ne contient pas une version binaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour plus d’informations sur les différentes distributions, vous pouvez aller lire l’article : [http://lea-linux.org/cached/index/Intro-wannapenguin.html# Un manchot sur ma machine].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Se procurer une distribution&#039;&#039;&#039; : &amp;lt;br /&amp;gt; Si vous avez une bonne connexion au Net (ADSL, câble ou LS à votre travail) vous pouvez télécharger une distribution complète. Mandriva, Fedora et Debian sont disponibles en image ISO (un seul fichier d&#039;environ 700 Mo qu&#039;il suffit ensuite de graver sur un CD). &amp;lt;br /&amp;gt; Si vous souhaitez/devez acheter une distribution, vous la trouverez dans les librairies, FNAC, etc. Optez pour l&#039;une d&#039;elle avec si possible un gros livre fourni avec. Evitez aussi les distributions en boîte à plus de 60 euros, on est souvent déçu par le soit-disant contenu. Mandriva vend un DVD comportant tous les logiciels de la distribution, il est très pratique. De plus, de nombreux magazines informatiques proposent régulièrement sans supplément de prix (vers les 6 ou 7 euros donc) une distribution toute récente. Vous pouvez également trouver tout un tas de CD à bas prix en suivant ce [http://mandrivastore.com lien] chez Mandriva, ou chez [http://www.ikarios.com Ikarios].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Débuter&#039;&#039;&#039; : &amp;lt;br /&amp;gt; Si vous commencez avec Linux, je vous conseille de choisir Mandriva ou SuSE, ou mieux : commencez par tester Linux avec le Live-CD de [http://www.knoppixfr.org/ Knoppix] : c&#039;est une distribution qui est conçue pour fonctionner depuis le CD, sans s&#039;installer sur le disque dur. Pour tester Linux en grandeur nature sur votre matériel, c&#039;est l&#039;idéal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 3. Préparer ses disques durs. ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne vais pas vous décrire toute la procédure d&#039;installation, mais vous donner des conseils utiles, avec un peu d&#039;explications. Le installation-HOWTO ([http://www.tldp.org/HOWTO/Installation-HOWTO/index.html anglais]/[http://www.freenix.org/unix/linux/HOWTO/Installation-HOWTO.html  français]) ou le [http://www.tldp.org/LDP/gs/index.html Guide d&#039;installation et de démarrage] (en anglais) sont là pour ça, les docs des distribs et des centaines d&#039;autres sites aussi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Un peu de théorie ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Les systèmes de fichiers ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le système de fichiers (ou File System ou FS), c&#039;est la façon dont le système d&#039;exploitation structure les données sur le disque dur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme tout système d&#039;exploitation, Linux dispose de ses propres systèmes de fichiers :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;EXT2FS&#039;&#039;&#039; (ou &#039;&#039;&#039;ext2&#039;&#039;&#039;) : c&#039;est le système de fichiers historique de Linux, il n&#039;est pas forcément le meilleur choix car, n&#039;étant pas journalisé, si vous éteignez mal votre ordinateur, linux prendra beaucoup de temps pour tester les disques durs (de la même manière que le scandisk de Microsoft).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;EXT3FS&#039;&#039;&#039; (ou &#039;&#039;&#039;ext3&#039;&#039;&#039;) : c&#039;est l&#039;évolution logique du ext2. Il présente l&#039;avantage d&#039;être compatible avec l&#039;ext2 tout en étant journalisé. Il n&#039;implémente toute fois pas les toutes dernières innovations en matière de journalisation. Utilisez ce système de fichiers si vous comptez pouvoir relire des informations depuis votre windows.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;REISERFS&#039;&#039;&#039; : c&#039;est un système de fichiers journalisé. C&#039;est un bon choix. Il est réimplémenté à partir de zéro et bénéficie de beaucoup d&#039;innovations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il en existe d&#039;autres, mais préférez-leur l&#039;un de ceux-là, sauf si vous avez une bonne raison.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Windows utilise quant à lui un système VFAT (partitions limitées à 2 Go) ou FAT32, voire FAT (l&#039;ancien système de fichier du DOS). Vous ne pouvez pas installer Linux sur une partition de ce type, car elles ne gèrent pas les [../admin/permissions.php3 permissions]. Les dernières versions de Windows (NT, 2000 et XP) utilisent aussi le système de fichiers NTFS, mais Microsoft n&#039;a pas fourni les spécifications techniques de ce format et Linux (ainsi que la plupart des autres systèmes d&#039;exploitation) est incapable de le gérer correctement (prévoyez une partition en VFAT-FAT32 pour partager des informations facilement entre Linux et Windows) : Linux sait lire les informations sur une partitions NTFS mais pas en écrire (cette fonctionnalité est en cours de développement).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Les disques durs et les partitions sous Linux ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord, voyons comment Linux identifie et organise les disques durs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les disques &#039;&#039;&#039;IDE&#039;&#039;&#039;, la numérotation se fait avec un préfixe &amp;quot;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;hd&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;quot;, suivi par une lettre, &amp;quot;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;a&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;quot; pour le premier IDE maître, &amp;quot;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;b&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;quot; pour le premier esclave, etc. &amp;lt;br /&amp;gt; En résumé on a :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;hda  &amp;lt;/tt&amp;gt; Disque maître sur le 1er contrôleur IDE&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;hdb  &amp;lt;/tt&amp;gt; Disque esclave sur le 1er contrôleur IDE&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;hdc  &amp;lt;/tt&amp;gt; Disque maître sur le 2eme contrôleur IDE&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;hdd  &amp;lt;/tt&amp;gt; Disque esclave sur le 2eme contrôleur IDE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous avez d&#039;autres contrôleurs IDE (hé oui, cela arrive !) la numérotation se poursuit (&amp;lt;tt&amp;gt;hde&amp;lt;/tt&amp;gt;, &amp;lt;tt&amp;gt;hdf&amp;lt;/tt&amp;gt;, etc.). &amp;lt;br /&amp;gt; Attention : les lecteurs de CD-ROM IDE apparaissent comme un disque dur. Si votre CD est maître sur la deuxième nappe par exemple, il sera nommé &amp;lt;tt&amp;gt;hdc&amp;lt;/tt&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les disques &#039;&#039;&#039;SCSI&#039;&#039;&#039;, cette fois c&#039;est l&#039;ID SCSI qui va donner la lettre, le préfixe étant &amp;quot;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;sd&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;quot;. &amp;lt;br /&amp;gt; Prenons par exemple 3 disques scsi d&#039;id 0,1 et 3 on va avoir :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;sda  &amp;lt;/tt&amp;gt; Disque d&#039;ID 0&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;sdb  &amp;lt;/tt&amp;gt; Disque d&#039;ID 1&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;sdd  &amp;lt;/tt&amp;gt; Disque d&#039;ID 3&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Attention : les lecteurs de CD-ROM SCSI, les ZIP, JAZ, etc. SCSI ainsi que les périphériques de stockage USB (appareils photo, clefs USB...) apparaissent comme un disque dur SCSI ; ils se nomment aussi &amp;lt;tt&amp;gt;sdx&amp;lt;/tt&amp;gt; suivant leur ID. Astuce : pour connaître la liste de vos périphériques de ce type, tapez : &amp;lt;code&amp;gt;cdrecord -scanbus&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les &#039;&#039;&#039;partitions&#039;&#039;&#039; sont quant à elles représentées par le nom du disque dur, suivi d&#039;un chiffre représentant la partition. &amp;lt;br /&amp;gt; Par exemple, la première partition du premier disque IDE se nomme &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;hda1&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;, de même, la troisième partition du disque SCSI d&#039;ID 1 se nommera &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;sdb3&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Organisation des fichiers sous Linux ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;L&#039;arborescence&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sous Linux, ou tout autre Unix d&#039;ailleurs, il n&#039;y a pas de lettre représentant le disque dur comme le &amp;lt;tt&amp;gt;C:&amp;lt;/tt&amp;gt; de Windows/DOS. &amp;lt;br /&amp;gt; De plus, le signe &#039;&amp;lt;tt&amp;gt;\&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039; est remplacé par &#039;&amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039; pour séparer les répertoires. &amp;lt;br /&amp;gt; Il y a une seule arborescence, qui débute à la &amp;quot;racine&amp;quot;, notée &#039;&amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;, et tous les disques durs/partitions apparaissent dans cette arborescence avec leur contenu de façon transparente comme un répertoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Les périphériques&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt; De plus, tout périphérique est identifié à un fichier qui se trouve dans le répertoire &amp;lt;tt&amp;gt;/dev&amp;lt;/tt&amp;gt; (comme &#039;&#039;&#039;dev&#039;&#039;&#039;ice, périphérique en anglais). Par exemple, le disque maître du deuxième port IDE est identifié par &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/hdc&amp;lt;/tt&amp;gt;, sa deuxième partition par &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/hdc2&amp;lt;/tt&amp;gt;. &amp;lt;br /&amp;gt; Le lecteur de disquette est représenté par &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/fd0&amp;lt;/tt&amp;gt;, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Les partitions / les points de montage&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt; Les partitions que l&#039;on va créer sur les disques durs seront attachées à des répertoires de l&#039;arborescence, ou &amp;quot;&#039;&#039;&#039;points de montage&#039;&#039;&#039;&amp;quot;. C&#039;est ce qu&#039;on appelle &amp;quot;&#039;&#039;monter une partition&#039;&#039;&amp;quot;. Le point de montage est un simple répertoire, vide avant le montage, et qui après le montage, représente le contenu de la partition montée. &amp;lt;br /&amp;gt; Par exemple, supposons que nous ayons créé une partition &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/hda2&amp;lt;/tt&amp;gt; (premier disque IDE, 2ème partition) pour contenir le système. On &#039;&#039;montera&#039;&#039; cette partition (automatiquement, heureusement !) dans le répertoire racine &amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt;. Si la partition &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/hda3&amp;lt;/tt&amp;gt; est destinée à contenir les données utilisateur, on la montera dans le &#039;&#039;point de montage&#039;&#039; (=répertoire) &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt;. On verra le contenu de cette partition dans le répertoire &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt; comme si c&#039;était n&#039;importe quel autre répertoire, alors que physiquement les données sont sur une autre partition. &amp;lt;br /&amp;gt; De même, pour accéder à la disquette, on montera le périphérique &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/fd0&amp;lt;/tt&amp;gt; dans le point de montage &amp;lt;tt&amp;gt;/mnt/floppy&amp;lt;/tt&amp;gt; ou &amp;lt;tt&amp;gt;/floppy&amp;lt;/tt&amp;gt; (selon la distribution) et pour accéder au CD-ROM, on montera le périphérique &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/cdrom&amp;lt;/tt&amp;gt; dans le point de montage &amp;lt;tt&amp;gt;/mnt/cdrom&amp;lt;/tt&amp;gt; ou &amp;lt;tt&amp;gt;/cdrom&amp;lt;/tt&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Les répertoires standards&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt; Linux possède des répertoires &amp;quot;spéciaux&amp;quot; à la racine (un peu comme le &amp;lt;tt&amp;gt;C:\windows&amp;lt;/tt&amp;gt;), qui sont classiques dans les systèmes Unix et peuvent ou non représenter un point de montage pour une partition.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On a déjà vu par exemple le répertoire spécial &amp;lt;tt&amp;gt;/dev&amp;lt;/tt&amp;gt; où tous les périphériques sont répertoriés en tant que fichiers, ou encore le répertoire &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt; qui contient les données personnelles des utilisateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacun des répertoires ci-dessous peut être soit un simple répertoire dans la partition racine, soit le &#039;&#039;point de montage&#039;&#039; d&#039;une autre partition, mais dans tous les cas le résultat est le même : des fichiers dans des répertoires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Les répertoires standards de Linux sont :&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| width=&amp;quot;100%&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
La racine du système = la base.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/boot&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Fichiers utilisés pour booter le noyau&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
/usr&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
Programmes, données, accessibles par les utilisateurs et non nécessaires lors du boot&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/home&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Tous les répertoires de base des utilisateurs et de certains services comme le FTP, le serveur Web, Samba, etc.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/dev &lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Tous les périphériques. Le repertoire est en général géré dynamiquement par le système.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/bin&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Programmes nécessaires au boot, et disponibles ensuite à tous les utilisateurs&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
/sbin&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
Programmes nécessaires au boot, disponibles au root uniquement&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/var&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Fichiers de log, spool d&#039;impression, de mail, etc. En général, fichiers qui changent tout le temps ( variable, d&#039;ou le nom /var )&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/etc &lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Fichiers de configuration du système&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/root&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Répertoire home de l&#039;administrateur&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/lib&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Bibliothèques et modules (comme les DLL de Windows) nécessaires au boot&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/tmp&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Fichiers temporaires&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/mnt&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Répertoire proposé pour monter des périphériques (ou /mnt/cdrom, /mnt/floppy, /mnt/zip, etc.)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;20%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
/proc et /sys&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;80%&amp;quot; |&lt;br /&gt;
Fichiers d&#039;information sur la configuration système (les fichiers sont générés dynamiquement, pas de modifications possibles). Les fichiers dans ce répertoire n&#039;existent pas sur le disque, c&#039;est Linux qui les crée en temps réel lorsque vous en avez besoin.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
/opt&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
Dans ce répertoire (optionnel), on peut ajouter des logiciels afin qu&#039;ils ne s&#039;installent pas dans les répertoires système. Peu utilisé, sauf par certaines applications commerciales.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et j&#039;en passe...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Passons à la pratique ! ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut installer Linux sur une partition DOS/Windows avec par exemple Linux4win de Mandrake. Cette méthode est pratique car elle nécessite un minimum de travail sur le système d&#039;exploitation d&#039;origine (en général Windows) : Linux s&#039;installe dans un gros fichier sur le disque Windows. &amp;lt;br /&amp;gt; Cependant, je vous déconseille cette méthode, à moins que vous y soyez obligé. Un tel système est très ralenti (au moins d&#039;un facteur 2) et vous allez être très déçu des performances de Linux ; de plus il arrive parfois des problèmes d&#039;incompatibilités avec cette méthode. Au prix où sont les disques durs aujourd&#039;hui et vu leur taille grandissante, vous trouverez bien de la place pour créer des partitions Linux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Préparation ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de commencer l&#039;installation, vous allez donc devoir libérer de la place pour les nouvelles partitions Linux. Si vous comptez installer Linux sur un disque vierge, pas de problème. Par contre, si vous voulez faire cohabiter Windows et Linux sur le même disque, et que Windows est déjà installé sur la totalité du disque, il va falloir arranger ça :) (à moins que vous ne vouliez réinstaller Windows de zéro).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On va devoir passer de ça :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;  &amp;lt;----------------- Windows --------------&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; |==========================================| &amp;lt;- disque dur &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
à ça :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;  &amp;lt;- Windows -&amp;gt; &amp;lt;- place libre pour Linux -&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; |=============|============================| &amp;lt;- disque dur &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors soit vous virez tout et vous réinstallerez Windows, c&#039;est le plus simple évidemment, &amp;lt;br /&amp;gt; soit vous redimensionnez votre partition Windows. Pour ce faire, utilisez un logiciel approprié, comme FIPS (souvent sur les CD des distributions), ou [http://www.users.intercom.com/~ranish/part/ Partition Manager] (un freeware sous DOS) encore Partition Magic (produit commercial). Pour ça, je vous renvoie à la documentation du logiciel utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;note&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Remarque 1&amp;lt;/u&amp;gt; : Partition Manager a l&#039;air intéressant, il fonctionne sous DOS, est &#039;&#039;freeware&#039;&#039;, et existe en version française. Il permet de gérer les partitions, de sauver le MBR (Master Boot Record, c&#039;est là que vient s&#039;enregistrer [install.php3#lilo LILO]) dans un fichier, de le restaurer, de modifier la taille d&#039;une partition, de la formater, etc. (Voir la [http://www.users.intercom.com/~ranish/part/ page de Partition Manager].)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;note&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Remarque 2&amp;lt;/u&amp;gt; : la distribution Mandriva est livrée avec un utilitaire de repartitionnement très performant, sachant même redimensionner les partitions au format NTFS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans tous les cas, pensez à sauvegarder vos données perso !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Installation proprement dite : le partitionnement des disques ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plupart des installations commencent de la même façon : on crée une disquette de boot sous DOS/Windows avec l&#039;utilitaire &amp;quot;RAWRITE&amp;quot; (livré sur les CD des distributions), des fois même deux disquettes (pour la Slackware) ; en général le CD de la distribution est bootable (Mandrake par exemple) et il n&#039;y a alors pas besoin de disquette. Puis on boote sur la disquette ou le CD. &amp;lt;br /&amp;gt; Ensuite on suit les indications du programme d&#039;installation, puis on arrive sur le partitionnement des disques (attention à la Slackware où on n&#039;atterrit pas sur ce point directement : après s&#039;être logué en &amp;lt;tt&amp;gt;root&amp;lt;/tt&amp;gt; il faut taper &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;fdisk&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot; AVANT de taper &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;setup&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot;). Détaillons un peu cette procédure de partitionnement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour partitionner votre disque vous allez appeler la commande &amp;lt;tt&amp;gt;fdisk&amp;lt;/tt&amp;gt; suivie du nom du disque sur lequel vous voulez installer Linux, par exemple &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;fdisk /dev/hda&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot;. Des logiciels plus conviviaux existent comme DiskDruid (disponible lors de l&#039;installation d&#039;une Red Hat par exemple) ou [http://www.linux-mandrake.com/diskdrake/ DiskDrake] de MandrakeSoft fonctionnant en mode graphique (mais il me semble qu&#039;il nécessite que Linux soit déjà installé !).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je vous renvoie à l&#039;installation HOWTO ([http://www.tldp.org/HOWTO/Installation-HOWTO/index.html anglais]/[http://www.freenix.org/unix/linux/HOWTO/Installation-HOWTO.html  français]) pour toutes les commandes de &amp;lt;tt&amp;gt;fdisk&amp;lt;/tt&amp;gt; ; les principales sont :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;n  &amp;lt;/tt&amp;gt; Crée une partition, de type linux native (&amp;lt;tt&amp;gt;ext2fs&amp;lt;/tt&amp;gt;) par défaut.&lt;br /&gt;
* &amp;lt;tt&amp;gt;t  &amp;lt;/tt&amp;gt; Change le type d&#039;une partition (83 linux native, 82 linux swap).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans &amp;lt;tt&amp;gt;fdisk&amp;lt;/tt&amp;gt;, tapez &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;m&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot;, afin d&#039;accéder à la liste de toutes les commandes possibles. C&#039;est assez bien indiqué dans l&#039;installation-HOWTO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Attention&#039;&#039;&#039; : le nombre de partitions dites &amp;quot;&#039;&#039;primaires&#039;&#039;&amp;quot; est limité à 4. Ainsi, si vous souhaitez définir plus de 4 partitions sur un même disque, l&#039;une de ces 4 partitions primaires doit être définie comme &amp;quot;&#039;&#039;étendue&#039;&#039;&amp;quot;, elle contiendra alors toutes les autres partitions. Les partitions primaires sont numérotées de 1 à 4, les partitions créés à l&#039;intérieur de la partition étendue sont numérotées à partir de 5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== De &#039;&#039;&#039;combien de partitions&#039;&#039;&#039; allez vous avoir besoin ? ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Tout d&#039;abord, une partition pour le &#039;&#039;&#039;swap&#039;&#039;&#039;. Le swap c&#039;est la mémoire virtuelle de Linux. La taille ? Ca va dépendre de votre mémoire physique. Une partition de swap de 128Mo avec 64 ou 128 Mo de RAM physique suffit amplement pour une utilisation standard. Je vous conseille donc un swap de 128 Mo : créez sous Linux avec &amp;lt;tt&amp;gt;fdisk&amp;lt;/tt&amp;gt; une partition de type 82 de 128 Mo.&lt;br /&gt;
* Pour le reste, vous avez le choix : &amp;lt;br /&amp;gt; La chose la plus simple est une seule partition (en plus du swap), qui contiendra toutes les données (système &amp;amp; utilisateur) ; prenez le plus de place possible (1 Go mini). &amp;lt;br /&amp;gt; En fait, il est intéressant de créer au moins deux partitions : une qui contiendra le système et une autre pour vos données personnelles. Comme ça, vous pouvez réinstaller Linux et même formater la partition système sans perdre vos données perso. Pour la même raison, on peut pousser le raffinement jusqu&#039;à avoir une troisième partition afin de contenir les logiciels que vous installerez par la suite (OpenOffice par exemple). (voir plus haut le tableau des [#repertoires_std répertoires standards])&lt;br /&gt;
À ces partitions, on attribuera des &#039;&#039;points de montage&#039;&#039;. &amp;lt;br /&amp;gt;  - C&#039;est quoi un point de montage ? &amp;lt;br /&amp;gt;  - Ah mais vous n&#039;avez pas lu le paragraphe [#orga_fichiers précédent] ? :-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===== Si vous installez un serveur : =====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;une des méthodes les plus utilisées, c&#039;est de mettre le &amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt; sur un petit disque ou une partition, puis &amp;lt;tt&amp;gt;/usr&amp;lt;/tt&amp;gt; sur un autre disque en point de montage. Si notre système va être un serveur avec beaucoup d&#039;utilisateurs, qui vont avoir beaucoup de données personnelles à stocker, on peut créer aussi un &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt; en point de montage sur un autre disque. On va aussi généralement réserver un disque ou une partition pour le répertoire temporaire que l&#039;on montera dans &amp;lt;tt&amp;gt;/tmp&amp;lt;/tt&amp;gt;, et encore une autre pour le &amp;lt;tt&amp;gt;/var&amp;lt;/tt&amp;gt;. En fait, on ne va laisser dans le disque contenant la racine que les informations qui bougent peu et dont le volume augmente peu. &amp;lt;br /&amp;gt; Ainsi on ne charge pas le disque de point de montage &amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt; des répertoires &amp;lt;tt&amp;gt;/usr&amp;lt;/tt&amp;gt;, &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt;, etc., ce qui permet de facilement maintenir le système (si &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt; est plein, on prend un disque + gros que l&#039;on monte en &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt; et on recopie tout dessus, ça permet de ne pas casser le reste...), etc. Ca a plein d&#039;avantages, je vous conseille de faire comme ça si vous avez plusieurs disques. De plus si un disque crashe, si ce n&#039;est pas le disque contenant la racine &amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt;, ça permet de rebooter quand même la machine, de travailler un minimum pour réinstaller un disque sans à avoir à réinstaller un système de base. &amp;lt;br /&amp;gt; Remarque : si vous installez un serveur qui sera très sollicité, soyez généreux pour la taille du swap (2 fois la taille de la RAM est un bon début).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===== Si vous installez sur une machine perso : =====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur une machine mono-utilisateur, voire mono-disque, on peut faire une partition pour le &amp;lt;tt&amp;gt;/&amp;lt;/tt&amp;gt; (mini 1Go recommandé 2Go), une pour &amp;lt;tt&amp;gt;/home&amp;lt;/tt&amp;gt; et une pour le swap (128 Mo par exemple). Vous pouvez aussi éventuellement faire une partition pour &amp;lt;tt&amp;gt;/opt&amp;lt;/tt&amp;gt; qui contiendra les logiciels que vous avez installés vous-même et qui ne proviennent pas de la distribution. Ca permet de mettre à jour voire de réinstaller la distribution sans trop devoir travailler derrière pour que ça fonctionne comme avant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;exemple de partionnement :&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;  &amp;lt;- /dev/hda1 -&amp;gt; &amp;lt;--- /dev/hda2 (étendue) --&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;    (primaire)    /dev/hda5    hda6     hda7&amp;lt;br /&amp;gt;  &amp;lt;-- Windows --&amp;gt; &amp;lt;-- / --&amp;gt; &amp;lt;- /home -&amp;gt; &amp;lt;swap&amp;gt; &amp;lt;-pt de montage&amp;lt;br /&amp;gt; |===============|=========|===========|======| &amp;lt;-disque dur&amp;lt;br /&amp;gt;      2,5 Go        2,5 Go      5 Go    128 Mo &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque vous disposez de beaucoup de place sur vos disques (j&#039;ai par exemple 2 disques de 80 Go), pour une utilisation personnelle, 3 ou 4 Go suffisent pour la racine (ou alors 1 Go pour la racine et 2 Go pour /usr), gardez votre swap entre 128 et 512 Mo, et enfin, le reste pour /home (j&#039;ai monté un de mes disques contenant une seule partition dans /mnt/data et j&#039;y stocke mes fichiers multimédia).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;merci&amp;quot;&amp;gt;Cette page est issue de la documentation &#039;pré-wiki&#039; de Léa a été convertie avec HTML::WikiConverter. Elle fut créée par J.C. Cardot &amp;amp; S. Tchesmeli le 29/11/1999.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Copyright =&lt;br /&gt;
Copyright &amp;amp;copy; 29/11/1999, J.C. Cardot &amp;amp;amp; S. Tchesmeli&lt;br /&gt;
{{CC-BY-NC-SA}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Autres ressources=&lt;br /&gt;
* Hardware-HOWTO ([http://www.tldp.org/HOWTO/HOWTO-INDEX/hardware.html anglais]/[http://www.freenix.org/unix/linux/HOWTO/Hardware-HOWTO.html français]) &lt;br /&gt;
* Installation-HOWTO ([http://www.tldp.org/HOWTO/HOWTO-INDEX/os.html#OSINSTALL anglais]/[http://www.freenix.org/unix/linux/HOWTO/Installation-HOWTO.html français])&lt;br /&gt;
plus... &lt;br /&gt;
* [http://www.users.intercom.com/~ranish/part/ Partition Manager]&lt;br /&gt;
* [http://jc.bellamy.free.fr/fr/multiboot.html Tout sur le MBR]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Oasix</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=D%C3%A9couvrir_Linux&amp;diff=11487</id>
		<title>Découvrir Linux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=D%C3%A9couvrir_Linux&amp;diff=11487"/>
		<updated>2006-01-27T11:39:27Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Oasix : /* Suite... */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Introduction à Linux]]&lt;br /&gt;
== Découvrir Linux ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;leapar&amp;quot;&amp;gt;par [mailto:taz98@altern.org Jice] &amp;amp; [mailto:anne@lea-linux.org Anne]&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leadesc&amp;quot;&amp;gt;Non, non, ce n&#039;est pas « Linux pour les nuls » !!! ;-) Mais un article avec des morceaux de copies d&#039;écran dedans.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;ensemble d&#039;articles ici présent a été rédigé dans le but de vous aider à découvrir concrètement &#039;&#039;&#039;GNU/Linux&#039;&#039;&#039;, à appréhender le monde du &#039;&#039;&#039;logiciel Libre&#039;&#039;&#039; et en comprendre ses concepts principaux et enfin à bien débuter sur Linux. Toutes les informations ne sont pas dans ces documents ; ils constituent plutôt une trame vous permettant d&#039;accéder à la documentation disponible sur Léa ou ailleurs.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Nous vous conseillons, dans tous les articles de Léa, de cliquer sur les mots en vert foncé, qui renvoient à une définition des termes dans le glossaire de Léa.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous venez d&#039;installer Linux, ou vous vous apprêtez à le faire ? Vous venez de démarrer votre Linux fraîchement installé et vous voulez quelques conseils pour vous aider à démarrer ? Ce qui suit vous renseignera sur les &#039;&#039;&#039;principaux concepts&#039;&#039;&#039; et sur l&#039;&#039;&#039;&#039;histoire de Linux&#039;&#039;&#039;, sur des termes comme &#039;&#039;&#039;GNU&#039;&#039;&#039; ou &#039;&#039;&#039;GPL&#039;&#039;&#039; ou encore &#039;&#039;&#039;distribution&#039;&#039;&#039;. Vous apprendrez aussi les rudiments de la &#039;&#039;&#039;ligne de commande&#039;&#039;&#039;, toujours indispensables en cas de pépin et nous vous présenterons les principaux programmes textes ou graphiques. Vous y verrez que Linux, au delà d&#039;une interface texte parfois austère, est aussi un formidable &#039;&#039;&#039;environnement graphique&#039;&#039;&#039; où vous pourrez travailler et jouer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== D&#039;abord, c&#039;est quoi, Linux ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
GNU/Linux est un système d&#039;exploitation au même titre que MS Windows ou Mac OS. La différence essentielle est que ce système d&#039;exploitation est libre. Lorsque l&#039;on parle de Linux, on se réfère en fait très souvent à une distribution (ensemble de logiciels) utilisant Linux comme cœur du système d&#039;exploitation. Il existe (du fait de sa liberté) de multiples distributions (Debian, Mandrake, Red Hat, etc.) Linux est son noyau, la partie centrale et quasi invisible du système.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:index-tux.jpg|right|Tux : la mascotte de Linux]]Linux n&#039;est sans doute pas le meilleur système d&#039;exploitation qui soit, mais il est vrai qu&#039;il est d&#039;une remarquable stabilité (il n&#039;est pas rare de rencontrer des gens qui n&#039;ont pas redémarré leur ordinateur fonctionnant sous Linux depuis de nombreux mois. Vous en connaissez qui prétendent la même chose avec Windows NT ou 2000 ?). De plus, Linux est un système multitâche : sous Linux vous pouvez formater une disquette, écouter un CD audio, graver un CD de sauvegarde, télécharger des fichiers sur internet, mettre à jour votre distribution, et taper le texte de votre monographie sur les amours des mouches en même temps ! &#039;&#039;&#039;Vraiment&#039;&#039;&#039; en même temps, et sans planter ! Essayez pour voir avec Windows ! &amp;lt;br /&amp;gt;De plus, Linux dispose d&#039;une logithèque très diversifiée (allez voir sur [[Logithèque:Index|la logithèque de Léa]] pour un échantillon).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Linux fonctionne sur un nombre impressionnant d&#039;architectures (matériels si vous préférez) : processeurs Intel x86 (Pentiums et compagnie), Alpha, ARM, Power PC (Macintosh, etc.)... et même les &#039;&#039;mainframes&#039;&#039; IBM et certains assistants personnels (PDA). Il existe des distributions de Linux tenant sur une disquette, d&#039;autres sur deux DVD et d’autres sont embarquées dans des cartes dédiées ! Le fait que Linux ne soit qu&#039;un système d&#039;exploitation (pas une interface + un système d&#039;exploitation comme Windows ou Mac OS) fait que vous avez le choix entre nombre d&#039;interfaces graphiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus, la mascotte de Linux est un manchot, et ça c&#039;est vraiment cool ;-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Voir aussi la page à propos de [http://fr.wikipedia.org/wiki/Linux Linux] sur Wikipedia.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Essayer Linux sans l&#039;installer ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est tout à fait possible d&#039;essayer Linux sans l&#039;installer, grace à un simple CD-ROM. C&#039;est précisément le but des distributions du style de Knoppix ou MandrivaMove. Ces distributions vous permettent de démarrer votre ordinateur depuis un CD et reconnaissent votre matériel ; elles ne touchent pas au disque dur et n&#039;altèrent donc en rien votre ordinateur, mais sont pleinement fonctionnelles et vous permettront d&#039;essayer Linux, de tester la compatibilité de votre matériel, tout en sachant qu&#039;un simple redémarrage vous ramènera à votre système habituel. Pour aller plus loin sur ce sujet :&lt;br /&gt;
* [http://kaella.linux-azur.org/ Kaella] : la Knoppix, en français&lt;br /&gt;
* [http://www.knoppix-fr.org/ Knoppix-fr.org] : communauté Knoppix francophone&lt;br /&gt;
* [http://www.mandriva.com/fr/individuals/products/move Mandriva Move]&lt;br /&gt;
* [http://www.clubic.com/telecharger-fiche17824-freeduc-cd.html Freeduc Primaire] : destinée à être utilisée par les jeunes enfants&lt;br /&gt;
*[http://se.releases.ubuntu.com/5.10/ Ubuntu Live CD] : Ubuntu, une distribution qui fait parler d&#039;elle en ce moment&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Installer Linux ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;installation de Linux fait l&#039;objet d&#039;un [[Install-index|article à part entière sur Léa]]. Consultez-le avant votre prochaine installation !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au fur et à mesure de votre prise d&#039;expérience dans le monde Linux, vous vous rendrez compte de la facilité à installer Linux. Non seulement les distributions évoluent vite en ce sens, mais aussi votre expérience vous aidera vite à trouver la voie ;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, une installation de la distribution Mandrake 9.0 m&#039;a pris seulement 20 minutes, en mode recommandé et en prenant les réponses par défaut aux questions &amp;quot;compliquées&amp;quot; ;-) Le plus gros travail est de préparer ses disques durs pour recevoir Linux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Suite... ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les articles suivants vous permettront de mieux comprendre :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[intro-linuxetgnu|Découvrir Linux - concepts et histoire]] : des infos sur l&#039;historique, les licenses utilisées, les différentes distributions dans lesquelles vous allez devoir faire un choix. &lt;br /&gt;
* [[intro-demarrage|Découvrir Linux - démarrage]] : c&#039;est le premier contact avec Linux, à savoir démarrage/arrêt de la machine, session graphique, premières astuces...&lt;br /&gt;
* [[intro-faqdeb|Découvrir Linux - les 1{{res}} questions]] : les questions et problèmes courants du débutant. D&#039;autres trucs pour vous en sortir (disquette, CDROM, utilisateurs...).&lt;br /&gt;
* [[intro-faqdeb2|Découvrir Linux - Aller plus loin]] : les connaissances à avoir pour se servir de Linux tous les jours : la ligne de commande, le multimédia, internet, la cohabitation avec d&#039;autres systèmes d&#039;exploitation, l&#039;administration de la machine, l&#039;installation de nouveau matériel...&lt;br /&gt;
* Puis [[intro-equivalents|Quels programmes utiliser...]] pour passer de Windows à Linux, nous avons répertorié les logiciels sous Linux avec leurs équivalents Windows.&lt;br /&gt;
* Vous sont aussi présentées [[intro-aide|les sources d&#039;aide essentielles]] à connaitre pour progresser sur votre OS préféré avant de solliciter les forums et l&#039;IRC.&lt;br /&gt;
* Enfin, un article vous aidera à mieux comprendre le monde du logiciel libre : [[intro-wannapenguin|Un pingouin sur ma machine]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Remerciements ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la vue de l&#039;étendue du travail concernant le sujet, l&#039;article sera en constante amélioration et développement. Nous tenons pourtant à remercier dès maintenant Marc et Jiel qui nous ont beaucoup aidé à relire, corriger et améliorer la structure de ces articles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Plan-intro}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;merci&amp;quot;&amp;gt;Cette page est issue de la documentation &#039;pré-wiki&#039; de Léa a été convertie avec HTML::WikiConverter. Elle fut créée par Jice et Anne le 01/12/2002.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Copy|01/12/2002|Anne et Jicé|CC-BY-NC-SA}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Oasix</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=D%C3%A9couvrir_Linux&amp;diff=11486</id>
		<title>Découvrir Linux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=D%C3%A9couvrir_Linux&amp;diff=11486"/>
		<updated>2006-01-27T11:10:07Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Oasix : /* Essayer Linux sans l&amp;#039;installer */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Introduction à Linux]]&lt;br /&gt;
== Découvrir Linux ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;leapar&amp;quot;&amp;gt;par [mailto:taz98@altern.org Jice] &amp;amp; [mailto:anne@lea-linux.org Anne]&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leadesc&amp;quot;&amp;gt;Non, non, ce n&#039;est pas « Linux pour les nuls » !!! ;-) Mais un article avec des morceaux de copies d&#039;écran dedans.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;ensemble d&#039;articles ici présent a été rédigé dans le but de vous aider à découvrir concrètement &#039;&#039;&#039;GNU/Linux&#039;&#039;&#039;, à appréhender le monde du &#039;&#039;&#039;logiciel Libre&#039;&#039;&#039; et en comprendre ses concepts principaux et enfin à bien débuter sur Linux. Toutes les informations ne sont pas dans ces documents ; ils constituent plutôt une trame vous permettant d&#039;accéder à la documentation disponible sur Léa ou ailleurs.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Nous vous conseillons, dans tous les articles de Léa, de cliquer sur les mots en vert foncé, qui renvoient à une définition des termes dans le glossaire de Léa.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous venez d&#039;installer Linux, ou vous vous apprêtez à le faire ? Vous venez de démarrer votre Linux fraîchement installé et vous voulez quelques conseils pour vous aider à démarrer ? Ce qui suit vous renseignera sur les &#039;&#039;&#039;principaux concepts&#039;&#039;&#039; et sur l&#039;&#039;&#039;&#039;histoire de Linux&#039;&#039;&#039;, sur des termes comme &#039;&#039;&#039;GNU&#039;&#039;&#039; ou &#039;&#039;&#039;GPL&#039;&#039;&#039; ou encore &#039;&#039;&#039;distribution&#039;&#039;&#039;. Vous apprendrez aussi les rudiments de la &#039;&#039;&#039;ligne de commande&#039;&#039;&#039;, toujours indispensables en cas de pépin et nous vous présenterons les principaux programmes textes ou graphiques. Vous y verrez que Linux, au delà d&#039;une interface texte parfois austère, est aussi un formidable &#039;&#039;&#039;environnement graphique&#039;&#039;&#039; où vous pourrez travailler et jouer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== D&#039;abord, c&#039;est quoi, Linux ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
GNU/Linux est un système d&#039;exploitation au même titre que MS Windows ou Mac OS. La différence essentielle est que ce système d&#039;exploitation est libre. Lorsque l&#039;on parle de Linux, on se réfère en fait très souvent à une distribution (ensemble de logiciels) utilisant Linux comme cœur du système d&#039;exploitation. Il existe (du fait de sa liberté) de multiples distributions (Debian, Mandrake, Red Hat, etc.) Linux est son noyau, la partie centrale et quasi invisible du système.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:index-tux.jpg|right|Tux : la mascotte de Linux]]Linux n&#039;est sans doute pas le meilleur système d&#039;exploitation qui soit, mais il est vrai qu&#039;il est d&#039;une remarquable stabilité (il n&#039;est pas rare de rencontrer des gens qui n&#039;ont pas redémarré leur ordinateur fonctionnant sous Linux depuis de nombreux mois. Vous en connaissez qui prétendent la même chose avec Windows NT ou 2000 ?). De plus, Linux est un système multitâche : sous Linux vous pouvez formater une disquette, écouter un CD audio, graver un CD de sauvegarde, télécharger des fichiers sur internet, mettre à jour votre distribution, et taper le texte de votre monographie sur les amours des mouches en même temps ! &#039;&#039;&#039;Vraiment&#039;&#039;&#039; en même temps, et sans planter ! Essayez pour voir avec Windows ! &amp;lt;br /&amp;gt;De plus, Linux dispose d&#039;une logithèque très diversifiée (allez voir sur [[Logithèque:Index|la logithèque de Léa]] pour un échantillon).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Linux fonctionne sur un nombre impressionnant d&#039;architectures (matériels si vous préférez) : processeurs Intel x86 (Pentiums et compagnie), Alpha, ARM, Power PC (Macintosh, etc.)... et même les &#039;&#039;mainframes&#039;&#039; IBM et certains assistants personnels (PDA). Il existe des distributions de Linux tenant sur une disquette, d&#039;autres sur deux DVD et d’autres sont embarquées dans des cartes dédiées ! Le fait que Linux ne soit qu&#039;un système d&#039;exploitation (pas une interface + un système d&#039;exploitation comme Windows ou Mac OS) fait que vous avez le choix entre nombre d&#039;interfaces graphiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus, la mascotte de Linux est un manchot, et ça c&#039;est vraiment cool ;-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Voir aussi la page à propos de [http://fr.wikipedia.org/wiki/Linux Linux] sur Wikipedia.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Essayer Linux sans l&#039;installer ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est tout à fait possible d&#039;essayer Linux sans l&#039;installer, grace à un simple CD-ROM. C&#039;est précisément le but des distributions du style de Knoppix ou MandrivaMove. Ces distributions vous permettent de démarrer votre ordinateur depuis un CD et reconnaissent votre matériel ; elles ne touchent pas au disque dur et n&#039;altèrent donc en rien votre ordinateur, mais sont pleinement fonctionnelles et vous permettront d&#039;essayer Linux, de tester la compatibilité de votre matériel, tout en sachant qu&#039;un simple redémarrage vous ramènera à votre système habituel. Pour aller plus loin sur ce sujet :&lt;br /&gt;
* [http://kaella.linux-azur.org/ Kaella] : la Knoppix, en français&lt;br /&gt;
* [http://www.knoppix-fr.org/ Knoppix-fr.org] : communauté Knoppix francophone&lt;br /&gt;
* [http://www.mandriva.com/fr/individuals/products/move Mandriva Move]&lt;br /&gt;
* [http://www.clubic.com/telecharger-fiche17824-freeduc-cd.html Freeduc Primaire] : destinée à être utilisée par les jeunes enfants&lt;br /&gt;
*[http://se.releases.ubuntu.com/5.10/ Ubuntu Live CD] : Ubuntu, une distribution qui fait parler d&#039;elle en ce moment&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Installer Linux ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;installation de Linux fait l&#039;objet d&#039;un [[Install-index|article à part entière sur Léa]]. Consultez-le avant votre prochaine installation !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au fur et à mesure de votre prise d&#039;expérience dans le monde Linux, vous vous rendrez compte de la facilité à installer Linux. Non seulement les distributions évoluent vite en ce sens, mais aussi votre expérience vous aidera vite à trouver la voie ;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, une installation de la distribution Mandrake 9.0 m&#039;a pris seulement 20 minutes, en mode recommandé et en prenant les réponses par défaut aux questions &amp;quot;compliquées&amp;quot; ;-) Le plus gros travail est de préparer ses disques durs pour recevoir Linux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Suite... ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les articles suivants vous permettront de mieux comprendre :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[intro-linuxetgnu|Découvrir Linux - concepts et histoire]] : des infos sur l&#039;historique, les licenses utilisées, les différentes distributions dans lesquelles vous allez devoir faire un choix. &lt;br /&gt;
* [[intro-demarrage|Découvrir Linux - démarrage]] : c&#039;est le premier contact avec Linux, à savoir démarrage/arrêt de la machine, session graphique, premières astuces...&lt;br /&gt;
* [[intro-faqdeb|Découvrir Linux - les 1{{res}} questions]] : les questions et problèmes courants du débutant. D&#039;autres trucs pour vous en sortir (disquette, CDROM, utilisateurs...).&lt;br /&gt;
* [[intro-faqdeb2|Découvrir Linux - Aller plus loin]] : les connaissances à avoir pour se servir de Linux tous les jours : la ligne de commande, le multimédia, internet, la cohabitation avec d&#039;autres systèmes d&#039;exploitation, l&#039;administration de la machine, l&#039;installation de nouveau matériel...&lt;br /&gt;
* Puis [[intro-equivalents|Quels programmes utiliser...]] pour passer de Windows à Linux, nous avons répertorié les logiciels sous Linux avec leurs équivalents Windows.&lt;br /&gt;
* Vous sont aussi présentées [[intro-aide|les sources d&#039;aide essentielles]] à connaitre pour progresser sur votre OS préféré avant de solliciter les forums et l&#039;IRC.&lt;br /&gt;
* Enfin, un article vous aidera à mieux comprendre le monde du logiciel libre :&lt;br /&gt;
**[[intro-wannapenguin|Un pingouin sur ma machine]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Remerciements ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la vue de l&#039;étendue du travail concernant le sujet, l&#039;article sera en constante amélioration et développement. Nous tenons pourtant à remercier dès maintenant Marc et Jiel qui nous ont beaucoup aidé à relire, corriger et améliorer la structure de ces articles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Plan-intro}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;merci&amp;quot;&amp;gt;Cette page est issue de la documentation &#039;pré-wiki&#039; de Léa a été convertie avec HTML::WikiConverter. Elle fut créée par Jice et Anne le 01/12/2002.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Copy|01/12/2002|Anne et Jicé|CC-BY-NC-SA}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Oasix</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Utilisateur:Oasix&amp;diff=11485</id>
		<title>Utilisateur:Oasix</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Utilisateur:Oasix&amp;diff=11485"/>
		<updated>2006-01-27T10:18:36Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Oasix : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Chez Wam=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Moi==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une personne pas bien différente de toutes les autres !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je m’intéresse à l’informatique depuis environ deux ans et aux logiciels libres depuis quelques mois. Sans grande surprise, mes premiers pas se sont fait sous Windows®. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;« Ils sont fort quand même, les enculés d’en face ! », Albert Dupontel dans le rôle de &amp;lt;u&amp;gt;Berni&amp;lt;/u&amp;gt;.&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Grâce à Internet, j’ai découvert le monde du libre. Et quelle surprise ;-)&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;br /&gt;
D’abord par des applications sur Windows. Oui, c’est possible ! Allez jeter un coup d’œil sur l’excellent site de [http://www.framasoft.net/ framasoft] un annuaire de logiciels libre.&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ensuite, j’ai nourri mon appétit débordant pour ce phénomène de société en suivant sur le net les cours de l’université de Laval (Québec) intitulé : &amp;lt;u&amp;gt;Logiciels libres et sociétés&amp;lt;/u&amp;gt;.  Toujours disponibles en ligne, avec la possibilité d’écouter l’enregistrement des cours d’amphi. Aller voir [http://loli.fsa.ulaval.ca/index.php?id=20 ici]!&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;br /&gt;
Et aujourd’hui, je fais le grand saut. J’attaque ma migration vers Linux… avec l’aide de vos articles sur Léa, bien sur !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mes contributions sur Lea-linux==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous avez lu ce qu’il y a plus haut, vous aurez compris que je n’ai pas encore de linux installé et ne connais pas grand-chose à tout ça. Et pourtant, je commence mes « premières contributions » sur Léa en essayant (je découvre le wiki et sa syntaxe également) de corriger les fautes de frappe ou erreurs de liens qui me tombent sous le nez, dans vos très intéressants articles des rubriques « Découvrir Linux » et « Installer Linux ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est aussi ça de contribuer, non ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par la suite, je souhaite commenter et enrichir ces mêmes rubriques par ma toute prochaine expérience. Quoi de plus critique (dans le sens noble du terme) qu’un novice qui essaye de suivre une « notice » ?&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Oasix</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Aller_plus_loin_avec_Linux&amp;diff=11478</id>
		<title>Aller plus loin avec Linux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Aller_plus_loin_avec_Linux&amp;diff=11478"/>
		<updated>2006-01-26T17:13:49Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Oasix : /* Le multimédia sous Linux */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Introduction à Linux]]&lt;br /&gt;
= Découvrir Linux - aller plus loin =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;leatitre&amp;quot;&amp;gt;Découvrir Linux - aller plus loin&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leapar&amp;quot;&amp;gt;par [mailto:taz98@altern.org Jice] &amp;amp; [mailto:anne@lea-linux.org Anne]&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leadesc&amp;quot;&amp;gt;Tout sur Linux ;-)&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Aller un peu plus loin ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant que vous êtes plus familier avec le pingouin, poussons un peu plus loin l&#039;exploration.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Connexion en mode texte, ou &amp;quot;de l&#039;utilité de connaître quelques notions de shell&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsqu&#039;on parle de shell, il n&#039;est pas question de partir ramasser des coquillages (&#039;&#039;shell&#039;&#039; en anglais) mais de vous parler de la ligne de commande de Linux (équivalent à l&#039;environnement du mode DOS dans les systèmes Microsoft). Votre distribution vous propose un certain nombre d&#039;outils graphiques ô combien plus conviviaux que la ligne de commande. Toutefois dans certaines situations, il vous sera bien utile de savoir utiliser quelques commandes de base pour manipuler les fichiers, obtenir des informations sur votre système, arrêter un programme...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour plus d&#039;informations, lisez l&#039;excellent ;) [Admin-admin_env-shell|article sur le shell] de Léa ; voici en avant-première quelques commandes &#039;&#039;indispensables &#039;&#039;à connaître :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| width=&amp;quot;90%&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot; cellpadding=&amp;quot;5&amp;quot;&lt;br /&gt;
|- bgcolor=&amp;quot;#cccccc&amp;quot;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;10%&amp;quot; align=&amp;quot;center&amp;quot; | Commande Linux&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;10%&amp;quot; align=&amp;quot;center&amp;quot; | équivalent MsDos&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;30%&amp;quot; align=&amp;quot;center&amp;quot; | à quoi ça sert&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;cd&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;cd&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| change le répertoire courant.&lt;br /&gt;
|- bgcolor=&amp;quot;#cccccc&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;ls&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;dir&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| affiche le contenu d&#039;un répertoire&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;cp&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;copy&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;xcopy&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| copie un ou plusieurs fichiers&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;usage&amp;lt;/u&amp;gt; :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;cp source destination&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; pour copier un répertoire :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;cp -R rep_source destination&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
|- bgcolor=&amp;quot;#cccccc&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;rm&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;del&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| efface un ou plusieurs fichiers&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;rm -rf&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;deltree&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| efface un répertoire et son contenu&lt;br /&gt;
|- bgcolor=&amp;quot;#cccccc&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;mkdir&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;md&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| crée un répertoire&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;rmdir&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;rm&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| efface un répertoire s&#039;il est vide&lt;br /&gt;
|- bgcolor=&amp;quot;#cccccc&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;mv&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;ren&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;move&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| déplace ou renomme un fichier&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;usage&amp;lt;/u&amp;gt; :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;mv source destination&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;man&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;help&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| affiche l&#039;aide concernant une commande particulière&lt;br /&gt;
|- bgcolor=&amp;quot;#cccccc&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;cat&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;type&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| affiche un fichier à l&#039;écran&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Explorer le pingouin ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme on vous l&#039;a déjà conseillé, il est souvent fort utile de connaître quelques commandes en ligne. De la même façon, vous gagnerez du temps si vous avez un minimum de connaissance sur l&#039;arborescence d&#039;un système Linux. En clair, ne pas avoir à chercher 2 heures un fichier :). Cette arborescence respecte une certaine logique et les répertoires de la racine ont chacun leur rôle : vous pouvez lire ici la description de [Pr%C3%A9parer_l%27installation|Pour l&#039;arborescence de base].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous entendrez peut-être parler de FHS ou de LSB. Kesako ? LSB ([http://www.linuxbase.org Linux Standard Base]) se base sur FHS ([http://www.debian.org/doc/packaging-manuals/fhs/ Filesystem Hierarchy Standard]) afin de définir la manière dont les fichiers doivent être organisés sur le disque dur, la présence et les noms de certains fichiers et répertoires, etc. afin que les différentes distributions de Linux soient compatibles entre-elles, pour faciliter notamment l&#039;installation d&#039;un logiciel sur toute distribution. Les distributions récentes (Mandrake 9.0 par exemple) respectent assez bien la LSB, mais des efforts restent à faire afin de pouvoir installer un paquet .rpm de Mandrake sur une RedHat (et vice versa). &amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Equipons le pingouin : installation de logiciels ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour installer un logiciel sous Linux, vous aurez plusieurs méthodes à disposition que nous allons classer de la plus conviviale à la plus ardue :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* l&#039;installation de packages livrés avec votre distribution (fichiers *.rpm, *.deb, *.tgz) : savez-vous que la plupart des logiciels libres dont vous aurez besoin sont sur les CD de votre distribution ? Pour les installer, utilisez donc les interfaces graphiques (kpackage, rpmdrake ou drakrpm selon les distributions), ou sur une Mandrake, l&#039;excellent [../software/rpm.php3#urpmi urpmi] en ligne de commande ! &lt;br /&gt;
* l&#039;installation d&#039;autres packages (téléchargés, etc.). Pour la simplicité, préférez les packages dits &amp;quot;binaires&amp;quot;, c&#039;est à dire déjà compilés. &lt;br /&gt;
** l&#039;utilisation des interfaces graphiques : kpackage, rpmdrake... Pas de surprise, la souris suffira et en un clic votre programme sera installé&lt;br /&gt;
** la ligne de commande : tous les secrets de [../software/rpm.php3  la commande rpm] : une fois bien assimilé, ce mode d&#039;installation peut s&#039;avérer encore plus rapide. Sous Debian, utilisez &amp;lt;tt&amp;gt; apt-get&amp;lt;/tt&amp;gt; ; sous Mandrake, &amp;lt;tt&amp;gt;urpmi&amp;lt;/tt&amp;gt;.&lt;br /&gt;
** [Software-soft_gere-compil|la compilation des sources] : le fin du fin ! La méthode préférée des puristes et qui vous permettra d&#039;optimiser votre programme à votre configuration matérielle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le pingouin me parle : où retrouver les informations disponibles ? ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Souvent vous aurez ce genre de message sur votre console :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;You have new mail in /var/spool/mail/root&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, le système communique avec ses utilisateurs au moyen de courriers électroniques envoyés sur une boîte aux lettres locale. Il fournit des infos concernant l&#039;état des services réseau, des infos sur la sécurité. (Il est d&#039;ailleurs possible de choisir le type d&#039;infos ainsi envoyées). Pour les consulter, on utilise la commande &amp;lt;tt&amp;gt;mail&amp;lt;/tt&amp;gt; comme ci-dessous :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu# mail&amp;lt;br /&amp;gt; Mail version 8.1 6/6/93. Type ? for help.&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;quot;/var/spool/mail/root&amp;quot;: 1 message 1 new&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;gt;N 1 root@pingu.linuxerie Wed Sep 25 04:02 80/2205 &amp;quot;LogWatch for pingu&amp;quot;&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Par exemple, ici vous avez un nouveau mail (signalé par &amp;lt;tt&amp;gt; N&amp;lt;/tt&amp;gt; ). Pour le lire, c&#039;est simple il suffit de taper son numéro après le prompt &amp;lt;tt&amp;gt;?&amp;lt;/tt&amp;gt;. Pour les effacer, on tapera &amp;lt;tt&amp;gt;d&amp;lt;/tt&amp;gt; suivi du numéro de mail. Pour quitter, on tape &amp;lt;tt&amp;gt;q&amp;lt;/tt&amp;gt; (plus d&#039;infos avec &amp;lt;tt&amp;gt;man mail&amp;lt;/tt&amp;gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si consulter vos mails de cette façon vous rebute (et j&#039;avoue qu&#039;il y a de quoi ;-), vous pouvez configurer votre client de mails graphique (Kmail, Sylpheed, Mozilla, Evolution, Balsa...) afin qu&#039;il récupère les mails de la boîte locale, et vous les présente ainsi dans son interface.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Vous avez besoin d&#039;informations sur votre système et votre pingouin vous en a délivrées au démarrage... Ca va un peu vite non ? Qu&#039;à cela ne tienne, vous pouvez retrouver ces infos en tapant la commande &amp;lt;tt&amp;gt;dmesg&amp;lt;/tt&amp;gt;. Il y a plus d&#039;informations que peut n&#039;en contenir l&#039;écran ? essayez la commande &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;dmesg | less&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot;...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Des informations très intéressantes se trouvent dans le fichier &amp;lt;tt&amp;gt;/var/log/messages&amp;lt;/tt&amp;gt; (messages du noyau, lancement de drivers, etc.). Consultez-le aussi en cas de problème.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Le répertoire /var/log contient aussi d&#039;autres fichiers du même genre, comme par exemple les messages du serveur X (couche graphique), que vous pouvez consulter si le mode graphique refuse de démarrer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Pour des informations plus détaillées (matériel, système, mémoire...) jetez un oeil sur l&#039;excellent article de Jonesy, [Admin-admin_plus-exploration_config|explorer sa configuration].&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le multimédia sous Linux ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;ce paragraphe reste à finaliser, néanmoins nous vous livrons en avant-première les points qui y seront abordés, avec, quand c&#039;est possible, des liens vers les articles de Léa.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- le son ([Hardware-hard_son-son|Matériel], [Trucs:Ecouter_les_radios_sur_internet| les radios sur internet]), jouer un cd audio, jouer un mp3 (xmms), enregistrer des sons (gramofile, rezound...)&amp;lt;br /&amp;gt; - la video : le [Software-soft_grave-divx|divx et ses amis], mplayer, [Hardware-hard_image-xine_dxr3|le lecteur de dvd Xine] (autre [../hardware/xine_mdk.php3 article]), decss, télécharger des rpms pour Mandrake sur [http://plf.zarb.org plf] (pour le DIVX, les DVD cryptés, les codecs Win32, etc.)... &amp;lt;br /&amp;gt; - [../hardware/tv.php3 la télé sous linux]&amp;lt;br /&amp;gt; - photo numerique -&amp;gt; gphoto2 ou usb storage (voir la [../drivers/index.php3?aff_rub=77 driverthèque])&amp;lt;br /&amp;gt; - webcam -&amp;gt; xawtv, autres (gtkcam ?)..&amp;lt;br /&amp;gt; - graver -&amp;gt; [../software/gravure.php3 en ligne de commande], ou en mode graphique : voir la [../logi/?aff_rub=4 logithèque].&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Connectez-vous ! ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ln -s /dev/ttyxxxx /dev/modem, se connecter à internet, liens pour les winmodems sur la page [../hardware hardware], l&#039;[../reseau/adsl.php3 adsl], les modems adsl [../hardware/pack-xtense.php3 speedtouch] et [../hardware/eci_usb.php3 ECI], lien pour numeris : http://www.linux-france.org/article/connex/ISDN, cable (noos)&amp;lt;br /&amp;gt; - liens vers l&#039;admin réseau, petit paragraphe pour expliquer les basiques...&amp;lt;br /&amp;gt; - reseau -&amp;gt; commandes de base (&#039;&#039;à écrire&#039;&#039;)&amp;lt;br /&amp;gt; - [../software/xtel.php3 le minitel sous Linux]&amp;lt;br /&amp;gt; - [../logi/?aff_item=183 faxer avec Linux]&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Linux cohabite avec Windows et MacOS ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme vu dans le paragraphe consacré au [demarrage.php3#boot gestionnaire de démarrage], il vous est possible de conserver des systèmes d&#039;exploitation différents sur votre machine. Vous pouvez choisir celui que vous allez démarrer. Il vous est également possible d&#039;&#039;&#039;&#039;accéder à partir de Windows à vos données Linux&#039;&#039;&#039;. Il existe pour cela un utilitaire très simple, à installer sur Windows : [http://uranus.it.swin.edu.au/%7Ejn/linux/explore2fs.htm explore2fs]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;A écrire&#039;&#039; : accés aux données Linux depuis MacOS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le contraire est également possible. Il vous est possible d&#039;&#039;&#039;&#039;accéder à vos données Windows en étant sous Linux&#039;&#039;&#039;. Pour mettre à disposition ces données, on utilise la commande &amp;lt;tt&amp;gt;mount&amp;lt;/tt&amp;gt; déjà rencontrée :&amp;lt;br /&amp;gt; root@pingu# mount -t vfat /dev/hda3 /mnt/windows&amp;lt;br /&amp;gt; où &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/hda3&amp;lt;/tt&amp;gt; est la partition contenant Windows.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous pouvez également ajouter ces informations dans le fichier &amp;lt;tt&amp;gt;/etc/fstab&amp;lt;/tt&amp;gt; de la manière suivante :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu#cat /etc/fstab&amp;lt;br /&amp;gt; ...&amp;lt;br /&amp;gt; /dev/hdc3 /mnt/windows vfat defaults 1 2&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Remarque&amp;lt;/u&amp;gt; : si vous utilisez un windows récent ou un windows NT, vos partitions windows sont peut-être formatées au format NTFS et non Fat32 (ou vfat). Dans ce cas, remplacez le &amp;lt;tt&amp;gt;vfat&amp;lt;/tt&amp;gt; ci-dessus par &amp;lt;tt&amp;gt;ntfs&amp;lt;/tt&amp;gt;. Cependant, le pilote NTFS de Linux ne peut à l&#039;heure actuelle accéder aux partitions NTFS qu&#039;en lecture seule. Vous devrez alors prévoir une partition en Fat32 afin de pouvoir &amp;quot;envoyer&amp;quot; des informations dessus depuis Linux qui pourront être relues sous Windows...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre possibilité : vous disposez de logiciels développés pour Windows et vous souhaitez pouvoir continuer à les utiliser. C&#039;est possible grâce à [../software/wine.php3 Wine]. Il s&#039;agit d&#039;un programme qui émule Windows (c&#039;est à dire qu&#039;il simule son fonctionnement). Tous les programmes ne fonctionnent pas, mais il peut être intéressant de tester celui qui vous intéresse (pour information, Microsoff Word, Excel et Powerpoint fonctionnent, Lotus Notes, etc.). S&#039;il ne fonctionne pas, essayez avec la toute dernière version de Wine...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe également un émulateur DOS, [../logi/?aff_item=4 dosemu].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous utilisez un ordinateur Apple, vous pouvez lancer MacOS sous Linux, et cela fonctionne très bien. Utilisez pour cela [http://www.maconlinux.org/ MacOnLinux].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d&#039;accéder aux données MacOS depuis Linux, le cas ressemble au cas NTFS décrit ci-dessus. Soit votre disque est formaté au format HFS. Dans ce cas, Linux saura y accéder sans problème (remplacez le &amp;lt;tt&amp;gt;vfat&amp;lt;/tt&amp;gt; ci-dessus par &amp;lt;tt&amp;gt;hfs&amp;lt;/tt&amp;gt;). Mais les MacOS récents formatent les partitions dans le nouveau format HFS+ par défaut. Si vous êtes dans ce cas, le pilote HFS+ pour Linux étant encore au stade du développement, vous devrez prévoir une partition d&#039;échange au format HFS afin de pouvoir &amp;quot;envoyer&amp;quot; des informations dessus depuis Linux qui pourront être relues sous MacOS, et utiliser les &amp;lt;tt&amp;gt;hfsplus-utils&amp;lt;/tt&amp;gt; qui permettent de lire les partitions HFS+.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Remarque&amp;lt;/u&amp;gt; : Si vous souhaitez passer en douceur au monde du libre, n&#039;oubliez pas qu&#039;il existe des logiciels libres développés pour Windows et/ou MacOS. Une liste non exhaustive des logiciels les plus connus (les liens sont pour les archives Windows, mais ces mêmes logiciels existent sous MacOS) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* outils bureautique : [ftp://med.univ-angers.fr/pub/mirror/Openoffice/1.0.1/OOo_1.0.1_Win32Intel_install_fr.zip OpenOffice]&lt;br /&gt;
* Navigateur Internet : [http://ftp.mozilla.org/pub/mozilla/releases/mozilla1.2.1/mozilla-win32-1.2.1-installer.exe Mozilla]&lt;br /&gt;
* graphisme : [ftp://ftp.arnes.si/software/gimp-win/gimp-1.2.4-20020907-setup-2.zip The Gimp]&lt;br /&gt;
* sécurité : [ftp://ftp.gnupg.org/gcrypt/binary/gnupg-w32cli-1.2.1-1.zip GnuPG]&lt;br /&gt;
* serveur Web : [http://apache.org/dist/httpd/apache_1.3.27-win32-src.zip Apache]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous pouvez retrouver encore plus de logiciels libres sur la compilation [http://gnuwin.epfl.ch/apps/fr/index.html GNU Win II], que nous vous conseillons fortement de télécharger et de partager si vous avez une connexion à haut débit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Administrez votre machine ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== L&#039;utilisation du shell ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On l&#039;a déjà dit, il existe de nombreux outils de configuration en mode graphique pour le système. Toutefois connaître les bases de la ligne de comande pourra vous dépanner en cas de dysfonctionnement de l&#039;interface graphique, ou tout simplement vous permettra de répondre à cette grande question &amp;quot;dis Nux, comment tu marches ?&amp;quot;:). Ci-dessous quelques liens indispensables :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [../admin/shell.php3#entrailles_shell les entrailles du shell]&lt;br /&gt;
* [../trucs/sommaire.php3?cat=6 des trucs &amp;amp; astuces] pour mieux comprendre ou faciliter le travail&lt;br /&gt;
* les bases de la [../dev/shell_script.php3 programmation du shell]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Les programmes exécutables ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant d&#039;aborder les programmes exécutables, une précision sur les chemins d&#039;un fichier. Il y a en effet 2 façons de nommer un fichier et son chemin. Pour illustrer cet exemple, je pars du principe que je me situe dans le répertoire &amp;lt;tt&amp;gt;/home/anne&amp;lt;/tt&amp;gt; et je veux décrire le fichier &amp;lt;tt&amp;gt;/home/anne/essai/doc :&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;chemin absolu&#039;&#039; : je décris tout le chemin pour arriver jusqu&#039;au fichier, en partant de la racine &amp;quot;/&amp;quot;. Donc dans mon exemple, j&#039;ai &amp;lt;tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;/home/anne/essai/doc&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;chemin relatif&#039;&#039; : je décris le chemin pour arriver jusqu&#039;au fichier, en partant de ma position actuelle. Donc dans mon exemple, j&#039;ai &amp;lt;tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;essai/doc&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/tt&amp;gt; Remarque : dans un chemin, le &amp;quot;.&amp;quot; désigne le répertoire courant et &amp;quot;..&amp;quot; le répertoire juste au-dessus (appelé aussi répertoire père).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque vous souhaitez exécuter un programme, en plus des [../admin/permissions.php3  droits] vous devrez porter attention à une variable d&#039;environnement importante : [../admin/shell.php3#variables PATH]. En effet, lorsque vous voulez lister le contenu d&#039;un répertoire, vous tapez &amp;lt;tt&amp;gt;ls&amp;lt;/tt&amp;gt; et non pas &amp;lt;tt&amp;gt;/usr/bin/ls&amp;lt;/tt&amp;gt;. Car le shell consulte le contenu de la variable PATH. PATH est la variable qui contient tous les chemins dans lesquels le shell va aller chercher votre commande&amp;lt;br /&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Exemple :&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt; anne@pingu$ echo $PATH&amp;lt;br /&amp;gt; /usr/local/bin:/usr/bin:/bin:/usr/X11R6/bin&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc si lorsque vous tapez une commande, le shell vous renvoie le message &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;bash: truc: command not found&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot;, vous avez 2 cas de figure : soit la commande n&#039;existe pas, soit le chemin de la commande ne figure pas dans PATH. Si vous voulez absolument exécuter &amp;lt;tt&amp;gt;truc&amp;lt;/tt&amp;gt; sans modifier PATH, il suffit de préciser le chemin de la commande.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Astuces :&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* pour savoir où se situe une commande, utilisez &amp;lt;tt&amp;gt;whereis&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Exemple : &#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;anne@pingu$ whereis ls&amp;lt;br /&amp;gt; ls: /bin/ls&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
* la plupart des commandes de base se trouvent dans &amp;lt;tt&amp;gt;/bin&amp;lt;/tt&amp;gt; et &amp;lt;tt&amp;gt;/usr/bin&amp;lt;/tt&amp;gt; pour les commandes utilisateurs et &amp;lt;tt&amp;gt;/sbin&amp;lt;/tt&amp;gt; et &amp;lt;tt&amp;gt;/usr/sbin&amp;lt;/tt&amp;gt; pour les commandes administrateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Commandes de base de l&#039;administration système ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ci-dessous une série de commandes de base. Pour plus de précisions sur la syntaxe, consulter la documentation de la commande : taper dans une console :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;$ &#039;&#039;&#039;man&#039;&#039;&#039; nom_de_la_commande&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; | &#039;&#039;&#039;Rôle&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; | &#039;&#039;&#039;Commande&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; | &#039;&#039;&#039;Exemple&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Pour obtenir la date système, ou privilège réservé à root, modifier cette date&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;date&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu# date&amp;lt;br /&amp;gt;mar déc 3 13:54:33 CET 2002&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Pour connaître la place disque utilisée par un fichier, un répertoire&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;du&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu# du -ks /home/anne&amp;lt;br /&amp;gt;388420 /home/anne&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Pour connaître la place disponible dans un système de fichiers&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;df&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
root@pingu# df&lt;br /&gt;
 Système de&lt;br /&gt;
 fichiers       1K-blocs    Utilisé Disponible U.% Monté sur&lt;br /&gt;
 /dev/hdc3        4031560    107780   3718980   3% /&lt;br /&gt;
 /dev/hdc1         198313      9181    178878   5% /boot&lt;br /&gt;
 /dev/hda7        3968852   3219768    547472  86% /home&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Monter / démonter un système de fichiers (mettre à disposition les données) - opération à effectuer pour accéder notamment au contenu d&#039;un CD-ROM ou une disquette&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;mount &amp;lt;br /&amp;gt; umount&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu# mount /dev/cdrom /mnt/cdrom&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Pour formater une partition, une disquette, c&#039;est-à-dire créer un système de fichiers (ici ext2 ou ext3)&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;mkfs.ext2&amp;lt;br /&amp;gt;mkfs.ext3&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu# mkfs.ext2 /dev/floopy&amp;lt;br /&amp;gt;root@pingu# mkfs.ext3 /dev/hda3&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Créer un utilisateur, un groupe&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;useradd &amp;lt;br /&amp;gt; groupadd&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu# useradd anne&amp;lt;br /&amp;gt;root@pingu# groupadd utilisateur&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
Pour gérer en ligne de commande le [../admin/daemons.php3 démarrage ou l&#039;arrêt d&#039;un service]&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;service&amp;lt;br /&amp;gt;chkconfig&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu# service samba start&amp;lt;br /&amp;gt; root@pingu# service samba stop&amp;lt;br /&amp;gt; root@pingu# chkconfig --level 2345 samba on&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Pour réaliser des sauvegardes compressées ou non de mes données.&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;tar&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu# tar cvzf /home/anne anne.tar.gz&amp;lt;br /&amp;gt; root@pingu# tar xvzf anne.tar.gz&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Pour lister les processus tournant sur ma machine&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;ps&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
&amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu# ps -aux&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 USER       PID %CPU %MEM   VSZ  RSS TTY STAT START   TIME COMMAND&lt;br /&gt;
 ...&lt;br /&gt;
 root       524  0.0  0.2  1336  356 ?   S    Dec02   0:00 klogd -x&lt;br /&gt;
 rpc        533  0.0  0.3  1484  432 ?   S    Dec02   0:00 portmap&lt;br /&gt;
 rpcuser    552  0.0  0.4  1528  544 ?   S    Dec02   0:00 rpc.statd&lt;br /&gt;
 ...&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceci précisé, et même s&#039;il est extrêmement utile de connaître les commandes en ligne, vous avez des outils graphiques à votre disposition pour administrer votre machine. L&#039;un des plus répandus et des plus complets est sans doute [http://webmin.net/ webmin]. Il vous permet d&#039;administrer votre machine soit en local, soit à distance au moyen d&#039;un navigateur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Automatiser le montage des systèmes de fichiers (périphériques fixes ou amovibles) ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les commandes déjà évoquées à plusieurs reprises figure la commande &amp;lt;tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;mount&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/tt&amp;gt;. On a vu qu&#039;elle permettait de monter un système de fichiers et donc de mettre à disposition les données du système de fichiers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fichier [../admin/fstab.php3 &amp;lt;tt&amp;gt;/etc/fstab&amp;lt;/tt&amp;gt;] vous permet d&#039;automatiser dès le démarrage de la machine le montage des systèmes de fichier, avec la possibilité d&#039;utiliser toutes les options de la commande (montage en lecture seule, type de système de fichiers, ...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fichier est également utilisable pour les supports dits amovibles comme les CD-ROM et les disquettes. On a recours pour cela à [../admin/fstab.php3#type_six supermount].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Le noyau Linux ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois que vous vous êtes familiarisé avec l&#039;environnement Linux, vous êtes fin prêt pour découvrir toutes les arcanes du noyau Linux. Vous aurez besoin de recompiler le noyau pour changer de version (correction de trous de sécurité, prise en charge de nouveaux drivers), parce que vous ajoutez un nouveau matériel non pris en charge par votre noyau ou tout simplement pour pouvoir dire &amp;quot;je l&#039;ai fait !&amp;quot; :)). Il paraît même que cela provoque du plaisir à certains geeks ;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour tout savoir de la compilation étape par étape, consultez l&#039;article sur [../kernel/kernel.php3 le noyau (kernel) de Linux].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Matériel ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Cette partie n&#039;est pas encore finalisée.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Video ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- la 3D =&amp;gt;voir les articles [../hardware/nvidia.php3 nvidia], [../hardware/3dfxfree4.php3 3dfx], etc.&amp;lt;br /&amp;gt; - plusieurs moniteurs/cartes graphiques ? lisez l&#039;article sur le [../xwindow/multihead.php3 multihead].&amp;lt;br /&amp;gt; - télé (logiciels, etc.), pilote, modules.conf&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Stockage ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- installer un zip //, scsi ou usb (modprobe, etc.) + cf les [../trucs t&amp;amp;a]&amp;lt;br /&amp;gt; - [../hardware/scanner.php3 adaptateur flash/usb], pour les clefs USB, ainsi que les adaptateurs USB compact flash, etc.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Impression ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suivez tout d&#039;abord la procédure d&#039;installation de votre distribution. En cas de problème, lisez les articles suivants :&amp;lt;br /&amp;gt; - [../hardware/imprimante.php3 installer une imprimante]&amp;lt;br /&amp;gt; - [../hardware/hpijs.php3 Imprimantes HP]&amp;lt;br /&amp;gt; KDE dispose dans le panneau de configuration d&#039;outils graphiques pour gérer les imprimantes. Utilisez-les pour plus de simplicité ! Ils fonctionnent avec les 2 systèmes d&#039;impression rencontrés, à savoir CUPS (Mandrake) et lpr (autres distributions).&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Multimédia ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les [../hardware/radio_gemtek.php3 cartes radio]&amp;lt;br /&amp;gt; - Les scanners [../hardware/scannerpp.php3 parallèles], [../hardware/scanner.php3 SCSI] et [../hardware/usbscan.php3 USB]. - Les tablettes graphiques [../hardware/graphire.php3 Wacom], [../hardware/acecad.php3 Acecat Flair]...&amp;lt;br /&amp;gt; - Les [../hardware/webcam.php3 webcam].&amp;lt;br /&amp;gt; - Les joysticks&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Laptops et PDA ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- palm, zaurus (voir l&#039;article flash usb)...&amp;lt;br /&amp;gt; - laptops : voir le site [http://tuxmobil.org/ tuxmobil], anciennement mobilix&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Prêt ? Partez !!! ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà terminée notre présentation de Linux. Vous êtes maintenant prêts à exploiter toutes les possibilités du pingouin. Que peut-on attendre de Linux en tant qu&#039;environnement de travail ? Enormément !!! On a répertorié pour vous [../intro/equivalents.php3  les grands groupes d&#039;applications] avec les équivalents Linux / Windows... Bande de petits veinards :-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;merci&amp;quot;&amp;gt;Cette page est issue de la documentation &#039;pré-wiki&#039; de Léa a été convertie avec HTML::WikiConverter. Elle fut créée par Jice et Anne le 01/12/2002.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Copyright =&lt;br /&gt;
Copyright &amp;amp;copy; 01/12/2002, Jice et Anne&lt;br /&gt;
{{CC-BY-NC-SA}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Oasix</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Aller_plus_loin_avec_Linux&amp;diff=11477</id>
		<title>Aller plus loin avec Linux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Aller_plus_loin_avec_Linux&amp;diff=11477"/>
		<updated>2006-01-26T17:00:08Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Oasix : /* Le pingouin me parle : où retrouver les informations disponibles ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Introduction à Linux]]&lt;br /&gt;
= Découvrir Linux - aller plus loin =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;leatitre&amp;quot;&amp;gt;Découvrir Linux - aller plus loin&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leapar&amp;quot;&amp;gt;par [mailto:taz98@altern.org Jice] &amp;amp; [mailto:anne@lea-linux.org Anne]&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leadesc&amp;quot;&amp;gt;Tout sur Linux ;-)&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Aller un peu plus loin ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant que vous êtes plus familier avec le pingouin, poussons un peu plus loin l&#039;exploration.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Connexion en mode texte, ou &amp;quot;de l&#039;utilité de connaître quelques notions de shell&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsqu&#039;on parle de shell, il n&#039;est pas question de partir ramasser des coquillages (&#039;&#039;shell&#039;&#039; en anglais) mais de vous parler de la ligne de commande de Linux (équivalent à l&#039;environnement du mode DOS dans les systèmes Microsoft). Votre distribution vous propose un certain nombre d&#039;outils graphiques ô combien plus conviviaux que la ligne de commande. Toutefois dans certaines situations, il vous sera bien utile de savoir utiliser quelques commandes de base pour manipuler les fichiers, obtenir des informations sur votre système, arrêter un programme...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour plus d&#039;informations, lisez l&#039;excellent ;) [Admin-admin_env-shell|article sur le shell] de Léa ; voici en avant-première quelques commandes &#039;&#039;indispensables &#039;&#039;à connaître :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| width=&amp;quot;90%&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot; cellpadding=&amp;quot;5&amp;quot;&lt;br /&gt;
|- bgcolor=&amp;quot;#cccccc&amp;quot;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;10%&amp;quot; align=&amp;quot;center&amp;quot; | Commande Linux&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;10%&amp;quot; align=&amp;quot;center&amp;quot; | équivalent MsDos&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;30%&amp;quot; align=&amp;quot;center&amp;quot; | à quoi ça sert&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;cd&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;cd&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| change le répertoire courant.&lt;br /&gt;
|- bgcolor=&amp;quot;#cccccc&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;ls&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;dir&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| affiche le contenu d&#039;un répertoire&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;cp&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;copy&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;xcopy&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| copie un ou plusieurs fichiers&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;usage&amp;lt;/u&amp;gt; :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;cp source destination&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; pour copier un répertoire :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;cp -R rep_source destination&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
|- bgcolor=&amp;quot;#cccccc&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;rm&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;del&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| efface un ou plusieurs fichiers&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;rm -rf&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;deltree&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| efface un répertoire et son contenu&lt;br /&gt;
|- bgcolor=&amp;quot;#cccccc&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;mkdir&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;md&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| crée un répertoire&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;rmdir&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;rm&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| efface un répertoire s&#039;il est vide&lt;br /&gt;
|- bgcolor=&amp;quot;#cccccc&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;mv&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;ren&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;move&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| déplace ou renomme un fichier&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;usage&amp;lt;/u&amp;gt; :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;mv source destination&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;man&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;help&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| affiche l&#039;aide concernant une commande particulière&lt;br /&gt;
|- bgcolor=&amp;quot;#cccccc&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;cat&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;type&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| affiche un fichier à l&#039;écran&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Explorer le pingouin ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme on vous l&#039;a déjà conseillé, il est souvent fort utile de connaître quelques commandes en ligne. De la même façon, vous gagnerez du temps si vous avez un minimum de connaissance sur l&#039;arborescence d&#039;un système Linux. En clair, ne pas avoir à chercher 2 heures un fichier :). Cette arborescence respecte une certaine logique et les répertoires de la racine ont chacun leur rôle : vous pouvez lire ici la description de [Pr%C3%A9parer_l%27installation|Pour l&#039;arborescence de base].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous entendrez peut-être parler de FHS ou de LSB. Kesako ? LSB ([http://www.linuxbase.org Linux Standard Base]) se base sur FHS ([http://www.debian.org/doc/packaging-manuals/fhs/ Filesystem Hierarchy Standard]) afin de définir la manière dont les fichiers doivent être organisés sur le disque dur, la présence et les noms de certains fichiers et répertoires, etc. afin que les différentes distributions de Linux soient compatibles entre-elles, pour faciliter notamment l&#039;installation d&#039;un logiciel sur toute distribution. Les distributions récentes (Mandrake 9.0 par exemple) respectent assez bien la LSB, mais des efforts restent à faire afin de pouvoir installer un paquet .rpm de Mandrake sur une RedHat (et vice versa). &amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Equipons le pingouin : installation de logiciels ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour installer un logiciel sous Linux, vous aurez plusieurs méthodes à disposition que nous allons classer de la plus conviviale à la plus ardue :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* l&#039;installation de packages livrés avec votre distribution (fichiers *.rpm, *.deb, *.tgz) : savez-vous que la plupart des logiciels libres dont vous aurez besoin sont sur les CD de votre distribution ? Pour les installer, utilisez donc les interfaces graphiques (kpackage, rpmdrake ou drakrpm selon les distributions), ou sur une Mandrake, l&#039;excellent [../software/rpm.php3#urpmi urpmi] en ligne de commande ! &lt;br /&gt;
* l&#039;installation d&#039;autres packages (téléchargés, etc.). Pour la simplicité, préférez les packages dits &amp;quot;binaires&amp;quot;, c&#039;est à dire déjà compilés. &lt;br /&gt;
** l&#039;utilisation des interfaces graphiques : kpackage, rpmdrake... Pas de surprise, la souris suffira et en un clic votre programme sera installé&lt;br /&gt;
** la ligne de commande : tous les secrets de [../software/rpm.php3  la commande rpm] : une fois bien assimilé, ce mode d&#039;installation peut s&#039;avérer encore plus rapide. Sous Debian, utilisez &amp;lt;tt&amp;gt; apt-get&amp;lt;/tt&amp;gt; ; sous Mandrake, &amp;lt;tt&amp;gt;urpmi&amp;lt;/tt&amp;gt;.&lt;br /&gt;
** [Software-soft_gere-compil|la compilation des sources] : le fin du fin ! La méthode préférée des puristes et qui vous permettra d&#039;optimiser votre programme à votre configuration matérielle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le pingouin me parle : où retrouver les informations disponibles ? ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Souvent vous aurez ce genre de message sur votre console :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;You have new mail in /var/spool/mail/root&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, le système communique avec ses utilisateurs au moyen de courriers électroniques envoyés sur une boîte aux lettres locale. Il fournit des infos concernant l&#039;état des services réseau, des infos sur la sécurité. (Il est d&#039;ailleurs possible de choisir le type d&#039;infos ainsi envoyées). Pour les consulter, on utilise la commande &amp;lt;tt&amp;gt;mail&amp;lt;/tt&amp;gt; comme ci-dessous :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu# mail&amp;lt;br /&amp;gt; Mail version 8.1 6/6/93. Type ? for help.&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;quot;/var/spool/mail/root&amp;quot;: 1 message 1 new&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;gt;N 1 root@pingu.linuxerie Wed Sep 25 04:02 80/2205 &amp;quot;LogWatch for pingu&amp;quot;&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Par exemple, ici vous avez un nouveau mail (signalé par &amp;lt;tt&amp;gt; N&amp;lt;/tt&amp;gt; ). Pour le lire, c&#039;est simple il suffit de taper son numéro après le prompt &amp;lt;tt&amp;gt;?&amp;lt;/tt&amp;gt;. Pour les effacer, on tapera &amp;lt;tt&amp;gt;d&amp;lt;/tt&amp;gt; suivi du numéro de mail. Pour quitter, on tape &amp;lt;tt&amp;gt;q&amp;lt;/tt&amp;gt; (plus d&#039;infos avec &amp;lt;tt&amp;gt;man mail&amp;lt;/tt&amp;gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si consulter vos mails de cette façon vous rebute (et j&#039;avoue qu&#039;il y a de quoi ;-), vous pouvez configurer votre client de mails graphique (Kmail, Sylpheed, Mozilla, Evolution, Balsa...) afin qu&#039;il récupère les mails de la boîte locale, et vous les présente ainsi dans son interface.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Vous avez besoin d&#039;informations sur votre système et votre pingouin vous en a délivrées au démarrage... Ca va un peu vite non ? Qu&#039;à cela ne tienne, vous pouvez retrouver ces infos en tapant la commande &amp;lt;tt&amp;gt;dmesg&amp;lt;/tt&amp;gt;. Il y a plus d&#039;informations que peut n&#039;en contenir l&#039;écran ? essayez la commande &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;dmesg | less&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot;...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Des informations très intéressantes se trouvent dans le fichier &amp;lt;tt&amp;gt;/var/log/messages&amp;lt;/tt&amp;gt; (messages du noyau, lancement de drivers, etc.). Consultez-le aussi en cas de problème.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Le répertoire /var/log contient aussi d&#039;autres fichiers du même genre, comme par exemple les messages du serveur X (couche graphique), que vous pouvez consulter si le mode graphique refuse de démarrer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Pour des informations plus détaillées (matériel, système, mémoire...) jetez un oeil sur l&#039;excellent article de Jonesy, [Admin-admin_plus-exploration_config|explorer sa configuration].&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le multimédia sous Linux ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;ce paragraphe reste à finaliser, néanmoins nous vous livrons en avant-première les points qui y seront abordés, avec, quand c&#039;est possible, des liens vers les articles de Léa.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- le son ([../hardware/son.php3 config], [../trucs/lire.php3?id=57 alsa]), jouer un cd audio, jouer un mp3 (xmms), enregistrer des sons (gramofile, rezound...)&amp;lt;br /&amp;gt; - la video : le [../software/divx.php3 divx], mplayer, [../hardware/xine_dxr3.php3 xine] (autre [../hardware/xine_mdk.php3 article]), decss, télécharger des rpms pour Mandrake sur [http://plf.zarb.org plf] (pour le DIVX, les DVD cryptés, les codecs Win32, etc.)... &amp;lt;br /&amp;gt; - [../hardware/tv.php3 la télé sous linux]&amp;lt;br /&amp;gt; - photo numerique -&amp;gt; gphoto2 ou usb storage (voir la [../drivers/index.php3?aff_rub=77 driverthèque])&amp;lt;br /&amp;gt; - webcam -&amp;gt; xawtv, autres (gtkcam ?)..&amp;lt;br /&amp;gt; - graver -&amp;gt; [../software/gravure.php3 en ligne de commande], ou en mode graphique : voir la [../logi/?aff_rub=4 logithèque].&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Connectez-vous ! ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ln -s /dev/ttyxxxx /dev/modem, se connecter à internet, liens pour les winmodems sur la page [../hardware hardware], l&#039;[../reseau/adsl.php3 adsl], les modems adsl [../hardware/pack-xtense.php3 speedtouch] et [../hardware/eci_usb.php3 ECI], lien pour numeris : http://www.linux-france.org/article/connex/ISDN, cable (noos)&amp;lt;br /&amp;gt; - liens vers l&#039;admin réseau, petit paragraphe pour expliquer les basiques...&amp;lt;br /&amp;gt; - reseau -&amp;gt; commandes de base (&#039;&#039;à écrire&#039;&#039;)&amp;lt;br /&amp;gt; - [../software/xtel.php3 le minitel sous Linux]&amp;lt;br /&amp;gt; - [../logi/?aff_item=183 faxer avec Linux]&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Linux cohabite avec Windows et MacOS ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme vu dans le paragraphe consacré au [demarrage.php3#boot gestionnaire de démarrage], il vous est possible de conserver des systèmes d&#039;exploitation différents sur votre machine. Vous pouvez choisir celui que vous allez démarrer. Il vous est également possible d&#039;&#039;&#039;&#039;accéder à partir de Windows à vos données Linux&#039;&#039;&#039;. Il existe pour cela un utilitaire très simple, à installer sur Windows : [http://uranus.it.swin.edu.au/%7Ejn/linux/explore2fs.htm explore2fs]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;A écrire&#039;&#039; : accés aux données Linux depuis MacOS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le contraire est également possible. Il vous est possible d&#039;&#039;&#039;&#039;accéder à vos données Windows en étant sous Linux&#039;&#039;&#039;. Pour mettre à disposition ces données, on utilise la commande &amp;lt;tt&amp;gt;mount&amp;lt;/tt&amp;gt; déjà rencontrée :&amp;lt;br /&amp;gt; root@pingu# mount -t vfat /dev/hda3 /mnt/windows&amp;lt;br /&amp;gt; où &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/hda3&amp;lt;/tt&amp;gt; est la partition contenant Windows.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous pouvez également ajouter ces informations dans le fichier &amp;lt;tt&amp;gt;/etc/fstab&amp;lt;/tt&amp;gt; de la manière suivante :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu#cat /etc/fstab&amp;lt;br /&amp;gt; ...&amp;lt;br /&amp;gt; /dev/hdc3 /mnt/windows vfat defaults 1 2&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Remarque&amp;lt;/u&amp;gt; : si vous utilisez un windows récent ou un windows NT, vos partitions windows sont peut-être formatées au format NTFS et non Fat32 (ou vfat). Dans ce cas, remplacez le &amp;lt;tt&amp;gt;vfat&amp;lt;/tt&amp;gt; ci-dessus par &amp;lt;tt&amp;gt;ntfs&amp;lt;/tt&amp;gt;. Cependant, le pilote NTFS de Linux ne peut à l&#039;heure actuelle accéder aux partitions NTFS qu&#039;en lecture seule. Vous devrez alors prévoir une partition en Fat32 afin de pouvoir &amp;quot;envoyer&amp;quot; des informations dessus depuis Linux qui pourront être relues sous Windows...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre possibilité : vous disposez de logiciels développés pour Windows et vous souhaitez pouvoir continuer à les utiliser. C&#039;est possible grâce à [../software/wine.php3 Wine]. Il s&#039;agit d&#039;un programme qui émule Windows (c&#039;est à dire qu&#039;il simule son fonctionnement). Tous les programmes ne fonctionnent pas, mais il peut être intéressant de tester celui qui vous intéresse (pour information, Microsoff Word, Excel et Powerpoint fonctionnent, Lotus Notes, etc.). S&#039;il ne fonctionne pas, essayez avec la toute dernière version de Wine...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe également un émulateur DOS, [../logi/?aff_item=4 dosemu].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous utilisez un ordinateur Apple, vous pouvez lancer MacOS sous Linux, et cela fonctionne très bien. Utilisez pour cela [http://www.maconlinux.org/ MacOnLinux].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d&#039;accéder aux données MacOS depuis Linux, le cas ressemble au cas NTFS décrit ci-dessus. Soit votre disque est formaté au format HFS. Dans ce cas, Linux saura y accéder sans problème (remplacez le &amp;lt;tt&amp;gt;vfat&amp;lt;/tt&amp;gt; ci-dessus par &amp;lt;tt&amp;gt;hfs&amp;lt;/tt&amp;gt;). Mais les MacOS récents formatent les partitions dans le nouveau format HFS+ par défaut. Si vous êtes dans ce cas, le pilote HFS+ pour Linux étant encore au stade du développement, vous devrez prévoir une partition d&#039;échange au format HFS afin de pouvoir &amp;quot;envoyer&amp;quot; des informations dessus depuis Linux qui pourront être relues sous MacOS, et utiliser les &amp;lt;tt&amp;gt;hfsplus-utils&amp;lt;/tt&amp;gt; qui permettent de lire les partitions HFS+.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Remarque&amp;lt;/u&amp;gt; : Si vous souhaitez passer en douceur au monde du libre, n&#039;oubliez pas qu&#039;il existe des logiciels libres développés pour Windows et/ou MacOS. Une liste non exhaustive des logiciels les plus connus (les liens sont pour les archives Windows, mais ces mêmes logiciels existent sous MacOS) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* outils bureautique : [ftp://med.univ-angers.fr/pub/mirror/Openoffice/1.0.1/OOo_1.0.1_Win32Intel_install_fr.zip OpenOffice]&lt;br /&gt;
* Navigateur Internet : [http://ftp.mozilla.org/pub/mozilla/releases/mozilla1.2.1/mozilla-win32-1.2.1-installer.exe Mozilla]&lt;br /&gt;
* graphisme : [ftp://ftp.arnes.si/software/gimp-win/gimp-1.2.4-20020907-setup-2.zip The Gimp]&lt;br /&gt;
* sécurité : [ftp://ftp.gnupg.org/gcrypt/binary/gnupg-w32cli-1.2.1-1.zip GnuPG]&lt;br /&gt;
* serveur Web : [http://apache.org/dist/httpd/apache_1.3.27-win32-src.zip Apache]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous pouvez retrouver encore plus de logiciels libres sur la compilation [http://gnuwin.epfl.ch/apps/fr/index.html GNU Win II], que nous vous conseillons fortement de télécharger et de partager si vous avez une connexion à haut débit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Administrez votre machine ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== L&#039;utilisation du shell ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On l&#039;a déjà dit, il existe de nombreux outils de configuration en mode graphique pour le système. Toutefois connaître les bases de la ligne de comande pourra vous dépanner en cas de dysfonctionnement de l&#039;interface graphique, ou tout simplement vous permettra de répondre à cette grande question &amp;quot;dis Nux, comment tu marches ?&amp;quot;:). Ci-dessous quelques liens indispensables :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [../admin/shell.php3#entrailles_shell les entrailles du shell]&lt;br /&gt;
* [../trucs/sommaire.php3?cat=6 des trucs &amp;amp; astuces] pour mieux comprendre ou faciliter le travail&lt;br /&gt;
* les bases de la [../dev/shell_script.php3 programmation du shell]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Les programmes exécutables ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant d&#039;aborder les programmes exécutables, une précision sur les chemins d&#039;un fichier. Il y a en effet 2 façons de nommer un fichier et son chemin. Pour illustrer cet exemple, je pars du principe que je me situe dans le répertoire &amp;lt;tt&amp;gt;/home/anne&amp;lt;/tt&amp;gt; et je veux décrire le fichier &amp;lt;tt&amp;gt;/home/anne/essai/doc :&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;chemin absolu&#039;&#039; : je décris tout le chemin pour arriver jusqu&#039;au fichier, en partant de la racine &amp;quot;/&amp;quot;. Donc dans mon exemple, j&#039;ai &amp;lt;tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;/home/anne/essai/doc&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;chemin relatif&#039;&#039; : je décris le chemin pour arriver jusqu&#039;au fichier, en partant de ma position actuelle. Donc dans mon exemple, j&#039;ai &amp;lt;tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;essai/doc&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/tt&amp;gt; Remarque : dans un chemin, le &amp;quot;.&amp;quot; désigne le répertoire courant et &amp;quot;..&amp;quot; le répertoire juste au-dessus (appelé aussi répertoire père).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque vous souhaitez exécuter un programme, en plus des [../admin/permissions.php3  droits] vous devrez porter attention à une variable d&#039;environnement importante : [../admin/shell.php3#variables PATH]. En effet, lorsque vous voulez lister le contenu d&#039;un répertoire, vous tapez &amp;lt;tt&amp;gt;ls&amp;lt;/tt&amp;gt; et non pas &amp;lt;tt&amp;gt;/usr/bin/ls&amp;lt;/tt&amp;gt;. Car le shell consulte le contenu de la variable PATH. PATH est la variable qui contient tous les chemins dans lesquels le shell va aller chercher votre commande&amp;lt;br /&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Exemple :&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt; anne@pingu$ echo $PATH&amp;lt;br /&amp;gt; /usr/local/bin:/usr/bin:/bin:/usr/X11R6/bin&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc si lorsque vous tapez une commande, le shell vous renvoie le message &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;bash: truc: command not found&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot;, vous avez 2 cas de figure : soit la commande n&#039;existe pas, soit le chemin de la commande ne figure pas dans PATH. Si vous voulez absolument exécuter &amp;lt;tt&amp;gt;truc&amp;lt;/tt&amp;gt; sans modifier PATH, il suffit de préciser le chemin de la commande.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Astuces :&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* pour savoir où se situe une commande, utilisez &amp;lt;tt&amp;gt;whereis&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Exemple : &#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;anne@pingu$ whereis ls&amp;lt;br /&amp;gt; ls: /bin/ls&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
* la plupart des commandes de base se trouvent dans &amp;lt;tt&amp;gt;/bin&amp;lt;/tt&amp;gt; et &amp;lt;tt&amp;gt;/usr/bin&amp;lt;/tt&amp;gt; pour les commandes utilisateurs et &amp;lt;tt&amp;gt;/sbin&amp;lt;/tt&amp;gt; et &amp;lt;tt&amp;gt;/usr/sbin&amp;lt;/tt&amp;gt; pour les commandes administrateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Commandes de base de l&#039;administration système ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ci-dessous une série de commandes de base. Pour plus de précisions sur la syntaxe, consulter la documentation de la commande : taper dans une console :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;$ &#039;&#039;&#039;man&#039;&#039;&#039; nom_de_la_commande&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; | &#039;&#039;&#039;Rôle&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; | &#039;&#039;&#039;Commande&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; | &#039;&#039;&#039;Exemple&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Pour obtenir la date système, ou privilège réservé à root, modifier cette date&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;date&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu# date&amp;lt;br /&amp;gt;mar déc 3 13:54:33 CET 2002&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Pour connaître la place disque utilisée par un fichier, un répertoire&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;du&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu# du -ks /home/anne&amp;lt;br /&amp;gt;388420 /home/anne&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Pour connaître la place disponible dans un système de fichiers&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;df&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
root@pingu# df&lt;br /&gt;
 Système de&lt;br /&gt;
 fichiers       1K-blocs    Utilisé Disponible U.% Monté sur&lt;br /&gt;
 /dev/hdc3        4031560    107780   3718980   3% /&lt;br /&gt;
 /dev/hdc1         198313      9181    178878   5% /boot&lt;br /&gt;
 /dev/hda7        3968852   3219768    547472  86% /home&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Monter / démonter un système de fichiers (mettre à disposition les données) - opération à effectuer pour accéder notamment au contenu d&#039;un CD-ROM ou une disquette&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;mount &amp;lt;br /&amp;gt; umount&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu# mount /dev/cdrom /mnt/cdrom&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Pour formater une partition, une disquette, c&#039;est-à-dire créer un système de fichiers (ici ext2 ou ext3)&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;mkfs.ext2&amp;lt;br /&amp;gt;mkfs.ext3&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu# mkfs.ext2 /dev/floopy&amp;lt;br /&amp;gt;root@pingu# mkfs.ext3 /dev/hda3&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Créer un utilisateur, un groupe&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;useradd &amp;lt;br /&amp;gt; groupadd&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu# useradd anne&amp;lt;br /&amp;gt;root@pingu# groupadd utilisateur&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
Pour gérer en ligne de commande le [../admin/daemons.php3 démarrage ou l&#039;arrêt d&#039;un service]&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;service&amp;lt;br /&amp;gt;chkconfig&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu# service samba start&amp;lt;br /&amp;gt; root@pingu# service samba stop&amp;lt;br /&amp;gt; root@pingu# chkconfig --level 2345 samba on&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Pour réaliser des sauvegardes compressées ou non de mes données.&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;tar&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu# tar cvzf /home/anne anne.tar.gz&amp;lt;br /&amp;gt; root@pingu# tar xvzf anne.tar.gz&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Pour lister les processus tournant sur ma machine&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;ps&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
&amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu# ps -aux&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 USER       PID %CPU %MEM   VSZ  RSS TTY STAT START   TIME COMMAND&lt;br /&gt;
 ...&lt;br /&gt;
 root       524  0.0  0.2  1336  356 ?   S    Dec02   0:00 klogd -x&lt;br /&gt;
 rpc        533  0.0  0.3  1484  432 ?   S    Dec02   0:00 portmap&lt;br /&gt;
 rpcuser    552  0.0  0.4  1528  544 ?   S    Dec02   0:00 rpc.statd&lt;br /&gt;
 ...&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceci précisé, et même s&#039;il est extrêmement utile de connaître les commandes en ligne, vous avez des outils graphiques à votre disposition pour administrer votre machine. L&#039;un des plus répandus et des plus complets est sans doute [http://webmin.net/ webmin]. Il vous permet d&#039;administrer votre machine soit en local, soit à distance au moyen d&#039;un navigateur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Automatiser le montage des systèmes de fichiers (périphériques fixes ou amovibles) ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les commandes déjà évoquées à plusieurs reprises figure la commande &amp;lt;tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;mount&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/tt&amp;gt;. On a vu qu&#039;elle permettait de monter un système de fichiers et donc de mettre à disposition les données du système de fichiers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fichier [../admin/fstab.php3 &amp;lt;tt&amp;gt;/etc/fstab&amp;lt;/tt&amp;gt;] vous permet d&#039;automatiser dès le démarrage de la machine le montage des systèmes de fichier, avec la possibilité d&#039;utiliser toutes les options de la commande (montage en lecture seule, type de système de fichiers, ...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fichier est également utilisable pour les supports dits amovibles comme les CD-ROM et les disquettes. On a recours pour cela à [../admin/fstab.php3#type_six supermount].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Le noyau Linux ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois que vous vous êtes familiarisé avec l&#039;environnement Linux, vous êtes fin prêt pour découvrir toutes les arcanes du noyau Linux. Vous aurez besoin de recompiler le noyau pour changer de version (correction de trous de sécurité, prise en charge de nouveaux drivers), parce que vous ajoutez un nouveau matériel non pris en charge par votre noyau ou tout simplement pour pouvoir dire &amp;quot;je l&#039;ai fait !&amp;quot; :)). Il paraît même que cela provoque du plaisir à certains geeks ;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour tout savoir de la compilation étape par étape, consultez l&#039;article sur [../kernel/kernel.php3 le noyau (kernel) de Linux].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Matériel ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Cette partie n&#039;est pas encore finalisée.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Video ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- la 3D =&amp;gt;voir les articles [../hardware/nvidia.php3 nvidia], [../hardware/3dfxfree4.php3 3dfx], etc.&amp;lt;br /&amp;gt; - plusieurs moniteurs/cartes graphiques ? lisez l&#039;article sur le [../xwindow/multihead.php3 multihead].&amp;lt;br /&amp;gt; - télé (logiciels, etc.), pilote, modules.conf&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Stockage ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- installer un zip //, scsi ou usb (modprobe, etc.) + cf les [../trucs t&amp;amp;a]&amp;lt;br /&amp;gt; - [../hardware/scanner.php3 adaptateur flash/usb], pour les clefs USB, ainsi que les adaptateurs USB compact flash, etc.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Impression ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suivez tout d&#039;abord la procédure d&#039;installation de votre distribution. En cas de problème, lisez les articles suivants :&amp;lt;br /&amp;gt; - [../hardware/imprimante.php3 installer une imprimante]&amp;lt;br /&amp;gt; - [../hardware/hpijs.php3 Imprimantes HP]&amp;lt;br /&amp;gt; KDE dispose dans le panneau de configuration d&#039;outils graphiques pour gérer les imprimantes. Utilisez-les pour plus de simplicité ! Ils fonctionnent avec les 2 systèmes d&#039;impression rencontrés, à savoir CUPS (Mandrake) et lpr (autres distributions).&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Multimédia ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les [../hardware/radio_gemtek.php3 cartes radio]&amp;lt;br /&amp;gt; - Les scanners [../hardware/scannerpp.php3 parallèles], [../hardware/scanner.php3 SCSI] et [../hardware/usbscan.php3 USB]. - Les tablettes graphiques [../hardware/graphire.php3 Wacom], [../hardware/acecad.php3 Acecat Flair]...&amp;lt;br /&amp;gt; - Les [../hardware/webcam.php3 webcam].&amp;lt;br /&amp;gt; - Les joysticks&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Laptops et PDA ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- palm, zaurus (voir l&#039;article flash usb)...&amp;lt;br /&amp;gt; - laptops : voir le site [http://tuxmobil.org/ tuxmobil], anciennement mobilix&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Prêt ? Partez !!! ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà terminée notre présentation de Linux. Vous êtes maintenant prêts à exploiter toutes les possibilités du pingouin. Que peut-on attendre de Linux en tant qu&#039;environnement de travail ? Enormément !!! On a répertorié pour vous [../intro/equivalents.php3  les grands groupes d&#039;applications] avec les équivalents Linux / Windows... Bande de petits veinards :-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;merci&amp;quot;&amp;gt;Cette page est issue de la documentation &#039;pré-wiki&#039; de Léa a été convertie avec HTML::WikiConverter. Elle fut créée par Jice et Anne le 01/12/2002.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Copyright =&lt;br /&gt;
Copyright &amp;amp;copy; 01/12/2002, Jice et Anne&lt;br /&gt;
{{CC-BY-NC-SA}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Oasix</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Aller_plus_loin_avec_Linux&amp;diff=11476</id>
		<title>Aller plus loin avec Linux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Aller_plus_loin_avec_Linux&amp;diff=11476"/>
		<updated>2006-01-26T16:57:30Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Oasix : /* Equipons le pingouin : installation de logiciels */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Introduction à Linux]]&lt;br /&gt;
= Découvrir Linux - aller plus loin =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;leatitre&amp;quot;&amp;gt;Découvrir Linux - aller plus loin&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leapar&amp;quot;&amp;gt;par [mailto:taz98@altern.org Jice] &amp;amp; [mailto:anne@lea-linux.org Anne]&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leadesc&amp;quot;&amp;gt;Tout sur Linux ;-)&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Aller un peu plus loin ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant que vous êtes plus familier avec le pingouin, poussons un peu plus loin l&#039;exploration.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Connexion en mode texte, ou &amp;quot;de l&#039;utilité de connaître quelques notions de shell&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsqu&#039;on parle de shell, il n&#039;est pas question de partir ramasser des coquillages (&#039;&#039;shell&#039;&#039; en anglais) mais de vous parler de la ligne de commande de Linux (équivalent à l&#039;environnement du mode DOS dans les systèmes Microsoft). Votre distribution vous propose un certain nombre d&#039;outils graphiques ô combien plus conviviaux que la ligne de commande. Toutefois dans certaines situations, il vous sera bien utile de savoir utiliser quelques commandes de base pour manipuler les fichiers, obtenir des informations sur votre système, arrêter un programme...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour plus d&#039;informations, lisez l&#039;excellent ;) [Admin-admin_env-shell|article sur le shell] de Léa ; voici en avant-première quelques commandes &#039;&#039;indispensables &#039;&#039;à connaître :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| width=&amp;quot;90%&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot; cellpadding=&amp;quot;5&amp;quot;&lt;br /&gt;
|- bgcolor=&amp;quot;#cccccc&amp;quot;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;10%&amp;quot; align=&amp;quot;center&amp;quot; | Commande Linux&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;10%&amp;quot; align=&amp;quot;center&amp;quot; | équivalent MsDos&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;30%&amp;quot; align=&amp;quot;center&amp;quot; | à quoi ça sert&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;cd&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;cd&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| change le répertoire courant.&lt;br /&gt;
|- bgcolor=&amp;quot;#cccccc&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;ls&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;dir&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| affiche le contenu d&#039;un répertoire&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;cp&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;copy&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;xcopy&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| copie un ou plusieurs fichiers&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;usage&amp;lt;/u&amp;gt; :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;cp source destination&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; pour copier un répertoire :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;cp -R rep_source destination&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
|- bgcolor=&amp;quot;#cccccc&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;rm&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;del&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| efface un ou plusieurs fichiers&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;rm -rf&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;deltree&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| efface un répertoire et son contenu&lt;br /&gt;
|- bgcolor=&amp;quot;#cccccc&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;mkdir&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;md&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| crée un répertoire&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;rmdir&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;rm&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| efface un répertoire s&#039;il est vide&lt;br /&gt;
|- bgcolor=&amp;quot;#cccccc&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;mv&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;ren&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;move&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| déplace ou renomme un fichier&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;usage&amp;lt;/u&amp;gt; :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;mv source destination&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;man&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;help&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| affiche l&#039;aide concernant une commande particulière&lt;br /&gt;
|- bgcolor=&amp;quot;#cccccc&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;cat&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;type&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| affiche un fichier à l&#039;écran&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Explorer le pingouin ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme on vous l&#039;a déjà conseillé, il est souvent fort utile de connaître quelques commandes en ligne. De la même façon, vous gagnerez du temps si vous avez un minimum de connaissance sur l&#039;arborescence d&#039;un système Linux. En clair, ne pas avoir à chercher 2 heures un fichier :). Cette arborescence respecte une certaine logique et les répertoires de la racine ont chacun leur rôle : vous pouvez lire ici la description de [Pr%C3%A9parer_l%27installation|Pour l&#039;arborescence de base].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous entendrez peut-être parler de FHS ou de LSB. Kesako ? LSB ([http://www.linuxbase.org Linux Standard Base]) se base sur FHS ([http://www.debian.org/doc/packaging-manuals/fhs/ Filesystem Hierarchy Standard]) afin de définir la manière dont les fichiers doivent être organisés sur le disque dur, la présence et les noms de certains fichiers et répertoires, etc. afin que les différentes distributions de Linux soient compatibles entre-elles, pour faciliter notamment l&#039;installation d&#039;un logiciel sur toute distribution. Les distributions récentes (Mandrake 9.0 par exemple) respectent assez bien la LSB, mais des efforts restent à faire afin de pouvoir installer un paquet .rpm de Mandrake sur une RedHat (et vice versa). &amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Equipons le pingouin : installation de logiciels ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour installer un logiciel sous Linux, vous aurez plusieurs méthodes à disposition que nous allons classer de la plus conviviale à la plus ardue :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* l&#039;installation de packages livrés avec votre distribution (fichiers *.rpm, *.deb, *.tgz) : savez-vous que la plupart des logiciels libres dont vous aurez besoin sont sur les CD de votre distribution ? Pour les installer, utilisez donc les interfaces graphiques (kpackage, rpmdrake ou drakrpm selon les distributions), ou sur une Mandrake, l&#039;excellent [../software/rpm.php3#urpmi urpmi] en ligne de commande ! &lt;br /&gt;
* l&#039;installation d&#039;autres packages (téléchargés, etc.). Pour la simplicité, préférez les packages dits &amp;quot;binaires&amp;quot;, c&#039;est à dire déjà compilés. &lt;br /&gt;
** l&#039;utilisation des interfaces graphiques : kpackage, rpmdrake... Pas de surprise, la souris suffira et en un clic votre programme sera installé&lt;br /&gt;
** la ligne de commande : tous les secrets de [../software/rpm.php3  la commande rpm] : une fois bien assimilé, ce mode d&#039;installation peut s&#039;avérer encore plus rapide. Sous Debian, utilisez &amp;lt;tt&amp;gt; apt-get&amp;lt;/tt&amp;gt; ; sous Mandrake, &amp;lt;tt&amp;gt;urpmi&amp;lt;/tt&amp;gt;.&lt;br /&gt;
** [Software-soft_gere-compil|la compilation des sources] : le fin du fin ! La méthode préférée des puristes et qui vous permettra d&#039;optimiser votre programme à votre configuration matérielle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le pingouin me parle : où retrouver les informations disponibles ? ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Souvent vous aurez ce genre de message sur votre console :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;You have new mail in /var/spool/mail/root&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, le système communique avec ses utilisateurs au moyen de courriers électroniques envoyés sur une boîte aux lettres locale. Il fournit des infos concernant l&#039;état des services réseau, des infos sur la sécurité. (Il est d&#039;ailleurs possible de choisir le type d&#039;infos ainsi envoyées). Pour les consulter, on utilise la commande &amp;lt;tt&amp;gt;mail&amp;lt;/tt&amp;gt; comme ci-dessous :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu# mail&amp;lt;br /&amp;gt; Mail version 8.1 6/6/93. Type ? for help.&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;quot;/var/spool/mail/root&amp;quot;: 1 message 1 new&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;gt;N 1 root@pingu.linuxerie Wed Sep 25 04:02 80/2205 &amp;quot;LogWatch for pingu&amp;quot;&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Par exemple, ici vous avez un nouveau mail (signalé par &amp;lt;tt&amp;gt; N&amp;lt;/tt&amp;gt; ). Pour le lire, c&#039;est simple il suffit de taper son numéro après le prompt &amp;lt;tt&amp;gt;?&amp;lt;/tt&amp;gt;. Pour les effacer, on tapera &amp;lt;tt&amp;gt;d&amp;lt;/tt&amp;gt; suivi du numéro de mail. Pour quitter, on tape &amp;lt;tt&amp;gt;q&amp;lt;/tt&amp;gt; (plus d&#039;infos avec &amp;lt;tt&amp;gt;man mail&amp;lt;/tt&amp;gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si consulter vos mails de cette façon vous rebute (et j&#039;avoue qu&#039;il y a de quoi ;-), vous pouvez configurer votre client de mails graphique (Kmail, Sylpheed, Mozilla, Evolution, Balsa...) afin qu&#039;il récupère les mails de la boîte locale, et vous les présente ainsi dans son interface.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Vous avez besoin d&#039;informations sur votre système et votre pingouin vous en a délivrées au démarrage... Ca va un peu vite non ? Qu&#039;à cela ne tienne, vous pouvez retrouver ces infos en tapant la commande &amp;lt;tt&amp;gt;dmesg&amp;lt;/tt&amp;gt;. Il y a plus d&#039;informations que peut n&#039;en contenir l&#039;écran ? essayez la commande &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;dmesg | less&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot;...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Des informations très intéressantes se trouvent dans le fichier &amp;lt;tt&amp;gt;/var/log/messages&amp;lt;/tt&amp;gt; (messages du noyau, lancement de drivers, etc.). Consultez-le aussi en cas de problème.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Le répertoire /var/log contient aussi d&#039;autres fichiers du même genre, comme par exemple les messages du serveur X (couche graphique), que vous pouvez consulter si le mode graphique refuse de démarrer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Pour des informations plus détaillées (matériel, système, mémoire...) jetez un oeil sur l&#039;excellent article de Jonesy, [../admin/exploration_config.php3 explorer sa configuration].&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le multimédia sous Linux ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;ce paragraphe reste à finaliser, néanmoins nous vous livrons en avant-première les points qui y seront abordés, avec, quand c&#039;est possible, des liens vers les articles de Léa.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- le son ([../hardware/son.php3 config], [../trucs/lire.php3?id=57 alsa]), jouer un cd audio, jouer un mp3 (xmms), enregistrer des sons (gramofile, rezound...)&amp;lt;br /&amp;gt; - la video : le [../software/divx.php3 divx], mplayer, [../hardware/xine_dxr3.php3 xine] (autre [../hardware/xine_mdk.php3 article]), decss, télécharger des rpms pour Mandrake sur [http://plf.zarb.org plf] (pour le DIVX, les DVD cryptés, les codecs Win32, etc.)... &amp;lt;br /&amp;gt; - [../hardware/tv.php3 la télé sous linux]&amp;lt;br /&amp;gt; - photo numerique -&amp;gt; gphoto2 ou usb storage (voir la [../drivers/index.php3?aff_rub=77 driverthèque])&amp;lt;br /&amp;gt; - webcam -&amp;gt; xawtv, autres (gtkcam ?)..&amp;lt;br /&amp;gt; - graver -&amp;gt; [../software/gravure.php3 en ligne de commande], ou en mode graphique : voir la [../logi/?aff_rub=4 logithèque].&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Connectez-vous ! ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ln -s /dev/ttyxxxx /dev/modem, se connecter à internet, liens pour les winmodems sur la page [../hardware hardware], l&#039;[../reseau/adsl.php3 adsl], les modems adsl [../hardware/pack-xtense.php3 speedtouch] et [../hardware/eci_usb.php3 ECI], lien pour numeris : http://www.linux-france.org/article/connex/ISDN, cable (noos)&amp;lt;br /&amp;gt; - liens vers l&#039;admin réseau, petit paragraphe pour expliquer les basiques...&amp;lt;br /&amp;gt; - reseau -&amp;gt; commandes de base (&#039;&#039;à écrire&#039;&#039;)&amp;lt;br /&amp;gt; - [../software/xtel.php3 le minitel sous Linux]&amp;lt;br /&amp;gt; - [../logi/?aff_item=183 faxer avec Linux]&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Linux cohabite avec Windows et MacOS ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme vu dans le paragraphe consacré au [demarrage.php3#boot gestionnaire de démarrage], il vous est possible de conserver des systèmes d&#039;exploitation différents sur votre machine. Vous pouvez choisir celui que vous allez démarrer. Il vous est également possible d&#039;&#039;&#039;&#039;accéder à partir de Windows à vos données Linux&#039;&#039;&#039;. Il existe pour cela un utilitaire très simple, à installer sur Windows : [http://uranus.it.swin.edu.au/%7Ejn/linux/explore2fs.htm explore2fs]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;A écrire&#039;&#039; : accés aux données Linux depuis MacOS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le contraire est également possible. Il vous est possible d&#039;&#039;&#039;&#039;accéder à vos données Windows en étant sous Linux&#039;&#039;&#039;. Pour mettre à disposition ces données, on utilise la commande &amp;lt;tt&amp;gt;mount&amp;lt;/tt&amp;gt; déjà rencontrée :&amp;lt;br /&amp;gt; root@pingu# mount -t vfat /dev/hda3 /mnt/windows&amp;lt;br /&amp;gt; où &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/hda3&amp;lt;/tt&amp;gt; est la partition contenant Windows.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous pouvez également ajouter ces informations dans le fichier &amp;lt;tt&amp;gt;/etc/fstab&amp;lt;/tt&amp;gt; de la manière suivante :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu#cat /etc/fstab&amp;lt;br /&amp;gt; ...&amp;lt;br /&amp;gt; /dev/hdc3 /mnt/windows vfat defaults 1 2&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Remarque&amp;lt;/u&amp;gt; : si vous utilisez un windows récent ou un windows NT, vos partitions windows sont peut-être formatées au format NTFS et non Fat32 (ou vfat). Dans ce cas, remplacez le &amp;lt;tt&amp;gt;vfat&amp;lt;/tt&amp;gt; ci-dessus par &amp;lt;tt&amp;gt;ntfs&amp;lt;/tt&amp;gt;. Cependant, le pilote NTFS de Linux ne peut à l&#039;heure actuelle accéder aux partitions NTFS qu&#039;en lecture seule. Vous devrez alors prévoir une partition en Fat32 afin de pouvoir &amp;quot;envoyer&amp;quot; des informations dessus depuis Linux qui pourront être relues sous Windows...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre possibilité : vous disposez de logiciels développés pour Windows et vous souhaitez pouvoir continuer à les utiliser. C&#039;est possible grâce à [../software/wine.php3 Wine]. Il s&#039;agit d&#039;un programme qui émule Windows (c&#039;est à dire qu&#039;il simule son fonctionnement). Tous les programmes ne fonctionnent pas, mais il peut être intéressant de tester celui qui vous intéresse (pour information, Microsoff Word, Excel et Powerpoint fonctionnent, Lotus Notes, etc.). S&#039;il ne fonctionne pas, essayez avec la toute dernière version de Wine...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe également un émulateur DOS, [../logi/?aff_item=4 dosemu].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous utilisez un ordinateur Apple, vous pouvez lancer MacOS sous Linux, et cela fonctionne très bien. Utilisez pour cela [http://www.maconlinux.org/ MacOnLinux].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d&#039;accéder aux données MacOS depuis Linux, le cas ressemble au cas NTFS décrit ci-dessus. Soit votre disque est formaté au format HFS. Dans ce cas, Linux saura y accéder sans problème (remplacez le &amp;lt;tt&amp;gt;vfat&amp;lt;/tt&amp;gt; ci-dessus par &amp;lt;tt&amp;gt;hfs&amp;lt;/tt&amp;gt;). Mais les MacOS récents formatent les partitions dans le nouveau format HFS+ par défaut. Si vous êtes dans ce cas, le pilote HFS+ pour Linux étant encore au stade du développement, vous devrez prévoir une partition d&#039;échange au format HFS afin de pouvoir &amp;quot;envoyer&amp;quot; des informations dessus depuis Linux qui pourront être relues sous MacOS, et utiliser les &amp;lt;tt&amp;gt;hfsplus-utils&amp;lt;/tt&amp;gt; qui permettent de lire les partitions HFS+.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Remarque&amp;lt;/u&amp;gt; : Si vous souhaitez passer en douceur au monde du libre, n&#039;oubliez pas qu&#039;il existe des logiciels libres développés pour Windows et/ou MacOS. Une liste non exhaustive des logiciels les plus connus (les liens sont pour les archives Windows, mais ces mêmes logiciels existent sous MacOS) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* outils bureautique : [ftp://med.univ-angers.fr/pub/mirror/Openoffice/1.0.1/OOo_1.0.1_Win32Intel_install_fr.zip OpenOffice]&lt;br /&gt;
* Navigateur Internet : [http://ftp.mozilla.org/pub/mozilla/releases/mozilla1.2.1/mozilla-win32-1.2.1-installer.exe Mozilla]&lt;br /&gt;
* graphisme : [ftp://ftp.arnes.si/software/gimp-win/gimp-1.2.4-20020907-setup-2.zip The Gimp]&lt;br /&gt;
* sécurité : [ftp://ftp.gnupg.org/gcrypt/binary/gnupg-w32cli-1.2.1-1.zip GnuPG]&lt;br /&gt;
* serveur Web : [http://apache.org/dist/httpd/apache_1.3.27-win32-src.zip Apache]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous pouvez retrouver encore plus de logiciels libres sur la compilation [http://gnuwin.epfl.ch/apps/fr/index.html GNU Win II], que nous vous conseillons fortement de télécharger et de partager si vous avez une connexion à haut débit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Administrez votre machine ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== L&#039;utilisation du shell ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On l&#039;a déjà dit, il existe de nombreux outils de configuration en mode graphique pour le système. Toutefois connaître les bases de la ligne de comande pourra vous dépanner en cas de dysfonctionnement de l&#039;interface graphique, ou tout simplement vous permettra de répondre à cette grande question &amp;quot;dis Nux, comment tu marches ?&amp;quot;:). Ci-dessous quelques liens indispensables :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [../admin/shell.php3#entrailles_shell les entrailles du shell]&lt;br /&gt;
* [../trucs/sommaire.php3?cat=6 des trucs &amp;amp; astuces] pour mieux comprendre ou faciliter le travail&lt;br /&gt;
* les bases de la [../dev/shell_script.php3 programmation du shell]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Les programmes exécutables ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant d&#039;aborder les programmes exécutables, une précision sur les chemins d&#039;un fichier. Il y a en effet 2 façons de nommer un fichier et son chemin. Pour illustrer cet exemple, je pars du principe que je me situe dans le répertoire &amp;lt;tt&amp;gt;/home/anne&amp;lt;/tt&amp;gt; et je veux décrire le fichier &amp;lt;tt&amp;gt;/home/anne/essai/doc :&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;chemin absolu&#039;&#039; : je décris tout le chemin pour arriver jusqu&#039;au fichier, en partant de la racine &amp;quot;/&amp;quot;. Donc dans mon exemple, j&#039;ai &amp;lt;tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;/home/anne/essai/doc&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;chemin relatif&#039;&#039; : je décris le chemin pour arriver jusqu&#039;au fichier, en partant de ma position actuelle. Donc dans mon exemple, j&#039;ai &amp;lt;tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;essai/doc&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/tt&amp;gt; Remarque : dans un chemin, le &amp;quot;.&amp;quot; désigne le répertoire courant et &amp;quot;..&amp;quot; le répertoire juste au-dessus (appelé aussi répertoire père).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque vous souhaitez exécuter un programme, en plus des [../admin/permissions.php3  droits] vous devrez porter attention à une variable d&#039;environnement importante : [../admin/shell.php3#variables PATH]. En effet, lorsque vous voulez lister le contenu d&#039;un répertoire, vous tapez &amp;lt;tt&amp;gt;ls&amp;lt;/tt&amp;gt; et non pas &amp;lt;tt&amp;gt;/usr/bin/ls&amp;lt;/tt&amp;gt;. Car le shell consulte le contenu de la variable PATH. PATH est la variable qui contient tous les chemins dans lesquels le shell va aller chercher votre commande&amp;lt;br /&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Exemple :&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt; anne@pingu$ echo $PATH&amp;lt;br /&amp;gt; /usr/local/bin:/usr/bin:/bin:/usr/X11R6/bin&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc si lorsque vous tapez une commande, le shell vous renvoie le message &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;bash: truc: command not found&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot;, vous avez 2 cas de figure : soit la commande n&#039;existe pas, soit le chemin de la commande ne figure pas dans PATH. Si vous voulez absolument exécuter &amp;lt;tt&amp;gt;truc&amp;lt;/tt&amp;gt; sans modifier PATH, il suffit de préciser le chemin de la commande.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Astuces :&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* pour savoir où se situe une commande, utilisez &amp;lt;tt&amp;gt;whereis&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Exemple : &#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;anne@pingu$ whereis ls&amp;lt;br /&amp;gt; ls: /bin/ls&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
* la plupart des commandes de base se trouvent dans &amp;lt;tt&amp;gt;/bin&amp;lt;/tt&amp;gt; et &amp;lt;tt&amp;gt;/usr/bin&amp;lt;/tt&amp;gt; pour les commandes utilisateurs et &amp;lt;tt&amp;gt;/sbin&amp;lt;/tt&amp;gt; et &amp;lt;tt&amp;gt;/usr/sbin&amp;lt;/tt&amp;gt; pour les commandes administrateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Commandes de base de l&#039;administration système ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ci-dessous une série de commandes de base. Pour plus de précisions sur la syntaxe, consulter la documentation de la commande : taper dans une console :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;$ &#039;&#039;&#039;man&#039;&#039;&#039; nom_de_la_commande&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; | &#039;&#039;&#039;Rôle&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; | &#039;&#039;&#039;Commande&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; | &#039;&#039;&#039;Exemple&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Pour obtenir la date système, ou privilège réservé à root, modifier cette date&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;date&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu# date&amp;lt;br /&amp;gt;mar déc 3 13:54:33 CET 2002&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Pour connaître la place disque utilisée par un fichier, un répertoire&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;du&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu# du -ks /home/anne&amp;lt;br /&amp;gt;388420 /home/anne&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Pour connaître la place disponible dans un système de fichiers&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;df&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
root@pingu# df&lt;br /&gt;
 Système de&lt;br /&gt;
 fichiers       1K-blocs    Utilisé Disponible U.% Monté sur&lt;br /&gt;
 /dev/hdc3        4031560    107780   3718980   3% /&lt;br /&gt;
 /dev/hdc1         198313      9181    178878   5% /boot&lt;br /&gt;
 /dev/hda7        3968852   3219768    547472  86% /home&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Monter / démonter un système de fichiers (mettre à disposition les données) - opération à effectuer pour accéder notamment au contenu d&#039;un CD-ROM ou une disquette&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;mount &amp;lt;br /&amp;gt; umount&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu# mount /dev/cdrom /mnt/cdrom&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Pour formater une partition, une disquette, c&#039;est-à-dire créer un système de fichiers (ici ext2 ou ext3)&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;mkfs.ext2&amp;lt;br /&amp;gt;mkfs.ext3&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu# mkfs.ext2 /dev/floopy&amp;lt;br /&amp;gt;root@pingu# mkfs.ext3 /dev/hda3&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Créer un utilisateur, un groupe&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;useradd &amp;lt;br /&amp;gt; groupadd&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu# useradd anne&amp;lt;br /&amp;gt;root@pingu# groupadd utilisateur&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
Pour gérer en ligne de commande le [../admin/daemons.php3 démarrage ou l&#039;arrêt d&#039;un service]&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;service&amp;lt;br /&amp;gt;chkconfig&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu# service samba start&amp;lt;br /&amp;gt; root@pingu# service samba stop&amp;lt;br /&amp;gt; root@pingu# chkconfig --level 2345 samba on&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Pour réaliser des sauvegardes compressées ou non de mes données.&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;tar&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu# tar cvzf /home/anne anne.tar.gz&amp;lt;br /&amp;gt; root@pingu# tar xvzf anne.tar.gz&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Pour lister les processus tournant sur ma machine&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;ps&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
&amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu# ps -aux&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 USER       PID %CPU %MEM   VSZ  RSS TTY STAT START   TIME COMMAND&lt;br /&gt;
 ...&lt;br /&gt;
 root       524  0.0  0.2  1336  356 ?   S    Dec02   0:00 klogd -x&lt;br /&gt;
 rpc        533  0.0  0.3  1484  432 ?   S    Dec02   0:00 portmap&lt;br /&gt;
 rpcuser    552  0.0  0.4  1528  544 ?   S    Dec02   0:00 rpc.statd&lt;br /&gt;
 ...&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceci précisé, et même s&#039;il est extrêmement utile de connaître les commandes en ligne, vous avez des outils graphiques à votre disposition pour administrer votre machine. L&#039;un des plus répandus et des plus complets est sans doute [http://webmin.net/ webmin]. Il vous permet d&#039;administrer votre machine soit en local, soit à distance au moyen d&#039;un navigateur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Automatiser le montage des systèmes de fichiers (périphériques fixes ou amovibles) ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les commandes déjà évoquées à plusieurs reprises figure la commande &amp;lt;tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;mount&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/tt&amp;gt;. On a vu qu&#039;elle permettait de monter un système de fichiers et donc de mettre à disposition les données du système de fichiers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fichier [../admin/fstab.php3 &amp;lt;tt&amp;gt;/etc/fstab&amp;lt;/tt&amp;gt;] vous permet d&#039;automatiser dès le démarrage de la machine le montage des systèmes de fichier, avec la possibilité d&#039;utiliser toutes les options de la commande (montage en lecture seule, type de système de fichiers, ...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fichier est également utilisable pour les supports dits amovibles comme les CD-ROM et les disquettes. On a recours pour cela à [../admin/fstab.php3#type_six supermount].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Le noyau Linux ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois que vous vous êtes familiarisé avec l&#039;environnement Linux, vous êtes fin prêt pour découvrir toutes les arcanes du noyau Linux. Vous aurez besoin de recompiler le noyau pour changer de version (correction de trous de sécurité, prise en charge de nouveaux drivers), parce que vous ajoutez un nouveau matériel non pris en charge par votre noyau ou tout simplement pour pouvoir dire &amp;quot;je l&#039;ai fait !&amp;quot; :)). Il paraît même que cela provoque du plaisir à certains geeks ;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour tout savoir de la compilation étape par étape, consultez l&#039;article sur [../kernel/kernel.php3 le noyau (kernel) de Linux].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Matériel ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Cette partie n&#039;est pas encore finalisée.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Video ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- la 3D =&amp;gt;voir les articles [../hardware/nvidia.php3 nvidia], [../hardware/3dfxfree4.php3 3dfx], etc.&amp;lt;br /&amp;gt; - plusieurs moniteurs/cartes graphiques ? lisez l&#039;article sur le [../xwindow/multihead.php3 multihead].&amp;lt;br /&amp;gt; - télé (logiciels, etc.), pilote, modules.conf&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Stockage ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- installer un zip //, scsi ou usb (modprobe, etc.) + cf les [../trucs t&amp;amp;a]&amp;lt;br /&amp;gt; - [../hardware/scanner.php3 adaptateur flash/usb], pour les clefs USB, ainsi que les adaptateurs USB compact flash, etc.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Impression ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suivez tout d&#039;abord la procédure d&#039;installation de votre distribution. En cas de problème, lisez les articles suivants :&amp;lt;br /&amp;gt; - [../hardware/imprimante.php3 installer une imprimante]&amp;lt;br /&amp;gt; - [../hardware/hpijs.php3 Imprimantes HP]&amp;lt;br /&amp;gt; KDE dispose dans le panneau de configuration d&#039;outils graphiques pour gérer les imprimantes. Utilisez-les pour plus de simplicité ! Ils fonctionnent avec les 2 systèmes d&#039;impression rencontrés, à savoir CUPS (Mandrake) et lpr (autres distributions).&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Multimédia ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les [../hardware/radio_gemtek.php3 cartes radio]&amp;lt;br /&amp;gt; - Les scanners [../hardware/scannerpp.php3 parallèles], [../hardware/scanner.php3 SCSI] et [../hardware/usbscan.php3 USB]. - Les tablettes graphiques [../hardware/graphire.php3 Wacom], [../hardware/acecad.php3 Acecat Flair]...&amp;lt;br /&amp;gt; - Les [../hardware/webcam.php3 webcam].&amp;lt;br /&amp;gt; - Les joysticks&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Laptops et PDA ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- palm, zaurus (voir l&#039;article flash usb)...&amp;lt;br /&amp;gt; - laptops : voir le site [http://tuxmobil.org/ tuxmobil], anciennement mobilix&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Prêt ? Partez !!! ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà terminée notre présentation de Linux. Vous êtes maintenant prêts à exploiter toutes les possibilités du pingouin. Que peut-on attendre de Linux en tant qu&#039;environnement de travail ? Enormément !!! On a répertorié pour vous [../intro/equivalents.php3  les grands groupes d&#039;applications] avec les équivalents Linux / Windows... Bande de petits veinards :-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;merci&amp;quot;&amp;gt;Cette page est issue de la documentation &#039;pré-wiki&#039; de Léa a été convertie avec HTML::WikiConverter. Elle fut créée par Jice et Anne le 01/12/2002.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Copyright =&lt;br /&gt;
Copyright &amp;amp;copy; 01/12/2002, Jice et Anne&lt;br /&gt;
{{CC-BY-NC-SA}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Oasix</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Aller_plus_loin_avec_Linux&amp;diff=11475</id>
		<title>Aller plus loin avec Linux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Aller_plus_loin_avec_Linux&amp;diff=11475"/>
		<updated>2006-01-26T16:54:53Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Oasix : /* Explorer le pingouin */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Introduction à Linux]]&lt;br /&gt;
= Découvrir Linux - aller plus loin =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;leatitre&amp;quot;&amp;gt;Découvrir Linux - aller plus loin&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leapar&amp;quot;&amp;gt;par [mailto:taz98@altern.org Jice] &amp;amp; [mailto:anne@lea-linux.org Anne]&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leadesc&amp;quot;&amp;gt;Tout sur Linux ;-)&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Aller un peu plus loin ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant que vous êtes plus familier avec le pingouin, poussons un peu plus loin l&#039;exploration.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Connexion en mode texte, ou &amp;quot;de l&#039;utilité de connaître quelques notions de shell&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsqu&#039;on parle de shell, il n&#039;est pas question de partir ramasser des coquillages (&#039;&#039;shell&#039;&#039; en anglais) mais de vous parler de la ligne de commande de Linux (équivalent à l&#039;environnement du mode DOS dans les systèmes Microsoft). Votre distribution vous propose un certain nombre d&#039;outils graphiques ô combien plus conviviaux que la ligne de commande. Toutefois dans certaines situations, il vous sera bien utile de savoir utiliser quelques commandes de base pour manipuler les fichiers, obtenir des informations sur votre système, arrêter un programme...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour plus d&#039;informations, lisez l&#039;excellent ;) [Admin-admin_env-shell|article sur le shell] de Léa ; voici en avant-première quelques commandes &#039;&#039;indispensables &#039;&#039;à connaître :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| width=&amp;quot;90%&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot; cellpadding=&amp;quot;5&amp;quot;&lt;br /&gt;
|- bgcolor=&amp;quot;#cccccc&amp;quot;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;10%&amp;quot; align=&amp;quot;center&amp;quot; | Commande Linux&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;10%&amp;quot; align=&amp;quot;center&amp;quot; | équivalent MsDos&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;30%&amp;quot; align=&amp;quot;center&amp;quot; | à quoi ça sert&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;cd&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;cd&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| change le répertoire courant.&lt;br /&gt;
|- bgcolor=&amp;quot;#cccccc&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;ls&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;dir&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| affiche le contenu d&#039;un répertoire&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;cp&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;copy&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;xcopy&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| copie un ou plusieurs fichiers&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;usage&amp;lt;/u&amp;gt; :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;cp source destination&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; pour copier un répertoire :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;cp -R rep_source destination&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
|- bgcolor=&amp;quot;#cccccc&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;rm&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;del&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| efface un ou plusieurs fichiers&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;rm -rf&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;deltree&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| efface un répertoire et son contenu&lt;br /&gt;
|- bgcolor=&amp;quot;#cccccc&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;mkdir&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;md&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| crée un répertoire&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;rmdir&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;rm&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| efface un répertoire s&#039;il est vide&lt;br /&gt;
|- bgcolor=&amp;quot;#cccccc&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;mv&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;ren&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;move&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| déplace ou renomme un fichier&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;usage&amp;lt;/u&amp;gt; :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;mv source destination&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;man&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;help&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| affiche l&#039;aide concernant une commande particulière&lt;br /&gt;
|- bgcolor=&amp;quot;#cccccc&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;cat&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;type&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| affiche un fichier à l&#039;écran&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Explorer le pingouin ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme on vous l&#039;a déjà conseillé, il est souvent fort utile de connaître quelques commandes en ligne. De la même façon, vous gagnerez du temps si vous avez un minimum de connaissance sur l&#039;arborescence d&#039;un système Linux. En clair, ne pas avoir à chercher 2 heures un fichier :). Cette arborescence respecte une certaine logique et les répertoires de la racine ont chacun leur rôle : vous pouvez lire ici la description de [Pr%C3%A9parer_l%27installation|Pour l&#039;arborescence de base].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous entendrez peut-être parler de FHS ou de LSB. Kesako ? LSB ([http://www.linuxbase.org Linux Standard Base]) se base sur FHS ([http://www.debian.org/doc/packaging-manuals/fhs/ Filesystem Hierarchy Standard]) afin de définir la manière dont les fichiers doivent être organisés sur le disque dur, la présence et les noms de certains fichiers et répertoires, etc. afin que les différentes distributions de Linux soient compatibles entre-elles, pour faciliter notamment l&#039;installation d&#039;un logiciel sur toute distribution. Les distributions récentes (Mandrake 9.0 par exemple) respectent assez bien la LSB, mais des efforts restent à faire afin de pouvoir installer un paquet .rpm de Mandrake sur une RedHat (et vice versa). &amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Equipons le pingouin : installation de logiciels ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour installer un logiciel sous Linux, vous aurez plusieurs méthodes à disposition que nous allons classer de la plus conviviale à la plus ardue :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* l&#039;installation de packages livrés avec votre distribution (fichiers *.rpm, *.deb, *.tgz) : savez-vous que la plupart des logiciels libres dont vous aurez besoin sont sur les CD de votre distribution ? Pour les installer, utilisez donc les interfaces graphiques (kpackage, rpmdrake ou drakrpm selon les distributions), ou sur une Mandrake, l&#039;excellent [../software/rpm.php3#urpmi urpmi] en ligne de commande ! &lt;br /&gt;
* l&#039;installation d&#039;autres packages (téléchargés, etc.). Pour la simplicité, préférez les packages dits &amp;quot;binaires&amp;quot;, c&#039;est à dire déjà compilés. &lt;br /&gt;
** l&#039;utilisation des interfaces graphiques : kpackage, rpmdrake... Pas de surprise, la souris suffira et en un clic votre programme sera installé&lt;br /&gt;
** la ligne de commande : tous les secrets de [../software/rpm.php3  la commande rpm] : une fois bien assimilé, ce mode d&#039;installation peut s&#039;avérer encore plus rapide. Sous Debian, utilisez &amp;lt;tt&amp;gt; apt-get&amp;lt;/tt&amp;gt; ; sous Mandrake, &amp;lt;tt&amp;gt;urpmi&amp;lt;/tt&amp;gt;.&lt;br /&gt;
** [../software/compil.php3  la compilation des sources] : le fin du fin ! La méthode préférée des puristes et qui vous permettra d&#039;optimiser votre programme à votre configuration matérielle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le pingouin me parle : où retrouver les informations disponibles ? ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Souvent vous aurez ce genre de message sur votre console :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;You have new mail in /var/spool/mail/root&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, le système communique avec ses utilisateurs au moyen de courriers électroniques envoyés sur une boîte aux lettres locale. Il fournit des infos concernant l&#039;état des services réseau, des infos sur la sécurité. (Il est d&#039;ailleurs possible de choisir le type d&#039;infos ainsi envoyées). Pour les consulter, on utilise la commande &amp;lt;tt&amp;gt;mail&amp;lt;/tt&amp;gt; comme ci-dessous :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu# mail&amp;lt;br /&amp;gt; Mail version 8.1 6/6/93. Type ? for help.&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;quot;/var/spool/mail/root&amp;quot;: 1 message 1 new&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;gt;N 1 root@pingu.linuxerie Wed Sep 25 04:02 80/2205 &amp;quot;LogWatch for pingu&amp;quot;&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Par exemple, ici vous avez un nouveau mail (signalé par &amp;lt;tt&amp;gt; N&amp;lt;/tt&amp;gt; ). Pour le lire, c&#039;est simple il suffit de taper son numéro après le prompt &amp;lt;tt&amp;gt;?&amp;lt;/tt&amp;gt;. Pour les effacer, on tapera &amp;lt;tt&amp;gt;d&amp;lt;/tt&amp;gt; suivi du numéro de mail. Pour quitter, on tape &amp;lt;tt&amp;gt;q&amp;lt;/tt&amp;gt; (plus d&#039;infos avec &amp;lt;tt&amp;gt;man mail&amp;lt;/tt&amp;gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si consulter vos mails de cette façon vous rebute (et j&#039;avoue qu&#039;il y a de quoi ;-), vous pouvez configurer votre client de mails graphique (Kmail, Sylpheed, Mozilla, Evolution, Balsa...) afin qu&#039;il récupère les mails de la boîte locale, et vous les présente ainsi dans son interface.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Vous avez besoin d&#039;informations sur votre système et votre pingouin vous en a délivrées au démarrage... Ca va un peu vite non ? Qu&#039;à cela ne tienne, vous pouvez retrouver ces infos en tapant la commande &amp;lt;tt&amp;gt;dmesg&amp;lt;/tt&amp;gt;. Il y a plus d&#039;informations que peut n&#039;en contenir l&#039;écran ? essayez la commande &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;dmesg | less&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot;...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Des informations très intéressantes se trouvent dans le fichier &amp;lt;tt&amp;gt;/var/log/messages&amp;lt;/tt&amp;gt; (messages du noyau, lancement de drivers, etc.). Consultez-le aussi en cas de problème.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Le répertoire /var/log contient aussi d&#039;autres fichiers du même genre, comme par exemple les messages du serveur X (couche graphique), que vous pouvez consulter si le mode graphique refuse de démarrer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Pour des informations plus détaillées (matériel, système, mémoire...) jetez un oeil sur l&#039;excellent article de Jonesy, [../admin/exploration_config.php3 explorer sa configuration].&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le multimédia sous Linux ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;ce paragraphe reste à finaliser, néanmoins nous vous livrons en avant-première les points qui y seront abordés, avec, quand c&#039;est possible, des liens vers les articles de Léa.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- le son ([../hardware/son.php3 config], [../trucs/lire.php3?id=57 alsa]), jouer un cd audio, jouer un mp3 (xmms), enregistrer des sons (gramofile, rezound...)&amp;lt;br /&amp;gt; - la video : le [../software/divx.php3 divx], mplayer, [../hardware/xine_dxr3.php3 xine] (autre [../hardware/xine_mdk.php3 article]), decss, télécharger des rpms pour Mandrake sur [http://plf.zarb.org plf] (pour le DIVX, les DVD cryptés, les codecs Win32, etc.)... &amp;lt;br /&amp;gt; - [../hardware/tv.php3 la télé sous linux]&amp;lt;br /&amp;gt; - photo numerique -&amp;gt; gphoto2 ou usb storage (voir la [../drivers/index.php3?aff_rub=77 driverthèque])&amp;lt;br /&amp;gt; - webcam -&amp;gt; xawtv, autres (gtkcam ?)..&amp;lt;br /&amp;gt; - graver -&amp;gt; [../software/gravure.php3 en ligne de commande], ou en mode graphique : voir la [../logi/?aff_rub=4 logithèque].&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Connectez-vous ! ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ln -s /dev/ttyxxxx /dev/modem, se connecter à internet, liens pour les winmodems sur la page [../hardware hardware], l&#039;[../reseau/adsl.php3 adsl], les modems adsl [../hardware/pack-xtense.php3 speedtouch] et [../hardware/eci_usb.php3 ECI], lien pour numeris : http://www.linux-france.org/article/connex/ISDN, cable (noos)&amp;lt;br /&amp;gt; - liens vers l&#039;admin réseau, petit paragraphe pour expliquer les basiques...&amp;lt;br /&amp;gt; - reseau -&amp;gt; commandes de base (&#039;&#039;à écrire&#039;&#039;)&amp;lt;br /&amp;gt; - [../software/xtel.php3 le minitel sous Linux]&amp;lt;br /&amp;gt; - [../logi/?aff_item=183 faxer avec Linux]&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Linux cohabite avec Windows et MacOS ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme vu dans le paragraphe consacré au [demarrage.php3#boot gestionnaire de démarrage], il vous est possible de conserver des systèmes d&#039;exploitation différents sur votre machine. Vous pouvez choisir celui que vous allez démarrer. Il vous est également possible d&#039;&#039;&#039;&#039;accéder à partir de Windows à vos données Linux&#039;&#039;&#039;. Il existe pour cela un utilitaire très simple, à installer sur Windows : [http://uranus.it.swin.edu.au/%7Ejn/linux/explore2fs.htm explore2fs]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;A écrire&#039;&#039; : accés aux données Linux depuis MacOS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le contraire est également possible. Il vous est possible d&#039;&#039;&#039;&#039;accéder à vos données Windows en étant sous Linux&#039;&#039;&#039;. Pour mettre à disposition ces données, on utilise la commande &amp;lt;tt&amp;gt;mount&amp;lt;/tt&amp;gt; déjà rencontrée :&amp;lt;br /&amp;gt; root@pingu# mount -t vfat /dev/hda3 /mnt/windows&amp;lt;br /&amp;gt; où &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/hda3&amp;lt;/tt&amp;gt; est la partition contenant Windows.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous pouvez également ajouter ces informations dans le fichier &amp;lt;tt&amp;gt;/etc/fstab&amp;lt;/tt&amp;gt; de la manière suivante :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu#cat /etc/fstab&amp;lt;br /&amp;gt; ...&amp;lt;br /&amp;gt; /dev/hdc3 /mnt/windows vfat defaults 1 2&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Remarque&amp;lt;/u&amp;gt; : si vous utilisez un windows récent ou un windows NT, vos partitions windows sont peut-être formatées au format NTFS et non Fat32 (ou vfat). Dans ce cas, remplacez le &amp;lt;tt&amp;gt;vfat&amp;lt;/tt&amp;gt; ci-dessus par &amp;lt;tt&amp;gt;ntfs&amp;lt;/tt&amp;gt;. Cependant, le pilote NTFS de Linux ne peut à l&#039;heure actuelle accéder aux partitions NTFS qu&#039;en lecture seule. Vous devrez alors prévoir une partition en Fat32 afin de pouvoir &amp;quot;envoyer&amp;quot; des informations dessus depuis Linux qui pourront être relues sous Windows...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre possibilité : vous disposez de logiciels développés pour Windows et vous souhaitez pouvoir continuer à les utiliser. C&#039;est possible grâce à [../software/wine.php3 Wine]. Il s&#039;agit d&#039;un programme qui émule Windows (c&#039;est à dire qu&#039;il simule son fonctionnement). Tous les programmes ne fonctionnent pas, mais il peut être intéressant de tester celui qui vous intéresse (pour information, Microsoff Word, Excel et Powerpoint fonctionnent, Lotus Notes, etc.). S&#039;il ne fonctionne pas, essayez avec la toute dernière version de Wine...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe également un émulateur DOS, [../logi/?aff_item=4 dosemu].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous utilisez un ordinateur Apple, vous pouvez lancer MacOS sous Linux, et cela fonctionne très bien. Utilisez pour cela [http://www.maconlinux.org/ MacOnLinux].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d&#039;accéder aux données MacOS depuis Linux, le cas ressemble au cas NTFS décrit ci-dessus. Soit votre disque est formaté au format HFS. Dans ce cas, Linux saura y accéder sans problème (remplacez le &amp;lt;tt&amp;gt;vfat&amp;lt;/tt&amp;gt; ci-dessus par &amp;lt;tt&amp;gt;hfs&amp;lt;/tt&amp;gt;). Mais les MacOS récents formatent les partitions dans le nouveau format HFS+ par défaut. Si vous êtes dans ce cas, le pilote HFS+ pour Linux étant encore au stade du développement, vous devrez prévoir une partition d&#039;échange au format HFS afin de pouvoir &amp;quot;envoyer&amp;quot; des informations dessus depuis Linux qui pourront être relues sous MacOS, et utiliser les &amp;lt;tt&amp;gt;hfsplus-utils&amp;lt;/tt&amp;gt; qui permettent de lire les partitions HFS+.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Remarque&amp;lt;/u&amp;gt; : Si vous souhaitez passer en douceur au monde du libre, n&#039;oubliez pas qu&#039;il existe des logiciels libres développés pour Windows et/ou MacOS. Une liste non exhaustive des logiciels les plus connus (les liens sont pour les archives Windows, mais ces mêmes logiciels existent sous MacOS) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* outils bureautique : [ftp://med.univ-angers.fr/pub/mirror/Openoffice/1.0.1/OOo_1.0.1_Win32Intel_install_fr.zip OpenOffice]&lt;br /&gt;
* Navigateur Internet : [http://ftp.mozilla.org/pub/mozilla/releases/mozilla1.2.1/mozilla-win32-1.2.1-installer.exe Mozilla]&lt;br /&gt;
* graphisme : [ftp://ftp.arnes.si/software/gimp-win/gimp-1.2.4-20020907-setup-2.zip The Gimp]&lt;br /&gt;
* sécurité : [ftp://ftp.gnupg.org/gcrypt/binary/gnupg-w32cli-1.2.1-1.zip GnuPG]&lt;br /&gt;
* serveur Web : [http://apache.org/dist/httpd/apache_1.3.27-win32-src.zip Apache]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous pouvez retrouver encore plus de logiciels libres sur la compilation [http://gnuwin.epfl.ch/apps/fr/index.html GNU Win II], que nous vous conseillons fortement de télécharger et de partager si vous avez une connexion à haut débit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Administrez votre machine ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== L&#039;utilisation du shell ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On l&#039;a déjà dit, il existe de nombreux outils de configuration en mode graphique pour le système. Toutefois connaître les bases de la ligne de comande pourra vous dépanner en cas de dysfonctionnement de l&#039;interface graphique, ou tout simplement vous permettra de répondre à cette grande question &amp;quot;dis Nux, comment tu marches ?&amp;quot;:). Ci-dessous quelques liens indispensables :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [../admin/shell.php3#entrailles_shell les entrailles du shell]&lt;br /&gt;
* [../trucs/sommaire.php3?cat=6 des trucs &amp;amp; astuces] pour mieux comprendre ou faciliter le travail&lt;br /&gt;
* les bases de la [../dev/shell_script.php3 programmation du shell]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Les programmes exécutables ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant d&#039;aborder les programmes exécutables, une précision sur les chemins d&#039;un fichier. Il y a en effet 2 façons de nommer un fichier et son chemin. Pour illustrer cet exemple, je pars du principe que je me situe dans le répertoire &amp;lt;tt&amp;gt;/home/anne&amp;lt;/tt&amp;gt; et je veux décrire le fichier &amp;lt;tt&amp;gt;/home/anne/essai/doc :&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;chemin absolu&#039;&#039; : je décris tout le chemin pour arriver jusqu&#039;au fichier, en partant de la racine &amp;quot;/&amp;quot;. Donc dans mon exemple, j&#039;ai &amp;lt;tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;/home/anne/essai/doc&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;chemin relatif&#039;&#039; : je décris le chemin pour arriver jusqu&#039;au fichier, en partant de ma position actuelle. Donc dans mon exemple, j&#039;ai &amp;lt;tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;essai/doc&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/tt&amp;gt; Remarque : dans un chemin, le &amp;quot;.&amp;quot; désigne le répertoire courant et &amp;quot;..&amp;quot; le répertoire juste au-dessus (appelé aussi répertoire père).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque vous souhaitez exécuter un programme, en plus des [../admin/permissions.php3  droits] vous devrez porter attention à une variable d&#039;environnement importante : [../admin/shell.php3#variables PATH]. En effet, lorsque vous voulez lister le contenu d&#039;un répertoire, vous tapez &amp;lt;tt&amp;gt;ls&amp;lt;/tt&amp;gt; et non pas &amp;lt;tt&amp;gt;/usr/bin/ls&amp;lt;/tt&amp;gt;. Car le shell consulte le contenu de la variable PATH. PATH est la variable qui contient tous les chemins dans lesquels le shell va aller chercher votre commande&amp;lt;br /&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Exemple :&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt; anne@pingu$ echo $PATH&amp;lt;br /&amp;gt; /usr/local/bin:/usr/bin:/bin:/usr/X11R6/bin&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc si lorsque vous tapez une commande, le shell vous renvoie le message &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;bash: truc: command not found&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot;, vous avez 2 cas de figure : soit la commande n&#039;existe pas, soit le chemin de la commande ne figure pas dans PATH. Si vous voulez absolument exécuter &amp;lt;tt&amp;gt;truc&amp;lt;/tt&amp;gt; sans modifier PATH, il suffit de préciser le chemin de la commande.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Astuces :&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* pour savoir où se situe une commande, utilisez &amp;lt;tt&amp;gt;whereis&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Exemple : &#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;anne@pingu$ whereis ls&amp;lt;br /&amp;gt; ls: /bin/ls&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
* la plupart des commandes de base se trouvent dans &amp;lt;tt&amp;gt;/bin&amp;lt;/tt&amp;gt; et &amp;lt;tt&amp;gt;/usr/bin&amp;lt;/tt&amp;gt; pour les commandes utilisateurs et &amp;lt;tt&amp;gt;/sbin&amp;lt;/tt&amp;gt; et &amp;lt;tt&amp;gt;/usr/sbin&amp;lt;/tt&amp;gt; pour les commandes administrateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Commandes de base de l&#039;administration système ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ci-dessous une série de commandes de base. Pour plus de précisions sur la syntaxe, consulter la documentation de la commande : taper dans une console :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;$ &#039;&#039;&#039;man&#039;&#039;&#039; nom_de_la_commande&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; | &#039;&#039;&#039;Rôle&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; | &#039;&#039;&#039;Commande&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; | &#039;&#039;&#039;Exemple&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Pour obtenir la date système, ou privilège réservé à root, modifier cette date&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;date&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu# date&amp;lt;br /&amp;gt;mar déc 3 13:54:33 CET 2002&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Pour connaître la place disque utilisée par un fichier, un répertoire&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;du&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu# du -ks /home/anne&amp;lt;br /&amp;gt;388420 /home/anne&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Pour connaître la place disponible dans un système de fichiers&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;df&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
root@pingu# df&lt;br /&gt;
 Système de&lt;br /&gt;
 fichiers       1K-blocs    Utilisé Disponible U.% Monté sur&lt;br /&gt;
 /dev/hdc3        4031560    107780   3718980   3% /&lt;br /&gt;
 /dev/hdc1         198313      9181    178878   5% /boot&lt;br /&gt;
 /dev/hda7        3968852   3219768    547472  86% /home&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Monter / démonter un système de fichiers (mettre à disposition les données) - opération à effectuer pour accéder notamment au contenu d&#039;un CD-ROM ou une disquette&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;mount &amp;lt;br /&amp;gt; umount&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu# mount /dev/cdrom /mnt/cdrom&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Pour formater une partition, une disquette, c&#039;est-à-dire créer un système de fichiers (ici ext2 ou ext3)&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;mkfs.ext2&amp;lt;br /&amp;gt;mkfs.ext3&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu# mkfs.ext2 /dev/floopy&amp;lt;br /&amp;gt;root@pingu# mkfs.ext3 /dev/hda3&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Créer un utilisateur, un groupe&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;useradd &amp;lt;br /&amp;gt; groupadd&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu# useradd anne&amp;lt;br /&amp;gt;root@pingu# groupadd utilisateur&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
Pour gérer en ligne de commande le [../admin/daemons.php3 démarrage ou l&#039;arrêt d&#039;un service]&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;service&amp;lt;br /&amp;gt;chkconfig&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu# service samba start&amp;lt;br /&amp;gt; root@pingu# service samba stop&amp;lt;br /&amp;gt; root@pingu# chkconfig --level 2345 samba on&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Pour réaliser des sauvegardes compressées ou non de mes données.&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;tar&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu# tar cvzf /home/anne anne.tar.gz&amp;lt;br /&amp;gt; root@pingu# tar xvzf anne.tar.gz&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Pour lister les processus tournant sur ma machine&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;ps&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
&amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu# ps -aux&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 USER       PID %CPU %MEM   VSZ  RSS TTY STAT START   TIME COMMAND&lt;br /&gt;
 ...&lt;br /&gt;
 root       524  0.0  0.2  1336  356 ?   S    Dec02   0:00 klogd -x&lt;br /&gt;
 rpc        533  0.0  0.3  1484  432 ?   S    Dec02   0:00 portmap&lt;br /&gt;
 rpcuser    552  0.0  0.4  1528  544 ?   S    Dec02   0:00 rpc.statd&lt;br /&gt;
 ...&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceci précisé, et même s&#039;il est extrêmement utile de connaître les commandes en ligne, vous avez des outils graphiques à votre disposition pour administrer votre machine. L&#039;un des plus répandus et des plus complets est sans doute [http://webmin.net/ webmin]. Il vous permet d&#039;administrer votre machine soit en local, soit à distance au moyen d&#039;un navigateur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Automatiser le montage des systèmes de fichiers (périphériques fixes ou amovibles) ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les commandes déjà évoquées à plusieurs reprises figure la commande &amp;lt;tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;mount&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/tt&amp;gt;. On a vu qu&#039;elle permettait de monter un système de fichiers et donc de mettre à disposition les données du système de fichiers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fichier [../admin/fstab.php3 &amp;lt;tt&amp;gt;/etc/fstab&amp;lt;/tt&amp;gt;] vous permet d&#039;automatiser dès le démarrage de la machine le montage des systèmes de fichier, avec la possibilité d&#039;utiliser toutes les options de la commande (montage en lecture seule, type de système de fichiers, ...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fichier est également utilisable pour les supports dits amovibles comme les CD-ROM et les disquettes. On a recours pour cela à [../admin/fstab.php3#type_six supermount].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Le noyau Linux ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois que vous vous êtes familiarisé avec l&#039;environnement Linux, vous êtes fin prêt pour découvrir toutes les arcanes du noyau Linux. Vous aurez besoin de recompiler le noyau pour changer de version (correction de trous de sécurité, prise en charge de nouveaux drivers), parce que vous ajoutez un nouveau matériel non pris en charge par votre noyau ou tout simplement pour pouvoir dire &amp;quot;je l&#039;ai fait !&amp;quot; :)). Il paraît même que cela provoque du plaisir à certains geeks ;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour tout savoir de la compilation étape par étape, consultez l&#039;article sur [../kernel/kernel.php3 le noyau (kernel) de Linux].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Matériel ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Cette partie n&#039;est pas encore finalisée.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Video ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- la 3D =&amp;gt;voir les articles [../hardware/nvidia.php3 nvidia], [../hardware/3dfxfree4.php3 3dfx], etc.&amp;lt;br /&amp;gt; - plusieurs moniteurs/cartes graphiques ? lisez l&#039;article sur le [../xwindow/multihead.php3 multihead].&amp;lt;br /&amp;gt; - télé (logiciels, etc.), pilote, modules.conf&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Stockage ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- installer un zip //, scsi ou usb (modprobe, etc.) + cf les [../trucs t&amp;amp;a]&amp;lt;br /&amp;gt; - [../hardware/scanner.php3 adaptateur flash/usb], pour les clefs USB, ainsi que les adaptateurs USB compact flash, etc.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Impression ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suivez tout d&#039;abord la procédure d&#039;installation de votre distribution. En cas de problème, lisez les articles suivants :&amp;lt;br /&amp;gt; - [../hardware/imprimante.php3 installer une imprimante]&amp;lt;br /&amp;gt; - [../hardware/hpijs.php3 Imprimantes HP]&amp;lt;br /&amp;gt; KDE dispose dans le panneau de configuration d&#039;outils graphiques pour gérer les imprimantes. Utilisez-les pour plus de simplicité ! Ils fonctionnent avec les 2 systèmes d&#039;impression rencontrés, à savoir CUPS (Mandrake) et lpr (autres distributions).&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Multimédia ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les [../hardware/radio_gemtek.php3 cartes radio]&amp;lt;br /&amp;gt; - Les scanners [../hardware/scannerpp.php3 parallèles], [../hardware/scanner.php3 SCSI] et [../hardware/usbscan.php3 USB]. - Les tablettes graphiques [../hardware/graphire.php3 Wacom], [../hardware/acecad.php3 Acecat Flair]...&amp;lt;br /&amp;gt; - Les [../hardware/webcam.php3 webcam].&amp;lt;br /&amp;gt; - Les joysticks&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Laptops et PDA ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- palm, zaurus (voir l&#039;article flash usb)...&amp;lt;br /&amp;gt; - laptops : voir le site [http://tuxmobil.org/ tuxmobil], anciennement mobilix&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Prêt ? Partez !!! ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà terminée notre présentation de Linux. Vous êtes maintenant prêts à exploiter toutes les possibilités du pingouin. Que peut-on attendre de Linux en tant qu&#039;environnement de travail ? Enormément !!! On a répertorié pour vous [../intro/equivalents.php3  les grands groupes d&#039;applications] avec les équivalents Linux / Windows... Bande de petits veinards :-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;merci&amp;quot;&amp;gt;Cette page est issue de la documentation &#039;pré-wiki&#039; de Léa a été convertie avec HTML::WikiConverter. Elle fut créée par Jice et Anne le 01/12/2002.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Copyright =&lt;br /&gt;
Copyright &amp;amp;copy; 01/12/2002, Jice et Anne&lt;br /&gt;
{{CC-BY-NC-SA}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Oasix</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Aller_plus_loin_avec_Linux&amp;diff=11474</id>
		<title>Aller plus loin avec Linux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Aller_plus_loin_avec_Linux&amp;diff=11474"/>
		<updated>2006-01-26T16:51:00Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Oasix : /* Connexion en mode texte, ou &amp;quot;de l&amp;#039;utilité de connaître quelques notions de shell&amp;quot; */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Introduction à Linux]]&lt;br /&gt;
= Découvrir Linux - aller plus loin =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;leatitre&amp;quot;&amp;gt;Découvrir Linux - aller plus loin&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leapar&amp;quot;&amp;gt;par [mailto:taz98@altern.org Jice] &amp;amp; [mailto:anne@lea-linux.org Anne]&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leadesc&amp;quot;&amp;gt;Tout sur Linux ;-)&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Aller un peu plus loin ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant que vous êtes plus familier avec le pingouin, poussons un peu plus loin l&#039;exploration.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Connexion en mode texte, ou &amp;quot;de l&#039;utilité de connaître quelques notions de shell&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsqu&#039;on parle de shell, il n&#039;est pas question de partir ramasser des coquillages (&#039;&#039;shell&#039;&#039; en anglais) mais de vous parler de la ligne de commande de Linux (équivalent à l&#039;environnement du mode DOS dans les systèmes Microsoft). Votre distribution vous propose un certain nombre d&#039;outils graphiques ô combien plus conviviaux que la ligne de commande. Toutefois dans certaines situations, il vous sera bien utile de savoir utiliser quelques commandes de base pour manipuler les fichiers, obtenir des informations sur votre système, arrêter un programme...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour plus d&#039;informations, lisez l&#039;excellent ;) [Admin-admin_env-shell|article sur le shell] de Léa ; voici en avant-première quelques commandes &#039;&#039;indispensables &#039;&#039;à connaître :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| width=&amp;quot;90%&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot; cellpadding=&amp;quot;5&amp;quot;&lt;br /&gt;
|- bgcolor=&amp;quot;#cccccc&amp;quot;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;10%&amp;quot; align=&amp;quot;center&amp;quot; | Commande Linux&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;10%&amp;quot; align=&amp;quot;center&amp;quot; | équivalent MsDos&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;30%&amp;quot; align=&amp;quot;center&amp;quot; | à quoi ça sert&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;cd&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;cd&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| change le répertoire courant.&lt;br /&gt;
|- bgcolor=&amp;quot;#cccccc&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;ls&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;dir&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| affiche le contenu d&#039;un répertoire&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;cp&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;copy&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;xcopy&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| copie un ou plusieurs fichiers&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;usage&amp;lt;/u&amp;gt; :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;cp source destination&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; pour copier un répertoire :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;cp -R rep_source destination&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
|- bgcolor=&amp;quot;#cccccc&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;rm&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;del&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| efface un ou plusieurs fichiers&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;rm -rf&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;deltree&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| efface un répertoire et son contenu&lt;br /&gt;
|- bgcolor=&amp;quot;#cccccc&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;mkdir&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;md&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| crée un répertoire&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;rmdir&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;rm&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| efface un répertoire s&#039;il est vide&lt;br /&gt;
|- bgcolor=&amp;quot;#cccccc&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;mv&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;ren&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;move&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| déplace ou renomme un fichier&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;usage&amp;lt;/u&amp;gt; :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;mv source destination&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;man&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;help&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| affiche l&#039;aide concernant une commande particulière&lt;br /&gt;
|- bgcolor=&amp;quot;#cccccc&amp;quot;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;cat&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;&amp;lt;tt&amp;gt;type&amp;lt;/tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| affiche un fichier à l&#039;écran&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Explorer le pingouin ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme on vous l&#039;a déjà conseillé, il est souvent fort utile de connaître quelques commandes en ligne. De la même façon, vous gagnerez du temps si vous avez un minimum de connaissance sur l&#039;arborescence d&#039;un système Linux. En clair, ne pas avoir à chercher 2 heures un fichier :). Cette arborescence respecte une certaine logique et les répertoires de la racine ont chacun leur rôle : vous pouvez lire ici la description de [../install/prepinstall.php3#disques l&#039;arborescence de base].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous entendrez peut-être parler de FHS ou de LSB. Kesako ? LSB ([http://www.linuxbase.org Linux Standard Base]) se base sur FHS ([http://www.debian.org/doc/packaging-manuals/fhs/ Filesystem Hierarchy Standard]) afin de définir la manière dont les fichiers doivent être organisés sur le disque dur, la présence et les noms de certains fichiers et répertoires, etc. afin que les différentes distributions de Linux soient compatibles entre-elles, pour faciliter notamment l&#039;installation d&#039;un logiciel sur toute distribution. Les distributions récentes (Mandrake 9.0 par exemple) respectent assez bien la LSB, mais des efforts restent à faire afin de pouvoir installer un paquet .rpm de Mandrake sur une RedHat (et vice versa). &amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Equipons le pingouin : installation de logiciels ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour installer un logiciel sous Linux, vous aurez plusieurs méthodes à disposition que nous allons classer de la plus conviviale à la plus ardue :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* l&#039;installation de packages livrés avec votre distribution (fichiers *.rpm, *.deb, *.tgz) : savez-vous que la plupart des logiciels libres dont vous aurez besoin sont sur les CD de votre distribution ? Pour les installer, utilisez donc les interfaces graphiques (kpackage, rpmdrake ou drakrpm selon les distributions), ou sur une Mandrake, l&#039;excellent [../software/rpm.php3#urpmi urpmi] en ligne de commande ! &lt;br /&gt;
* l&#039;installation d&#039;autres packages (téléchargés, etc.). Pour la simplicité, préférez les packages dits &amp;quot;binaires&amp;quot;, c&#039;est à dire déjà compilés. &lt;br /&gt;
** l&#039;utilisation des interfaces graphiques : kpackage, rpmdrake... Pas de surprise, la souris suffira et en un clic votre programme sera installé&lt;br /&gt;
** la ligne de commande : tous les secrets de [../software/rpm.php3  la commande rpm] : une fois bien assimilé, ce mode d&#039;installation peut s&#039;avérer encore plus rapide. Sous Debian, utilisez &amp;lt;tt&amp;gt; apt-get&amp;lt;/tt&amp;gt; ; sous Mandrake, &amp;lt;tt&amp;gt;urpmi&amp;lt;/tt&amp;gt;.&lt;br /&gt;
** [../software/compil.php3  la compilation des sources] : le fin du fin ! La méthode préférée des puristes et qui vous permettra d&#039;optimiser votre programme à votre configuration matérielle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le pingouin me parle : où retrouver les informations disponibles ? ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Souvent vous aurez ce genre de message sur votre console :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;You have new mail in /var/spool/mail/root&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, le système communique avec ses utilisateurs au moyen de courriers électroniques envoyés sur une boîte aux lettres locale. Il fournit des infos concernant l&#039;état des services réseau, des infos sur la sécurité. (Il est d&#039;ailleurs possible de choisir le type d&#039;infos ainsi envoyées). Pour les consulter, on utilise la commande &amp;lt;tt&amp;gt;mail&amp;lt;/tt&amp;gt; comme ci-dessous :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu# mail&amp;lt;br /&amp;gt; Mail version 8.1 6/6/93. Type ? for help.&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;quot;/var/spool/mail/root&amp;quot;: 1 message 1 new&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;gt;N 1 root@pingu.linuxerie Wed Sep 25 04:02 80/2205 &amp;quot;LogWatch for pingu&amp;quot;&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Par exemple, ici vous avez un nouveau mail (signalé par &amp;lt;tt&amp;gt; N&amp;lt;/tt&amp;gt; ). Pour le lire, c&#039;est simple il suffit de taper son numéro après le prompt &amp;lt;tt&amp;gt;?&amp;lt;/tt&amp;gt;. Pour les effacer, on tapera &amp;lt;tt&amp;gt;d&amp;lt;/tt&amp;gt; suivi du numéro de mail. Pour quitter, on tape &amp;lt;tt&amp;gt;q&amp;lt;/tt&amp;gt; (plus d&#039;infos avec &amp;lt;tt&amp;gt;man mail&amp;lt;/tt&amp;gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si consulter vos mails de cette façon vous rebute (et j&#039;avoue qu&#039;il y a de quoi ;-), vous pouvez configurer votre client de mails graphique (Kmail, Sylpheed, Mozilla, Evolution, Balsa...) afin qu&#039;il récupère les mails de la boîte locale, et vous les présente ainsi dans son interface.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Vous avez besoin d&#039;informations sur votre système et votre pingouin vous en a délivrées au démarrage... Ca va un peu vite non ? Qu&#039;à cela ne tienne, vous pouvez retrouver ces infos en tapant la commande &amp;lt;tt&amp;gt;dmesg&amp;lt;/tt&amp;gt;. Il y a plus d&#039;informations que peut n&#039;en contenir l&#039;écran ? essayez la commande &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;dmesg | less&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot;...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Des informations très intéressantes se trouvent dans le fichier &amp;lt;tt&amp;gt;/var/log/messages&amp;lt;/tt&amp;gt; (messages du noyau, lancement de drivers, etc.). Consultez-le aussi en cas de problème.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Le répertoire /var/log contient aussi d&#039;autres fichiers du même genre, comme par exemple les messages du serveur X (couche graphique), que vous pouvez consulter si le mode graphique refuse de démarrer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Pour des informations plus détaillées (matériel, système, mémoire...) jetez un oeil sur l&#039;excellent article de Jonesy, [../admin/exploration_config.php3 explorer sa configuration].&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le multimédia sous Linux ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;ce paragraphe reste à finaliser, néanmoins nous vous livrons en avant-première les points qui y seront abordés, avec, quand c&#039;est possible, des liens vers les articles de Léa.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- le son ([../hardware/son.php3 config], [../trucs/lire.php3?id=57 alsa]), jouer un cd audio, jouer un mp3 (xmms), enregistrer des sons (gramofile, rezound...)&amp;lt;br /&amp;gt; - la video : le [../software/divx.php3 divx], mplayer, [../hardware/xine_dxr3.php3 xine] (autre [../hardware/xine_mdk.php3 article]), decss, télécharger des rpms pour Mandrake sur [http://plf.zarb.org plf] (pour le DIVX, les DVD cryptés, les codecs Win32, etc.)... &amp;lt;br /&amp;gt; - [../hardware/tv.php3 la télé sous linux]&amp;lt;br /&amp;gt; - photo numerique -&amp;gt; gphoto2 ou usb storage (voir la [../drivers/index.php3?aff_rub=77 driverthèque])&amp;lt;br /&amp;gt; - webcam -&amp;gt; xawtv, autres (gtkcam ?)..&amp;lt;br /&amp;gt; - graver -&amp;gt; [../software/gravure.php3 en ligne de commande], ou en mode graphique : voir la [../logi/?aff_rub=4 logithèque].&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Connectez-vous ! ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ln -s /dev/ttyxxxx /dev/modem, se connecter à internet, liens pour les winmodems sur la page [../hardware hardware], l&#039;[../reseau/adsl.php3 adsl], les modems adsl [../hardware/pack-xtense.php3 speedtouch] et [../hardware/eci_usb.php3 ECI], lien pour numeris : http://www.linux-france.org/article/connex/ISDN, cable (noos)&amp;lt;br /&amp;gt; - liens vers l&#039;admin réseau, petit paragraphe pour expliquer les basiques...&amp;lt;br /&amp;gt; - reseau -&amp;gt; commandes de base (&#039;&#039;à écrire&#039;&#039;)&amp;lt;br /&amp;gt; - [../software/xtel.php3 le minitel sous Linux]&amp;lt;br /&amp;gt; - [../logi/?aff_item=183 faxer avec Linux]&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Linux cohabite avec Windows et MacOS ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme vu dans le paragraphe consacré au [demarrage.php3#boot gestionnaire de démarrage], il vous est possible de conserver des systèmes d&#039;exploitation différents sur votre machine. Vous pouvez choisir celui que vous allez démarrer. Il vous est également possible d&#039;&#039;&#039;&#039;accéder à partir de Windows à vos données Linux&#039;&#039;&#039;. Il existe pour cela un utilitaire très simple, à installer sur Windows : [http://uranus.it.swin.edu.au/%7Ejn/linux/explore2fs.htm explore2fs]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;A écrire&#039;&#039; : accés aux données Linux depuis MacOS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le contraire est également possible. Il vous est possible d&#039;&#039;&#039;&#039;accéder à vos données Windows en étant sous Linux&#039;&#039;&#039;. Pour mettre à disposition ces données, on utilise la commande &amp;lt;tt&amp;gt;mount&amp;lt;/tt&amp;gt; déjà rencontrée :&amp;lt;br /&amp;gt; root@pingu# mount -t vfat /dev/hda3 /mnt/windows&amp;lt;br /&amp;gt; où &amp;lt;tt&amp;gt;/dev/hda3&amp;lt;/tt&amp;gt; est la partition contenant Windows.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous pouvez également ajouter ces informations dans le fichier &amp;lt;tt&amp;gt;/etc/fstab&amp;lt;/tt&amp;gt; de la manière suivante :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu#cat /etc/fstab&amp;lt;br /&amp;gt; ...&amp;lt;br /&amp;gt; /dev/hdc3 /mnt/windows vfat defaults 1 2&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Remarque&amp;lt;/u&amp;gt; : si vous utilisez un windows récent ou un windows NT, vos partitions windows sont peut-être formatées au format NTFS et non Fat32 (ou vfat). Dans ce cas, remplacez le &amp;lt;tt&amp;gt;vfat&amp;lt;/tt&amp;gt; ci-dessus par &amp;lt;tt&amp;gt;ntfs&amp;lt;/tt&amp;gt;. Cependant, le pilote NTFS de Linux ne peut à l&#039;heure actuelle accéder aux partitions NTFS qu&#039;en lecture seule. Vous devrez alors prévoir une partition en Fat32 afin de pouvoir &amp;quot;envoyer&amp;quot; des informations dessus depuis Linux qui pourront être relues sous Windows...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre possibilité : vous disposez de logiciels développés pour Windows et vous souhaitez pouvoir continuer à les utiliser. C&#039;est possible grâce à [../software/wine.php3 Wine]. Il s&#039;agit d&#039;un programme qui émule Windows (c&#039;est à dire qu&#039;il simule son fonctionnement). Tous les programmes ne fonctionnent pas, mais il peut être intéressant de tester celui qui vous intéresse (pour information, Microsoff Word, Excel et Powerpoint fonctionnent, Lotus Notes, etc.). S&#039;il ne fonctionne pas, essayez avec la toute dernière version de Wine...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe également un émulateur DOS, [../logi/?aff_item=4 dosemu].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous utilisez un ordinateur Apple, vous pouvez lancer MacOS sous Linux, et cela fonctionne très bien. Utilisez pour cela [http://www.maconlinux.org/ MacOnLinux].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d&#039;accéder aux données MacOS depuis Linux, le cas ressemble au cas NTFS décrit ci-dessus. Soit votre disque est formaté au format HFS. Dans ce cas, Linux saura y accéder sans problème (remplacez le &amp;lt;tt&amp;gt;vfat&amp;lt;/tt&amp;gt; ci-dessus par &amp;lt;tt&amp;gt;hfs&amp;lt;/tt&amp;gt;). Mais les MacOS récents formatent les partitions dans le nouveau format HFS+ par défaut. Si vous êtes dans ce cas, le pilote HFS+ pour Linux étant encore au stade du développement, vous devrez prévoir une partition d&#039;échange au format HFS afin de pouvoir &amp;quot;envoyer&amp;quot; des informations dessus depuis Linux qui pourront être relues sous MacOS, et utiliser les &amp;lt;tt&amp;gt;hfsplus-utils&amp;lt;/tt&amp;gt; qui permettent de lire les partitions HFS+.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Remarque&amp;lt;/u&amp;gt; : Si vous souhaitez passer en douceur au monde du libre, n&#039;oubliez pas qu&#039;il existe des logiciels libres développés pour Windows et/ou MacOS. Une liste non exhaustive des logiciels les plus connus (les liens sont pour les archives Windows, mais ces mêmes logiciels existent sous MacOS) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* outils bureautique : [ftp://med.univ-angers.fr/pub/mirror/Openoffice/1.0.1/OOo_1.0.1_Win32Intel_install_fr.zip OpenOffice]&lt;br /&gt;
* Navigateur Internet : [http://ftp.mozilla.org/pub/mozilla/releases/mozilla1.2.1/mozilla-win32-1.2.1-installer.exe Mozilla]&lt;br /&gt;
* graphisme : [ftp://ftp.arnes.si/software/gimp-win/gimp-1.2.4-20020907-setup-2.zip The Gimp]&lt;br /&gt;
* sécurité : [ftp://ftp.gnupg.org/gcrypt/binary/gnupg-w32cli-1.2.1-1.zip GnuPG]&lt;br /&gt;
* serveur Web : [http://apache.org/dist/httpd/apache_1.3.27-win32-src.zip Apache]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous pouvez retrouver encore plus de logiciels libres sur la compilation [http://gnuwin.epfl.ch/apps/fr/index.html GNU Win II], que nous vous conseillons fortement de télécharger et de partager si vous avez une connexion à haut débit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Administrez votre machine ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== L&#039;utilisation du shell ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On l&#039;a déjà dit, il existe de nombreux outils de configuration en mode graphique pour le système. Toutefois connaître les bases de la ligne de comande pourra vous dépanner en cas de dysfonctionnement de l&#039;interface graphique, ou tout simplement vous permettra de répondre à cette grande question &amp;quot;dis Nux, comment tu marches ?&amp;quot;:). Ci-dessous quelques liens indispensables :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [../admin/shell.php3#entrailles_shell les entrailles du shell]&lt;br /&gt;
* [../trucs/sommaire.php3?cat=6 des trucs &amp;amp; astuces] pour mieux comprendre ou faciliter le travail&lt;br /&gt;
* les bases de la [../dev/shell_script.php3 programmation du shell]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Les programmes exécutables ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant d&#039;aborder les programmes exécutables, une précision sur les chemins d&#039;un fichier. Il y a en effet 2 façons de nommer un fichier et son chemin. Pour illustrer cet exemple, je pars du principe que je me situe dans le répertoire &amp;lt;tt&amp;gt;/home/anne&amp;lt;/tt&amp;gt; et je veux décrire le fichier &amp;lt;tt&amp;gt;/home/anne/essai/doc :&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;chemin absolu&#039;&#039; : je décris tout le chemin pour arriver jusqu&#039;au fichier, en partant de la racine &amp;quot;/&amp;quot;. Donc dans mon exemple, j&#039;ai &amp;lt;tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;/home/anne/essai/doc&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;chemin relatif&#039;&#039; : je décris le chemin pour arriver jusqu&#039;au fichier, en partant de ma position actuelle. Donc dans mon exemple, j&#039;ai &amp;lt;tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;essai/doc&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/tt&amp;gt; Remarque : dans un chemin, le &amp;quot;.&amp;quot; désigne le répertoire courant et &amp;quot;..&amp;quot; le répertoire juste au-dessus (appelé aussi répertoire père).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque vous souhaitez exécuter un programme, en plus des [../admin/permissions.php3  droits] vous devrez porter attention à une variable d&#039;environnement importante : [../admin/shell.php3#variables PATH]. En effet, lorsque vous voulez lister le contenu d&#039;un répertoire, vous tapez &amp;lt;tt&amp;gt;ls&amp;lt;/tt&amp;gt; et non pas &amp;lt;tt&amp;gt;/usr/bin/ls&amp;lt;/tt&amp;gt;. Car le shell consulte le contenu de la variable PATH. PATH est la variable qui contient tous les chemins dans lesquels le shell va aller chercher votre commande&amp;lt;br /&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Exemple :&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt; anne@pingu$ echo $PATH&amp;lt;br /&amp;gt; /usr/local/bin:/usr/bin:/bin:/usr/X11R6/bin&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc si lorsque vous tapez une commande, le shell vous renvoie le message &amp;quot;&amp;lt;tt&amp;gt;bash: truc: command not found&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;quot;, vous avez 2 cas de figure : soit la commande n&#039;existe pas, soit le chemin de la commande ne figure pas dans PATH. Si vous voulez absolument exécuter &amp;lt;tt&amp;gt;truc&amp;lt;/tt&amp;gt; sans modifier PATH, il suffit de préciser le chemin de la commande.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Astuces :&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* pour savoir où se situe une commande, utilisez &amp;lt;tt&amp;gt;whereis&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Exemple : &#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;anne@pingu$ whereis ls&amp;lt;br /&amp;gt; ls: /bin/ls&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
* la plupart des commandes de base se trouvent dans &amp;lt;tt&amp;gt;/bin&amp;lt;/tt&amp;gt; et &amp;lt;tt&amp;gt;/usr/bin&amp;lt;/tt&amp;gt; pour les commandes utilisateurs et &amp;lt;tt&amp;gt;/sbin&amp;lt;/tt&amp;gt; et &amp;lt;tt&amp;gt;/usr/sbin&amp;lt;/tt&amp;gt; pour les commandes administrateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Commandes de base de l&#039;administration système ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ci-dessous une série de commandes de base. Pour plus de précisions sur la syntaxe, consulter la documentation de la commande : taper dans une console :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;tt&amp;gt;$ &#039;&#039;&#039;man&#039;&#039;&#039; nom_de_la_commande&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; | &#039;&#039;&#039;Rôle&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; | &#039;&#039;&#039;Commande&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; | &#039;&#039;&#039;Exemple&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Pour obtenir la date système, ou privilège réservé à root, modifier cette date&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;date&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu# date&amp;lt;br /&amp;gt;mar déc 3 13:54:33 CET 2002&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Pour connaître la place disque utilisée par un fichier, un répertoire&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;du&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu# du -ks /home/anne&amp;lt;br /&amp;gt;388420 /home/anne&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Pour connaître la place disponible dans un système de fichiers&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;df&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
root@pingu# df&lt;br /&gt;
 Système de&lt;br /&gt;
 fichiers       1K-blocs    Utilisé Disponible U.% Monté sur&lt;br /&gt;
 /dev/hdc3        4031560    107780   3718980   3% /&lt;br /&gt;
 /dev/hdc1         198313      9181    178878   5% /boot&lt;br /&gt;
 /dev/hda7        3968852   3219768    547472  86% /home&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Monter / démonter un système de fichiers (mettre à disposition les données) - opération à effectuer pour accéder notamment au contenu d&#039;un CD-ROM ou une disquette&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;mount &amp;lt;br /&amp;gt; umount&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu# mount /dev/cdrom /mnt/cdrom&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Pour formater une partition, une disquette, c&#039;est-à-dire créer un système de fichiers (ici ext2 ou ext3)&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;mkfs.ext2&amp;lt;br /&amp;gt;mkfs.ext3&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu# mkfs.ext2 /dev/floopy&amp;lt;br /&amp;gt;root@pingu# mkfs.ext3 /dev/hda3&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Créer un utilisateur, un groupe&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;useradd &amp;lt;br /&amp;gt; groupadd&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu# useradd anne&amp;lt;br /&amp;gt;root@pingu# groupadd utilisateur&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
Pour gérer en ligne de commande le [../admin/daemons.php3 démarrage ou l&#039;arrêt d&#039;un service]&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;service&amp;lt;br /&amp;gt;chkconfig&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu# service samba start&amp;lt;br /&amp;gt; root@pingu# service samba stop&amp;lt;br /&amp;gt; root@pingu# chkconfig --level 2345 samba on&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Pour réaliser des sauvegardes compressées ou non de mes données.&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;tar&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu# tar cvzf /home/anne anne.tar.gz&amp;lt;br /&amp;gt; root@pingu# tar xvzf anne.tar.gz&amp;lt;/tt&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Pour lister les processus tournant sur ma machine&lt;br /&gt;
| &#039;&#039;&#039;ps&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
&amp;lt;tt&amp;gt;root@pingu# ps -aux&amp;lt;/tt&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 USER       PID %CPU %MEM   VSZ  RSS TTY STAT START   TIME COMMAND&lt;br /&gt;
 ...&lt;br /&gt;
 root       524  0.0  0.2  1336  356 ?   S    Dec02   0:00 klogd -x&lt;br /&gt;
 rpc        533  0.0  0.3  1484  432 ?   S    Dec02   0:00 portmap&lt;br /&gt;
 rpcuser    552  0.0  0.4  1528  544 ?   S    Dec02   0:00 rpc.statd&lt;br /&gt;
 ...&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceci précisé, et même s&#039;il est extrêmement utile de connaître les commandes en ligne, vous avez des outils graphiques à votre disposition pour administrer votre machine. L&#039;un des plus répandus et des plus complets est sans doute [http://webmin.net/ webmin]. Il vous permet d&#039;administrer votre machine soit en local, soit à distance au moyen d&#039;un navigateur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Automatiser le montage des systèmes de fichiers (périphériques fixes ou amovibles) ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les commandes déjà évoquées à plusieurs reprises figure la commande &amp;lt;tt&amp;gt;&#039;&#039;&#039;mount&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/tt&amp;gt;. On a vu qu&#039;elle permettait de monter un système de fichiers et donc de mettre à disposition les données du système de fichiers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fichier [../admin/fstab.php3 &amp;lt;tt&amp;gt;/etc/fstab&amp;lt;/tt&amp;gt;] vous permet d&#039;automatiser dès le démarrage de la machine le montage des systèmes de fichier, avec la possibilité d&#039;utiliser toutes les options de la commande (montage en lecture seule, type de système de fichiers, ...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fichier est également utilisable pour les supports dits amovibles comme les CD-ROM et les disquettes. On a recours pour cela à [../admin/fstab.php3#type_six supermount].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Le noyau Linux ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois que vous vous êtes familiarisé avec l&#039;environnement Linux, vous êtes fin prêt pour découvrir toutes les arcanes du noyau Linux. Vous aurez besoin de recompiler le noyau pour changer de version (correction de trous de sécurité, prise en charge de nouveaux drivers), parce que vous ajoutez un nouveau matériel non pris en charge par votre noyau ou tout simplement pour pouvoir dire &amp;quot;je l&#039;ai fait !&amp;quot; :)). Il paraît même que cela provoque du plaisir à certains geeks ;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour tout savoir de la compilation étape par étape, consultez l&#039;article sur [../kernel/kernel.php3 le noyau (kernel) de Linux].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Matériel ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Cette partie n&#039;est pas encore finalisée.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Video ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- la 3D =&amp;gt;voir les articles [../hardware/nvidia.php3 nvidia], [../hardware/3dfxfree4.php3 3dfx], etc.&amp;lt;br /&amp;gt; - plusieurs moniteurs/cartes graphiques ? lisez l&#039;article sur le [../xwindow/multihead.php3 multihead].&amp;lt;br /&amp;gt; - télé (logiciels, etc.), pilote, modules.conf&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Stockage ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- installer un zip //, scsi ou usb (modprobe, etc.) + cf les [../trucs t&amp;amp;a]&amp;lt;br /&amp;gt; - [../hardware/scanner.php3 adaptateur flash/usb], pour les clefs USB, ainsi que les adaptateurs USB compact flash, etc.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Impression ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suivez tout d&#039;abord la procédure d&#039;installation de votre distribution. En cas de problème, lisez les articles suivants :&amp;lt;br /&amp;gt; - [../hardware/imprimante.php3 installer une imprimante]&amp;lt;br /&amp;gt; - [../hardware/hpijs.php3 Imprimantes HP]&amp;lt;br /&amp;gt; KDE dispose dans le panneau de configuration d&#039;outils graphiques pour gérer les imprimantes. Utilisez-les pour plus de simplicité ! Ils fonctionnent avec les 2 systèmes d&#039;impression rencontrés, à savoir CUPS (Mandrake) et lpr (autres distributions).&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Multimédia ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les [../hardware/radio_gemtek.php3 cartes radio]&amp;lt;br /&amp;gt; - Les scanners [../hardware/scannerpp.php3 parallèles], [../hardware/scanner.php3 SCSI] et [../hardware/usbscan.php3 USB]. - Les tablettes graphiques [../hardware/graphire.php3 Wacom], [../hardware/acecad.php3 Acecat Flair]...&amp;lt;br /&amp;gt; - Les [../hardware/webcam.php3 webcam].&amp;lt;br /&amp;gt; - Les joysticks&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Laptops et PDA ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- palm, zaurus (voir l&#039;article flash usb)...&amp;lt;br /&amp;gt; - laptops : voir le site [http://tuxmobil.org/ tuxmobil], anciennement mobilix&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Prêt ? Partez !!! ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà terminée notre présentation de Linux. Vous êtes maintenant prêts à exploiter toutes les possibilités du pingouin. Que peut-on attendre de Linux en tant qu&#039;environnement de travail ? Enormément !!! On a répertorié pour vous [../intro/equivalents.php3  les grands groupes d&#039;applications] avec les équivalents Linux / Windows... Bande de petits veinards :-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;merci&amp;quot;&amp;gt;Cette page est issue de la documentation &#039;pré-wiki&#039; de Léa a été convertie avec HTML::WikiConverter. Elle fut créée par Jice et Anne le 01/12/2002.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Copyright =&lt;br /&gt;
Copyright &amp;amp;copy; 01/12/2002, Jice et Anne&lt;br /&gt;
{{CC-BY-NC-SA}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Oasix</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Premi%C3%A8res_questions_d%27un_d%C3%A9butant_sous_Linux&amp;diff=11473</id>
		<title>Premières questions d&#039;un débutant sous Linux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Premi%C3%A8res_questions_d%27un_d%C3%A9butant_sous_Linux&amp;diff=11473"/>
		<updated>2006-01-26T16:44:04Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Oasix : /* Configurer l&amp;#039;interface graphique */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Introduction à Linux]]&lt;br /&gt;
= Découvrir Linux - les 1&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;res&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; questions =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;leatitre&amp;quot;&amp;gt;Découvrir Linux - les 1&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;res&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; questions&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leapar&amp;quot;&amp;gt;par [mailto:taz98@altern.org Jice] &amp;amp; [mailto:anne@lea-linux.org Anne]&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leadesc&amp;quot;&amp;gt;Demandez-moi tout ce que vous voulez...&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les questions et problèmes courants du débutant ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Linux n&#039;est-il destiné qu&#039;aux nostalgiques de la ligne de commande ? ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant d&#039;aller plus loin, jetons aux orties une idée préconçue : non, Linux n&#039;est pas réservé aux maniaques de l&#039;environnement en mode texte :). Les outils graphiques sous Linux n&#039;ont aujourd&#039;hui plus rien à envier à ceux de ses concurrents.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À tout moment, il est possible de choisir son environnement :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le mode graphique est accessible en tapant simultanément sur les touches [Ctrl]+[Alt]+[F7],&lt;br /&gt;
* le mode texte (généralement 6 terminaux différents, ou consoles virtuelles, numérotés de 1 à 6 — implacable :-)) est accessible en tapant simultanément les 3 touches [Ctrl]+[Alt]+[Fn] (où &amp;lt;tt&amp;gt;n&amp;lt;/tt&amp;gt; est le numéro du terminal).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreux outils graphiques permettent de tout faire &amp;quot;à la souris&amp;quot;, même la plupart des tâches de configuration. À ce sujet, Mandrake est une des seules distributions qui disposent d&#039;un outil graphique permettant de configurer de nombreux aspects de votre machine : le Mandrake Control Center.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Pour y accéder par le menu de KDE :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;[[Image:faqdeb-mcc1.png]]&amp;lt;br /&amp;gt;Pour le lancer directement, la commande à exécuter est &amp;lt;code&amp;gt;mcc&amp;lt;/code&amp;gt;. Vous pouvez par exemple (sous KDE) presser simultanément les touches [Alt] et [F2], et taper &amp;lt;code&amp;gt;mcc&amp;lt;/code&amp;gt;, puis [Entrée], ou bien, taper cette commande dans un terminal.&lt;br /&gt;
# &#039;&#039;&#039;Mandrake Control Center&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;[[Image:faqdeb-mcc2.png]]&amp;lt;br /&amp;gt; Nous vous conseillons de cliquer sur les différents icônes afin de constater tous les aspects de la machine que vous pouvez contrôler à travers cet outil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Accéder au contenu de son CD-ROM et sa disquette ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour accéder au contenu d&#039;une disquette ou d&#039;un CD-ROM, vous avez 2 possibilités qui reviennent exactement au même :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Cliquer sur les icônes prévues à cet effet sur le bureau,&lt;br /&gt;
* réaliser l&#039;opération « à la main » en ligne de commande (utile lorsque vous n&#039;avez pas accès à l&#039;interface graphique).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On utilise la commande &amp;lt;code&amp;gt;mount&amp;lt;/code&amp;gt; qui permet d&#039;indiquer la mise à disposition de ces données à partir d&#039;un périphérique donné :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* root@pingu# &amp;lt;code&amp;gt;mount /dev/fd0 /mnt/floppy     &amp;lt;/code&amp;gt; (pour une disquette)&lt;br /&gt;
* root@pingu# &amp;lt;code&amp;gt;mount /dev/cdrom /mnt/cdrom    &amp;lt;/code&amp;gt; (pour un lecteur de CD-ROM)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Utilisateurs et root : késako ? ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quel que soit l&#039;environnement choisi, l&#039;utilisation de votre Linux commence toujours par l&#039;initialisation d&#039;une session de travail. Oui, mais encore ? Hé bien, vous devez être identifié en tant qu&#039;un &#039;&#039;&#039;utilisateur&#039;&#039;&#039; bien précis. Pendant la procédure d&#039;installation, on vous a demandé un mot de passe pour l&#039;utilisateur &#039;&#039;root&#039;&#039; (voir plus bas) mais également on vous a laissé la possibilité de créer des utilisateurs « normaux ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe trois grands types d&#039;utilisateurs sur Linux :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le &#039;&#039;&#039;super-utilisateur&#039;&#039;&#039; : il se nomme &#039;&#039;root&#039;&#039;. Lorsque vous prenez cette identité, vous êtes libre de tout faire sur le système, y compris de le détruire... Rien ne vous arrêtera :)). C&#039;est pourquoi il est conseillé d&#039;éviter de se connecter en tant que root surtout lorsque l&#039;on débute, ceci afin de vous éviter de multiples déboires.&lt;br /&gt;
* Les &#039;&#039;&#039;utilisateurs système&#039;&#039;&#039; : ils ont des droits sur le système aussi puissants que ceux de &#039;&#039;root&#039;&#039;, mais limités à une tâche précise, par exemple la gestion de l’imprimante, des tâches répétitives.&lt;br /&gt;
* Les &#039;&#039;&#039;utilisateurs humains&#039;&#039;&#039; : contrairement à &#039;&#039;root&#039;&#039;, leurs droits sont limités. Ils ne peuvent pas modifier de fichiers vitaux du système. En général, un utilisateur ne peut pas consulter les données privées d&#039;un autre utilisateur, à moins de lui en avoir donné le droit. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si en essayant d&#039;exécuter une commande, le système refuse avec un message d&#039;erreur parlant de problème d&#039;autorisation, du genre &#039;&#039;permission denied&#039;&#039;, essayez de lancer la même commande en tant que &#039;&#039;root&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, la notion d’utilisateur est extrêmement importante, car elle permet d&#039;une part de protéger les données des utilisateurs de la vue d&#039;autres utilisateurs (si vous êtes plusieurs à utiliser l&#039;ordinateur), et elle empêche les fausses manipulations qui compromettraient la stabilité du système. De plus, dans l&#039;éventualité d&#039;un virus ou d&#039;un cheval de Troie (éventualité peu probable, rassurez-vous ;-)), travailler en tant qu&#039;utilisateur restreint les droits du cheval de Troie et l&#039;empêche de véroler tout le système (c&#039;est pourquoi les utilisateurs qui accordent beaucoup d&#039;importance à la sécurité utilisent souvent un utilisateur spécial pour se connecter à internet).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques notions plus techniques maintenant. Un utilisateur sous Linux est défini par un certain nombre d&#039;éléments :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Son nom (&#039;&#039;username&#039;&#039; ou &#039;&#039;login &#039;&#039;par abus de langage),&lt;br /&gt;
* son numéro de matricule : hé oui, nous ne sommes que des numéros ! :) (on l&#039;appelle aussi UID ou &#039;&#039;User IDentifier&#039;&#039;),&lt;br /&gt;
* son groupe : le linuxien est un être sociable, il vit en groupe. Donc tout utilisateur de Linux appartient au moins à un groupe, appelé groupe principal. La notion de groupe permet de gérer les permissions par groupe d&#039;utilisateurs (par exemple un groupe pour les utilisateurs ayant le droit de se connecter à internet, etc.). Le groupe est également représenté par un numéro (appelé aussi GID ou &#039;&#039;Group IDentifier&#039;&#039;), Un utilisateur peut appartenir à d’autres groupes.&lt;br /&gt;
* un répertoire personnel : chaque utilisateur dispose d&#039;un &#039;&#039;home directory&#039;&#039;, c&#039;est-à-dire d&#039;un répertoire privé et qui lui appartient. En général, les données de l&#039;utilisateur tuxedo seront stockées dans &amp;lt;tt&amp;gt;/home/tuxedo&amp;lt;/tt&amp;gt;, que l&#039;on note aussi &amp;lt;tt&amp;gt;~tuxedo&amp;lt;/tt&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces informations sont répertoriées dans un fichier nommé &amp;lt;tt&amp;gt;/etc/passwd&amp;lt;/tt&amp;gt; , consulté chaque fois que vous vous connectez. Le système vérifie ainsi que votre nom est bien référencé et que votre mot de passe est correct. Lorsque vous vous connectez, votre identité va conditionner l&#039;accès ou non aux fichiers et programmes, grâce à un système de permissions sur les fichiers. Pour plus d&#039;information sur les utilisateurs, voir le paragraphe suivant, et l&#039;article sur [Permissions|les permissions sous Linux] sur Léa.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La gestion des utilisateurs ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;J&#039;ai oublié de créer un utilisateur&#039;&#039;&#039; : vous pouvez après l&#039;installation ajouter autant d&#039;utilisateurs que vous le souhaitez. Pour cela, ouvrez un terminal, devenez root (voir paragraphe suivant), et utilisez la commande adduser : &amp;lt;code&amp;gt;adduser anne&amp;lt;/code&amp;gt; ajoute l&#039;utilisateur anne, pour lui donner un mot de passe, faites ensuite &amp;lt;code&amp;gt;passwd anne&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous êtes connectés en tant qu&#039;un utilisateur normal, et vous voulez &#039;&#039;&#039;lancer une commande root ou en tant qu&#039;un autre utilisateur&#039;&#039;&#039; ? Pas de problème, la commande &amp;lt;code&amp;gt;su&amp;lt;/code&amp;gt; (&#039;&#039;substitute user&#039;&#039; ou &#039;&#039;super user&#039;&#039;) est votre amie. Tapez &amp;lt;code&amp;gt;su - root&amp;lt;/code&amp;gt; ou &amp;quot;&amp;lt;code&amp;gt;su - autre_utilisateur&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;quot;, suivi de son mot de passe, et le tour est joué. La commande &amp;lt;code&amp;gt;whoami&amp;lt;/code&amp;gt; vous dit qui vous êtes (&amp;lt;code&amp;gt;who am i&amp;lt;/code&amp;gt; aussi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour &#039;&#039;&#039;changer le mot de passe&#039;&#039;&#039; de l&#039;utilisateur tuxedo, tapez &amp;lt;code&amp;gt;passwd tuxedo&amp;lt;/code&amp;gt;.&amp;lt;br /&amp;gt; Pour changer votre propre mot de passe, tapez simplement &amp;lt;code&amp;gt;passwd&amp;lt;/code&amp;gt;, suivez les indications, et (en tant que &#039;&#039;root&#039;&#039;), &amp;lt;code&amp;gt;pwconv&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;quot; afin de crypter et protéger les mots de passe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Le répertoire de connexion&#039;&#039;&#039; (ou &#039;&#039;home directory&#039;&#039; en bon français) : Vous êtes dans l&#039;arborescence, quelque soit l&#039;endroit, vous pouvez revenir directement à votre home en tapant &amp;lt;code&amp;gt;cd&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Groupes d&#039;utilisateurs et droits sur les fichiers&#039;&#039;&#039; : comme dit dans le paragraphe précédent, tout utilisateur de Linux appartient à au moins un groupe d&#039;utilisateurs, son groupe principal. Ce groupe est déterminé lors de la création et peut être modifié par la suite. L&#039;appartenance à un ou des groupes est importante pour l&#039;application des droits d&#039;accès sur les fichiers et répertoires. Pour tout savoir sur le sujet, consultez l&#039;article sur les [Permissions|permissions].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== J&#039;ai oublié le mode passe de root ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
... Inutile de réinstaller votre Linux ! Vous avez un moyen de récupérer la situation en suivant les étapes suivantes :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# redémarrez la machine&lt;br /&gt;
# stoppez le démarrage au niveau du gestionnaire de boot (les plus connus sont LILO et Grub)&lt;br /&gt;
#* Avec Grub : taper sur Ctrl+C quand le menu de démarrage apparaît, puis sur la ligne de commande : taper &amp;lt;code&amp;gt;single user&amp;lt;/code&amp;gt; , puis [Entrée]&lt;br /&gt;
#* Avec LILO : sur l&#039;invite &amp;lt;tt&amp;gt;LILO:&amp;lt;/tt&amp;gt; qui s&#039;affiche au tout début du démarrage, taper &amp;lt;code&amp;gt; linux single&amp;lt;/code&amp;gt;, puis [Entrée]&lt;br /&gt;
# le système se lance et non seulement ne va charger que le strict minimum pour fonctionner mais en plus ouvrir une session en tant que root sans demander de mot de passe.&lt;br /&gt;
# changez le mot de passe de root : taper &amp;lt;code&amp;gt;passwd root&amp;lt;/code&amp;gt; puis entrez le nouveau mot de passe.&lt;br /&gt;
# remettez le système dans le bon niveau d’exécution (&#039;&#039;runlevel&#039;&#039;) en tapant &amp;lt;code&amp;gt;init 5&amp;lt;/code&amp;gt; pour un démarrage graphique, ou &amp;lt;code&amp;gt;init 3&amp;lt;/code&amp;gt; pour un démarrage texte (pour une distribution comme Mandriva).&lt;br /&gt;
# les services et la configuration normale se mettent en place et le système finit de démarrer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et voilà ! Le tour est joué :))&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Configurer l&#039;interface graphique ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par défaut, à l&#039;installation, le système est paramétré pour démarrer directement en mode graphique. Il peut arriver que lors du premier démarrage vous vous retrouviez face à une console texte... Horreur ! Pas d&#039;inquiétude, il s&#039;agit probablement d&#039;une mauvaise configuration du mode graphique (le mode graphique est géré par ce qu&#039;on appelle le &#039;&#039;serveur X&#039;&#039;, qui permet d&#039;afficher les applications graphiques en utilisant votre carte graphique, l&#039;écran, la souris, le clavier).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour configurer correctement le mode graphique, vous avez à disposition :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Xconfigurator : plus convivial, laissez-vous guider,&lt;br /&gt;
* XF86config : nettement moins convivial, le préféré des puristes ;),&lt;br /&gt;
* [Software-soft_edit-vi|L&#039;editeur vi] : pour éditer à la main le fichier de configuration &amp;lt;tt&amp;gt; /etc/X11/XF86Config-4&amp;lt;/tt&amp;gt;,&lt;br /&gt;
* Sur Mandrake, le Mandrake Control Center,&lt;br /&gt;
* [R%C3%A8gler_les_probl%C3%A8mes_d%27X_Window|Régler les problèmes avec X Window ]&lt;br /&gt;
*Les articles de Léa !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre problème lié à la gestion de votre interface graphique, vous obtenez ce genre de message désobligeant :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;font color=&amp;quot;red&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Error: Can&#039;t open display: :0.0&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/font&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Il faut savoir en effet que pour afficher vos applications à l&#039;écran, le système a besoin d&#039;une adresse. S&#039;il ne trouve pas cette adresse alors il ne peut pas afficher l&#039;application. Une des raisons pour lesquelles il renvoie cette erreur peut être qu&#039;il n&#039;est pas autorisé à accéder à cette adresse. Pour débloquer cette situation il suffit de taper :&lt;br /&gt;
* root@pingu# &amp;lt;code&amp;gt;xhost +&amp;lt;/code&amp;gt; autorise toutes les adresses&lt;br /&gt;
* root@pingu# &amp;lt;code&amp;gt;xhost + 12.144.13.128&amp;lt;/code&amp;gt; autorise une adresse précise (ici 12.144.13.128, que l&#039;on peut remplacer par un nom de machine)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour plus de précisions, lire les quelques lignes sur [../reseau/config_reseau.php3#nom DISPLAY].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les petits trucs qui énervent à la connexion ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;la roulette de ma souris ne fonctionne pas&#039;&#039;&#039; : oui votre pingouin fonctionne à roulettes... Le problème est tout simplement que votre roulette n&#039;est pas reconnue. Là encore, il suffit de [[Trucs:Activer_la_roulette_des_souris_sous_X|modifier la configuration du serveur X]] pour qu&#039;elle soit prise en compte.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;le pavé numérique n&#039;est pas verrouillé&#039;&#039;&#039; : si lorsque vous vous connectez sous interface graphique ou dans une console, le pavé numérique n&#039;est pas activé, c&#039;est désagréable ! Consultez le truc et astuce qui vous permettra de le verrouiller automatiquement à la connexion, [[Trucs:Numlock_sur_la_console_et_sous_X|en mode console et en mode graphique]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sous KDE il est aussi possible de l&#039;activer par défaut dans la configuration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Ça n&#039;existe pas sous Linux ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== undelete ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sous Linux — ainsi que dans les derniers Windows aussi d’ailleurs — il n’y a pas la même possibilité de récupérer un fichier malencontreusement effacé (par exemple par la commande &amp;lt;code&amp;gt;rm le_fichier&amp;lt;/code&amp;gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, sous DOS et Windows encore récemment, vous aviez la commande &amp;lt;code&amp;gt;undelete&amp;lt;/code&amp;gt; qui permettait de récupérer les fichiers effacés. Linux n&#039;offre pas cette possibilité car le système de fichiers est très différent, et un fichier effacé est presque immédiatement recouvert par un autre sur le disque. Bref, utilisez la corbeille !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est néanmoins possible de récupérer un fichier supprimé mais cela reste risqué et difficile, même pour l’utilisateur confirmé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== défragmenter ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La conception du système de fichiers de Linux est telle qu&#039;elle ne se fragmente quasiment pas, contrairement à la conception préhistorique des systèmes de fichiers Fat32 de Microsoft. Il n&#039;y a donc pas besoin de passer régulièrement plusieurs heures à défragmenter son disque dur. Notez qu&#039;il existe bien des outils de défragmentation sous Linux, qui permettent d&#039;optimiser la défragmentation, mais ils sont réservés à des usages très spécifiques, et ne sont quasiment pas utilisés (en 8 ans de Linux, je ne m&#039;en suis jamais servi !)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Ce qui est différent sous Linux===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Installer un logiciel====&lt;br /&gt;
Pour installer un logiciel, il faut perdre l&#039;habitude d&#039;aller le chercher sur internet pour l&#039;installer, il y a énormément de logiciels inclus dans la distribution, et il y a un gestionnaire de logiciels très pratique. Pour savoir comment installer un logiciel, voir [[:Fiches:Administration-ficheinstall|cette fiche]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;note&amp;quot;&amp;gt;Un logiciel téléchargé d&#039;un site internet est généralement disponible sous forme de sources à compiler, et c&#039;est difficile et déconseillé aux débutants.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite : [[:Intro-faqdeb2|Découvrir Linux - Aller plus loin]] : les connaissances à avoir pour se servir de Linux tous les jours : la ligne de commande, le multimédia, internet, la cohabitation avec d&#039;autres systèmes d&#039;exploitation, l&#039;administration de la machine, l&#039;installation de nouveau matériel...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;merci&amp;quot;&amp;gt;Cette page est issue de la documentation &#039;pré-wiki&#039; de Léa a été convertie avec HTML::WikiConverter. Elle fut créée par Jice et Anne le 01/12/2002.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Copyright =&lt;br /&gt;
Copyright &amp;amp;copy; 01/12/2002, Jice et Anne&lt;br /&gt;
{{CC-BY-NC-SA}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Oasix</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Premi%C3%A8res_questions_d%27un_d%C3%A9butant_sous_Linux&amp;diff=11472</id>
		<title>Premières questions d&#039;un débutant sous Linux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Premi%C3%A8res_questions_d%27un_d%C3%A9butant_sous_Linux&amp;diff=11472"/>
		<updated>2006-01-26T16:38:15Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Oasix : /* Configurer l&amp;#039;interface graphique */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Introduction à Linux]]&lt;br /&gt;
= Découvrir Linux - les 1&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;res&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; questions =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;leatitre&amp;quot;&amp;gt;Découvrir Linux - les 1&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;res&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; questions&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leapar&amp;quot;&amp;gt;par [mailto:taz98@altern.org Jice] &amp;amp; [mailto:anne@lea-linux.org Anne]&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leadesc&amp;quot;&amp;gt;Demandez-moi tout ce que vous voulez...&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les questions et problèmes courants du débutant ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Linux n&#039;est-il destiné qu&#039;aux nostalgiques de la ligne de commande ? ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant d&#039;aller plus loin, jetons aux orties une idée préconçue : non, Linux n&#039;est pas réservé aux maniaques de l&#039;environnement en mode texte :). Les outils graphiques sous Linux n&#039;ont aujourd&#039;hui plus rien à envier à ceux de ses concurrents.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À tout moment, il est possible de choisir son environnement :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le mode graphique est accessible en tapant simultanément sur les touches [Ctrl]+[Alt]+[F7],&lt;br /&gt;
* le mode texte (généralement 6 terminaux différents, ou consoles virtuelles, numérotés de 1 à 6 — implacable :-)) est accessible en tapant simultanément les 3 touches [Ctrl]+[Alt]+[Fn] (où &amp;lt;tt&amp;gt;n&amp;lt;/tt&amp;gt; est le numéro du terminal).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreux outils graphiques permettent de tout faire &amp;quot;à la souris&amp;quot;, même la plupart des tâches de configuration. À ce sujet, Mandrake est une des seules distributions qui disposent d&#039;un outil graphique permettant de configurer de nombreux aspects de votre machine : le Mandrake Control Center.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Pour y accéder par le menu de KDE :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;[[Image:faqdeb-mcc1.png]]&amp;lt;br /&amp;gt;Pour le lancer directement, la commande à exécuter est &amp;lt;code&amp;gt;mcc&amp;lt;/code&amp;gt;. Vous pouvez par exemple (sous KDE) presser simultanément les touches [Alt] et [F2], et taper &amp;lt;code&amp;gt;mcc&amp;lt;/code&amp;gt;, puis [Entrée], ou bien, taper cette commande dans un terminal.&lt;br /&gt;
# &#039;&#039;&#039;Mandrake Control Center&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;[[Image:faqdeb-mcc2.png]]&amp;lt;br /&amp;gt; Nous vous conseillons de cliquer sur les différents icônes afin de constater tous les aspects de la machine que vous pouvez contrôler à travers cet outil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Accéder au contenu de son CD-ROM et sa disquette ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour accéder au contenu d&#039;une disquette ou d&#039;un CD-ROM, vous avez 2 possibilités qui reviennent exactement au même :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Cliquer sur les icônes prévues à cet effet sur le bureau,&lt;br /&gt;
* réaliser l&#039;opération « à la main » en ligne de commande (utile lorsque vous n&#039;avez pas accès à l&#039;interface graphique).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On utilise la commande &amp;lt;code&amp;gt;mount&amp;lt;/code&amp;gt; qui permet d&#039;indiquer la mise à disposition de ces données à partir d&#039;un périphérique donné :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* root@pingu# &amp;lt;code&amp;gt;mount /dev/fd0 /mnt/floppy     &amp;lt;/code&amp;gt; (pour une disquette)&lt;br /&gt;
* root@pingu# &amp;lt;code&amp;gt;mount /dev/cdrom /mnt/cdrom    &amp;lt;/code&amp;gt; (pour un lecteur de CD-ROM)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Utilisateurs et root : késako ? ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quel que soit l&#039;environnement choisi, l&#039;utilisation de votre Linux commence toujours par l&#039;initialisation d&#039;une session de travail. Oui, mais encore ? Hé bien, vous devez être identifié en tant qu&#039;un &#039;&#039;&#039;utilisateur&#039;&#039;&#039; bien précis. Pendant la procédure d&#039;installation, on vous a demandé un mot de passe pour l&#039;utilisateur &#039;&#039;root&#039;&#039; (voir plus bas) mais également on vous a laissé la possibilité de créer des utilisateurs « normaux ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe trois grands types d&#039;utilisateurs sur Linux :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le &#039;&#039;&#039;super-utilisateur&#039;&#039;&#039; : il se nomme &#039;&#039;root&#039;&#039;. Lorsque vous prenez cette identité, vous êtes libre de tout faire sur le système, y compris de le détruire... Rien ne vous arrêtera :)). C&#039;est pourquoi il est conseillé d&#039;éviter de se connecter en tant que root surtout lorsque l&#039;on débute, ceci afin de vous éviter de multiples déboires.&lt;br /&gt;
* Les &#039;&#039;&#039;utilisateurs système&#039;&#039;&#039; : ils ont des droits sur le système aussi puissants que ceux de &#039;&#039;root&#039;&#039;, mais limités à une tâche précise, par exemple la gestion de l’imprimante, des tâches répétitives.&lt;br /&gt;
* Les &#039;&#039;&#039;utilisateurs humains&#039;&#039;&#039; : contrairement à &#039;&#039;root&#039;&#039;, leurs droits sont limités. Ils ne peuvent pas modifier de fichiers vitaux du système. En général, un utilisateur ne peut pas consulter les données privées d&#039;un autre utilisateur, à moins de lui en avoir donné le droit. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si en essayant d&#039;exécuter une commande, le système refuse avec un message d&#039;erreur parlant de problème d&#039;autorisation, du genre &#039;&#039;permission denied&#039;&#039;, essayez de lancer la même commande en tant que &#039;&#039;root&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, la notion d’utilisateur est extrêmement importante, car elle permet d&#039;une part de protéger les données des utilisateurs de la vue d&#039;autres utilisateurs (si vous êtes plusieurs à utiliser l&#039;ordinateur), et elle empêche les fausses manipulations qui compromettraient la stabilité du système. De plus, dans l&#039;éventualité d&#039;un virus ou d&#039;un cheval de Troie (éventualité peu probable, rassurez-vous ;-)), travailler en tant qu&#039;utilisateur restreint les droits du cheval de Troie et l&#039;empêche de véroler tout le système (c&#039;est pourquoi les utilisateurs qui accordent beaucoup d&#039;importance à la sécurité utilisent souvent un utilisateur spécial pour se connecter à internet).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques notions plus techniques maintenant. Un utilisateur sous Linux est défini par un certain nombre d&#039;éléments :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Son nom (&#039;&#039;username&#039;&#039; ou &#039;&#039;login &#039;&#039;par abus de langage),&lt;br /&gt;
* son numéro de matricule : hé oui, nous ne sommes que des numéros ! :) (on l&#039;appelle aussi UID ou &#039;&#039;User IDentifier&#039;&#039;),&lt;br /&gt;
* son groupe : le linuxien est un être sociable, il vit en groupe. Donc tout utilisateur de Linux appartient au moins à un groupe, appelé groupe principal. La notion de groupe permet de gérer les permissions par groupe d&#039;utilisateurs (par exemple un groupe pour les utilisateurs ayant le droit de se connecter à internet, etc.). Le groupe est également représenté par un numéro (appelé aussi GID ou &#039;&#039;Group IDentifier&#039;&#039;), Un utilisateur peut appartenir à d’autres groupes.&lt;br /&gt;
* un répertoire personnel : chaque utilisateur dispose d&#039;un &#039;&#039;home directory&#039;&#039;, c&#039;est-à-dire d&#039;un répertoire privé et qui lui appartient. En général, les données de l&#039;utilisateur tuxedo seront stockées dans &amp;lt;tt&amp;gt;/home/tuxedo&amp;lt;/tt&amp;gt;, que l&#039;on note aussi &amp;lt;tt&amp;gt;~tuxedo&amp;lt;/tt&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces informations sont répertoriées dans un fichier nommé &amp;lt;tt&amp;gt;/etc/passwd&amp;lt;/tt&amp;gt; , consulté chaque fois que vous vous connectez. Le système vérifie ainsi que votre nom est bien référencé et que votre mot de passe est correct. Lorsque vous vous connectez, votre identité va conditionner l&#039;accès ou non aux fichiers et programmes, grâce à un système de permissions sur les fichiers. Pour plus d&#039;information sur les utilisateurs, voir le paragraphe suivant, et l&#039;article sur [Permissions|les permissions sous Linux] sur Léa.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La gestion des utilisateurs ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;J&#039;ai oublié de créer un utilisateur&#039;&#039;&#039; : vous pouvez après l&#039;installation ajouter autant d&#039;utilisateurs que vous le souhaitez. Pour cela, ouvrez un terminal, devenez root (voir paragraphe suivant), et utilisez la commande adduser : &amp;lt;code&amp;gt;adduser anne&amp;lt;/code&amp;gt; ajoute l&#039;utilisateur anne, pour lui donner un mot de passe, faites ensuite &amp;lt;code&amp;gt;passwd anne&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous êtes connectés en tant qu&#039;un utilisateur normal, et vous voulez &#039;&#039;&#039;lancer une commande root ou en tant qu&#039;un autre utilisateur&#039;&#039;&#039; ? Pas de problème, la commande &amp;lt;code&amp;gt;su&amp;lt;/code&amp;gt; (&#039;&#039;substitute user&#039;&#039; ou &#039;&#039;super user&#039;&#039;) est votre amie. Tapez &amp;lt;code&amp;gt;su - root&amp;lt;/code&amp;gt; ou &amp;quot;&amp;lt;code&amp;gt;su - autre_utilisateur&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;quot;, suivi de son mot de passe, et le tour est joué. La commande &amp;lt;code&amp;gt;whoami&amp;lt;/code&amp;gt; vous dit qui vous êtes (&amp;lt;code&amp;gt;who am i&amp;lt;/code&amp;gt; aussi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour &#039;&#039;&#039;changer le mot de passe&#039;&#039;&#039; de l&#039;utilisateur tuxedo, tapez &amp;lt;code&amp;gt;passwd tuxedo&amp;lt;/code&amp;gt;.&amp;lt;br /&amp;gt; Pour changer votre propre mot de passe, tapez simplement &amp;lt;code&amp;gt;passwd&amp;lt;/code&amp;gt;, suivez les indications, et (en tant que &#039;&#039;root&#039;&#039;), &amp;lt;code&amp;gt;pwconv&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;quot; afin de crypter et protéger les mots de passe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Le répertoire de connexion&#039;&#039;&#039; (ou &#039;&#039;home directory&#039;&#039; en bon français) : Vous êtes dans l&#039;arborescence, quelque soit l&#039;endroit, vous pouvez revenir directement à votre home en tapant &amp;lt;code&amp;gt;cd&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Groupes d&#039;utilisateurs et droits sur les fichiers&#039;&#039;&#039; : comme dit dans le paragraphe précédent, tout utilisateur de Linux appartient à au moins un groupe d&#039;utilisateurs, son groupe principal. Ce groupe est déterminé lors de la création et peut être modifié par la suite. L&#039;appartenance à un ou des groupes est importante pour l&#039;application des droits d&#039;accès sur les fichiers et répertoires. Pour tout savoir sur le sujet, consultez l&#039;article sur les [Permissions|permissions].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== J&#039;ai oublié le mode passe de root ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
... Inutile de réinstaller votre Linux ! Vous avez un moyen de récupérer la situation en suivant les étapes suivantes :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# redémarrez la machine&lt;br /&gt;
# stoppez le démarrage au niveau du gestionnaire de boot (les plus connus sont LILO et Grub)&lt;br /&gt;
#* Avec Grub : taper sur Ctrl+C quand le menu de démarrage apparaît, puis sur la ligne de commande : taper &amp;lt;code&amp;gt;single user&amp;lt;/code&amp;gt; , puis [Entrée]&lt;br /&gt;
#* Avec LILO : sur l&#039;invite &amp;lt;tt&amp;gt;LILO:&amp;lt;/tt&amp;gt; qui s&#039;affiche au tout début du démarrage, taper &amp;lt;code&amp;gt; linux single&amp;lt;/code&amp;gt;, puis [Entrée]&lt;br /&gt;
# le système se lance et non seulement ne va charger que le strict minimum pour fonctionner mais en plus ouvrir une session en tant que root sans demander de mot de passe.&lt;br /&gt;
# changez le mot de passe de root : taper &amp;lt;code&amp;gt;passwd root&amp;lt;/code&amp;gt; puis entrez le nouveau mot de passe.&lt;br /&gt;
# remettez le système dans le bon niveau d’exécution (&#039;&#039;runlevel&#039;&#039;) en tapant &amp;lt;code&amp;gt;init 5&amp;lt;/code&amp;gt; pour un démarrage graphique, ou &amp;lt;code&amp;gt;init 3&amp;lt;/code&amp;gt; pour un démarrage texte (pour une distribution comme Mandriva).&lt;br /&gt;
# les services et la configuration normale se mettent en place et le système finit de démarrer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et voilà ! Le tour est joué :))&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Configurer l&#039;interface graphique ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par défaut, à l&#039;installation, le système est paramétré pour démarrer directement en mode graphique. Il peut arriver que lors du premier démarrage vous vous retrouviez face à une console texte... Horreur ! Pas d&#039;inquiétude, il s&#039;agit probablement d&#039;une mauvaise configuration du mode graphique (le mode graphique est géré par ce qu&#039;on appelle le &#039;&#039;serveur X&#039;&#039;, qui permet d&#039;afficher les applications graphiques en utilisant votre carte graphique, l&#039;écran, la souris, le clavier).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour configurer correctement le mode graphique, vous avez à disposition :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Xconfigurator : plus convivial, laissez-vous guider,&lt;br /&gt;
* XF86config : nettement moins convivial, le préféré des puristes ;),&lt;br /&gt;
* [Software-soft_edit-vi|L&#039;editeur vi] : pour éditer à la main le fichier de configuration &amp;lt;tt&amp;gt; /etc/X11/XF86Config-4&amp;lt;/tt&amp;gt;,&lt;br /&gt;
* Sur Mandrake, le Mandrake Control Center,&lt;br /&gt;
* [../xwindow/pbsx.php3 Les articles de Léa !] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre problème lié à la gestion de votre interface graphique, vous obtenez ce genre de message désobligeant :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;font color=&amp;quot;red&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Error: Can&#039;t open display: :0.0&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/font&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Il faut savoir en effet que pour afficher vos applications à l&#039;écran, le système a besoin d&#039;une adresse. S&#039;il ne trouve pas cette adresse alors il ne peut pas afficher l&#039;application. Une des raisons pour lesquelles il renvoie cette erreur peut être qu&#039;il n&#039;est pas autorisé à accéder à cette adresse. Pour débloquer cette situation il suffit de taper :&lt;br /&gt;
* root@pingu# &amp;lt;code&amp;gt;xhost +&amp;lt;/code&amp;gt; autorise toutes les adresses&lt;br /&gt;
* root@pingu# &amp;lt;code&amp;gt;xhost + 12.144.13.128&amp;lt;/code&amp;gt; autorise une adresse précise (ici 12.144.13.128, que l&#039;on peut remplacer par un nom de machine)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour plus de précisions, lire les quelques lignes sur [../reseau/config_reseau.php3#nom DISPLAY].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les petits trucs qui énervent à la connexion ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;la roulette de ma souris ne fonctionne pas&#039;&#039;&#039; : oui votre pingouin fonctionne à roulettes... Le problème est tout simplement que votre roulette n&#039;est pas reconnue. Là encore, il suffit de [[Trucs:Activer_la_roulette_des_souris_sous_X|modifier la configuration du serveur X]] pour qu&#039;elle soit prise en compte.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;le pavé numérique n&#039;est pas verrouillé&#039;&#039;&#039; : si lorsque vous vous connectez sous interface graphique ou dans une console, le pavé numérique n&#039;est pas activé, c&#039;est désagréable ! Consultez le truc et astuce qui vous permettra de le verrouiller automatiquement à la connexion, [[Trucs:Numlock_sur_la_console_et_sous_X|en mode console et en mode graphique]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sous KDE il est aussi possible de l&#039;activer par défaut dans la configuration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Ça n&#039;existe pas sous Linux ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== undelete ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sous Linux — ainsi que dans les derniers Windows aussi d’ailleurs — il n’y a pas la même possibilité de récupérer un fichier malencontreusement effacé (par exemple par la commande &amp;lt;code&amp;gt;rm le_fichier&amp;lt;/code&amp;gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, sous DOS et Windows encore récemment, vous aviez la commande &amp;lt;code&amp;gt;undelete&amp;lt;/code&amp;gt; qui permettait de récupérer les fichiers effacés. Linux n&#039;offre pas cette possibilité car le système de fichiers est très différent, et un fichier effacé est presque immédiatement recouvert par un autre sur le disque. Bref, utilisez la corbeille !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est néanmoins possible de récupérer un fichier supprimé mais cela reste risqué et difficile, même pour l’utilisateur confirmé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== défragmenter ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La conception du système de fichiers de Linux est telle qu&#039;elle ne se fragmente quasiment pas, contrairement à la conception préhistorique des systèmes de fichiers Fat32 de Microsoft. Il n&#039;y a donc pas besoin de passer régulièrement plusieurs heures à défragmenter son disque dur. Notez qu&#039;il existe bien des outils de défragmentation sous Linux, qui permettent d&#039;optimiser la défragmentation, mais ils sont réservés à des usages très spécifiques, et ne sont quasiment pas utilisés (en 8 ans de Linux, je ne m&#039;en suis jamais servi !)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Ce qui est différent sous Linux===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Installer un logiciel====&lt;br /&gt;
Pour installer un logiciel, il faut perdre l&#039;habitude d&#039;aller le chercher sur internet pour l&#039;installer, il y a énormément de logiciels inclus dans la distribution, et il y a un gestionnaire de logiciels très pratique. Pour savoir comment installer un logiciel, voir [[:Fiches:Administration-ficheinstall|cette fiche]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;note&amp;quot;&amp;gt;Un logiciel téléchargé d&#039;un site internet est généralement disponible sous forme de sources à compiler, et c&#039;est difficile et déconseillé aux débutants.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite : [[:Intro-faqdeb2|Découvrir Linux - Aller plus loin]] : les connaissances à avoir pour se servir de Linux tous les jours : la ligne de commande, le multimédia, internet, la cohabitation avec d&#039;autres systèmes d&#039;exploitation, l&#039;administration de la machine, l&#039;installation de nouveau matériel...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;merci&amp;quot;&amp;gt;Cette page est issue de la documentation &#039;pré-wiki&#039; de Léa a été convertie avec HTML::WikiConverter. Elle fut créée par Jice et Anne le 01/12/2002.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Copyright =&lt;br /&gt;
Copyright &amp;amp;copy; 01/12/2002, Jice et Anne&lt;br /&gt;
{{CC-BY-NC-SA}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Oasix</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Premi%C3%A8res_questions_d%27un_d%C3%A9butant_sous_Linux&amp;diff=11471</id>
		<title>Premières questions d&#039;un débutant sous Linux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Premi%C3%A8res_questions_d%27un_d%C3%A9butant_sous_Linux&amp;diff=11471"/>
		<updated>2006-01-26T16:33:15Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Oasix : /* La gestion des utilisateurs */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Introduction à Linux]]&lt;br /&gt;
= Découvrir Linux - les 1&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;res&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; questions =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;leatitre&amp;quot;&amp;gt;Découvrir Linux - les 1&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;res&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; questions&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leapar&amp;quot;&amp;gt;par [mailto:taz98@altern.org Jice] &amp;amp; [mailto:anne@lea-linux.org Anne]&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leadesc&amp;quot;&amp;gt;Demandez-moi tout ce que vous voulez...&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les questions et problèmes courants du débutant ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Linux n&#039;est-il destiné qu&#039;aux nostalgiques de la ligne de commande ? ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant d&#039;aller plus loin, jetons aux orties une idée préconçue : non, Linux n&#039;est pas réservé aux maniaques de l&#039;environnement en mode texte :). Les outils graphiques sous Linux n&#039;ont aujourd&#039;hui plus rien à envier à ceux de ses concurrents.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À tout moment, il est possible de choisir son environnement :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le mode graphique est accessible en tapant simultanément sur les touches [Ctrl]+[Alt]+[F7],&lt;br /&gt;
* le mode texte (généralement 6 terminaux différents, ou consoles virtuelles, numérotés de 1 à 6 — implacable :-)) est accessible en tapant simultanément les 3 touches [Ctrl]+[Alt]+[Fn] (où &amp;lt;tt&amp;gt;n&amp;lt;/tt&amp;gt; est le numéro du terminal).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreux outils graphiques permettent de tout faire &amp;quot;à la souris&amp;quot;, même la plupart des tâches de configuration. À ce sujet, Mandrake est une des seules distributions qui disposent d&#039;un outil graphique permettant de configurer de nombreux aspects de votre machine : le Mandrake Control Center.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Pour y accéder par le menu de KDE :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;[[Image:faqdeb-mcc1.png]]&amp;lt;br /&amp;gt;Pour le lancer directement, la commande à exécuter est &amp;lt;code&amp;gt;mcc&amp;lt;/code&amp;gt;. Vous pouvez par exemple (sous KDE) presser simultanément les touches [Alt] et [F2], et taper &amp;lt;code&amp;gt;mcc&amp;lt;/code&amp;gt;, puis [Entrée], ou bien, taper cette commande dans un terminal.&lt;br /&gt;
# &#039;&#039;&#039;Mandrake Control Center&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;[[Image:faqdeb-mcc2.png]]&amp;lt;br /&amp;gt; Nous vous conseillons de cliquer sur les différents icônes afin de constater tous les aspects de la machine que vous pouvez contrôler à travers cet outil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Accéder au contenu de son CD-ROM et sa disquette ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour accéder au contenu d&#039;une disquette ou d&#039;un CD-ROM, vous avez 2 possibilités qui reviennent exactement au même :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Cliquer sur les icônes prévues à cet effet sur le bureau,&lt;br /&gt;
* réaliser l&#039;opération « à la main » en ligne de commande (utile lorsque vous n&#039;avez pas accès à l&#039;interface graphique).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On utilise la commande &amp;lt;code&amp;gt;mount&amp;lt;/code&amp;gt; qui permet d&#039;indiquer la mise à disposition de ces données à partir d&#039;un périphérique donné :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* root@pingu# &amp;lt;code&amp;gt;mount /dev/fd0 /mnt/floppy     &amp;lt;/code&amp;gt; (pour une disquette)&lt;br /&gt;
* root@pingu# &amp;lt;code&amp;gt;mount /dev/cdrom /mnt/cdrom    &amp;lt;/code&amp;gt; (pour un lecteur de CD-ROM)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Utilisateurs et root : késako ? ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quel que soit l&#039;environnement choisi, l&#039;utilisation de votre Linux commence toujours par l&#039;initialisation d&#039;une session de travail. Oui, mais encore ? Hé bien, vous devez être identifié en tant qu&#039;un &#039;&#039;&#039;utilisateur&#039;&#039;&#039; bien précis. Pendant la procédure d&#039;installation, on vous a demandé un mot de passe pour l&#039;utilisateur &#039;&#039;root&#039;&#039; (voir plus bas) mais également on vous a laissé la possibilité de créer des utilisateurs « normaux ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe trois grands types d&#039;utilisateurs sur Linux :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le &#039;&#039;&#039;super-utilisateur&#039;&#039;&#039; : il se nomme &#039;&#039;root&#039;&#039;. Lorsque vous prenez cette identité, vous êtes libre de tout faire sur le système, y compris de le détruire... Rien ne vous arrêtera :)). C&#039;est pourquoi il est conseillé d&#039;éviter de se connecter en tant que root surtout lorsque l&#039;on débute, ceci afin de vous éviter de multiples déboires.&lt;br /&gt;
* Les &#039;&#039;&#039;utilisateurs système&#039;&#039;&#039; : ils ont des droits sur le système aussi puissants que ceux de &#039;&#039;root&#039;&#039;, mais limités à une tâche précise, par exemple la gestion de l’imprimante, des tâches répétitives.&lt;br /&gt;
* Les &#039;&#039;&#039;utilisateurs humains&#039;&#039;&#039; : contrairement à &#039;&#039;root&#039;&#039;, leurs droits sont limités. Ils ne peuvent pas modifier de fichiers vitaux du système. En général, un utilisateur ne peut pas consulter les données privées d&#039;un autre utilisateur, à moins de lui en avoir donné le droit. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si en essayant d&#039;exécuter une commande, le système refuse avec un message d&#039;erreur parlant de problème d&#039;autorisation, du genre &#039;&#039;permission denied&#039;&#039;, essayez de lancer la même commande en tant que &#039;&#039;root&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, la notion d’utilisateur est extrêmement importante, car elle permet d&#039;une part de protéger les données des utilisateurs de la vue d&#039;autres utilisateurs (si vous êtes plusieurs à utiliser l&#039;ordinateur), et elle empêche les fausses manipulations qui compromettraient la stabilité du système. De plus, dans l&#039;éventualité d&#039;un virus ou d&#039;un cheval de Troie (éventualité peu probable, rassurez-vous ;-)), travailler en tant qu&#039;utilisateur restreint les droits du cheval de Troie et l&#039;empêche de véroler tout le système (c&#039;est pourquoi les utilisateurs qui accordent beaucoup d&#039;importance à la sécurité utilisent souvent un utilisateur spécial pour se connecter à internet).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques notions plus techniques maintenant. Un utilisateur sous Linux est défini par un certain nombre d&#039;éléments :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Son nom (&#039;&#039;username&#039;&#039; ou &#039;&#039;login &#039;&#039;par abus de langage),&lt;br /&gt;
* son numéro de matricule : hé oui, nous ne sommes que des numéros ! :) (on l&#039;appelle aussi UID ou &#039;&#039;User IDentifier&#039;&#039;),&lt;br /&gt;
* son groupe : le linuxien est un être sociable, il vit en groupe. Donc tout utilisateur de Linux appartient au moins à un groupe, appelé groupe principal. La notion de groupe permet de gérer les permissions par groupe d&#039;utilisateurs (par exemple un groupe pour les utilisateurs ayant le droit de se connecter à internet, etc.). Le groupe est également représenté par un numéro (appelé aussi GID ou &#039;&#039;Group IDentifier&#039;&#039;), Un utilisateur peut appartenir à d’autres groupes.&lt;br /&gt;
* un répertoire personnel : chaque utilisateur dispose d&#039;un &#039;&#039;home directory&#039;&#039;, c&#039;est-à-dire d&#039;un répertoire privé et qui lui appartient. En général, les données de l&#039;utilisateur tuxedo seront stockées dans &amp;lt;tt&amp;gt;/home/tuxedo&amp;lt;/tt&amp;gt;, que l&#039;on note aussi &amp;lt;tt&amp;gt;~tuxedo&amp;lt;/tt&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces informations sont répertoriées dans un fichier nommé &amp;lt;tt&amp;gt;/etc/passwd&amp;lt;/tt&amp;gt; , consulté chaque fois que vous vous connectez. Le système vérifie ainsi que votre nom est bien référencé et que votre mot de passe est correct. Lorsque vous vous connectez, votre identité va conditionner l&#039;accès ou non aux fichiers et programmes, grâce à un système de permissions sur les fichiers. Pour plus d&#039;information sur les utilisateurs, voir le paragraphe suivant, et l&#039;article sur [Permissions|les permissions sous Linux] sur Léa.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La gestion des utilisateurs ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;J&#039;ai oublié de créer un utilisateur&#039;&#039;&#039; : vous pouvez après l&#039;installation ajouter autant d&#039;utilisateurs que vous le souhaitez. Pour cela, ouvrez un terminal, devenez root (voir paragraphe suivant), et utilisez la commande adduser : &amp;lt;code&amp;gt;adduser anne&amp;lt;/code&amp;gt; ajoute l&#039;utilisateur anne, pour lui donner un mot de passe, faites ensuite &amp;lt;code&amp;gt;passwd anne&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous êtes connectés en tant qu&#039;un utilisateur normal, et vous voulez &#039;&#039;&#039;lancer une commande root ou en tant qu&#039;un autre utilisateur&#039;&#039;&#039; ? Pas de problème, la commande &amp;lt;code&amp;gt;su&amp;lt;/code&amp;gt; (&#039;&#039;substitute user&#039;&#039; ou &#039;&#039;super user&#039;&#039;) est votre amie. Tapez &amp;lt;code&amp;gt;su - root&amp;lt;/code&amp;gt; ou &amp;quot;&amp;lt;code&amp;gt;su - autre_utilisateur&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;quot;, suivi de son mot de passe, et le tour est joué. La commande &amp;lt;code&amp;gt;whoami&amp;lt;/code&amp;gt; vous dit qui vous êtes (&amp;lt;code&amp;gt;who am i&amp;lt;/code&amp;gt; aussi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour &#039;&#039;&#039;changer le mot de passe&#039;&#039;&#039; de l&#039;utilisateur tuxedo, tapez &amp;lt;code&amp;gt;passwd tuxedo&amp;lt;/code&amp;gt;.&amp;lt;br /&amp;gt; Pour changer votre propre mot de passe, tapez simplement &amp;lt;code&amp;gt;passwd&amp;lt;/code&amp;gt;, suivez les indications, et (en tant que &#039;&#039;root&#039;&#039;), &amp;lt;code&amp;gt;pwconv&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;quot; afin de crypter et protéger les mots de passe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Le répertoire de connexion&#039;&#039;&#039; (ou &#039;&#039;home directory&#039;&#039; en bon français) : Vous êtes dans l&#039;arborescence, quelque soit l&#039;endroit, vous pouvez revenir directement à votre home en tapant &amp;lt;code&amp;gt;cd&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Groupes d&#039;utilisateurs et droits sur les fichiers&#039;&#039;&#039; : comme dit dans le paragraphe précédent, tout utilisateur de Linux appartient à au moins un groupe d&#039;utilisateurs, son groupe principal. Ce groupe est déterminé lors de la création et peut être modifié par la suite. L&#039;appartenance à un ou des groupes est importante pour l&#039;application des droits d&#039;accès sur les fichiers et répertoires. Pour tout savoir sur le sujet, consultez l&#039;article sur les [Permissions|permissions].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== J&#039;ai oublié le mode passe de root ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
... Inutile de réinstaller votre Linux ! Vous avez un moyen de récupérer la situation en suivant les étapes suivantes :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# redémarrez la machine&lt;br /&gt;
# stoppez le démarrage au niveau du gestionnaire de boot (les plus connus sont LILO et Grub)&lt;br /&gt;
#* Avec Grub : taper sur Ctrl+C quand le menu de démarrage apparaît, puis sur la ligne de commande : taper &amp;lt;code&amp;gt;single user&amp;lt;/code&amp;gt; , puis [Entrée]&lt;br /&gt;
#* Avec LILO : sur l&#039;invite &amp;lt;tt&amp;gt;LILO:&amp;lt;/tt&amp;gt; qui s&#039;affiche au tout début du démarrage, taper &amp;lt;code&amp;gt; linux single&amp;lt;/code&amp;gt;, puis [Entrée]&lt;br /&gt;
# le système se lance et non seulement ne va charger que le strict minimum pour fonctionner mais en plus ouvrir une session en tant que root sans demander de mot de passe.&lt;br /&gt;
# changez le mot de passe de root : taper &amp;lt;code&amp;gt;passwd root&amp;lt;/code&amp;gt; puis entrez le nouveau mot de passe.&lt;br /&gt;
# remettez le système dans le bon niveau d’exécution (&#039;&#039;runlevel&#039;&#039;) en tapant &amp;lt;code&amp;gt;init 5&amp;lt;/code&amp;gt; pour un démarrage graphique, ou &amp;lt;code&amp;gt;init 3&amp;lt;/code&amp;gt; pour un démarrage texte (pour une distribution comme Mandriva).&lt;br /&gt;
# les services et la configuration normale se mettent en place et le système finit de démarrer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et voilà ! Le tour est joué :))&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Configurer l&#039;interface graphique ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par défaut, à l&#039;installation, le système est paramétré pour démarrer directement en mode graphique. Il peut arriver que lors du premier démarrage vous vous retrouviez face à une console texte... Horreur ! Pas d&#039;inquiétude, il s&#039;agit probablement d&#039;une mauvaise configuration du mode graphique (le mode graphique est géré par ce qu&#039;on appelle le &#039;&#039;serveur X&#039;&#039;, qui permet d&#039;afficher les applications graphiques en utilisant votre carte graphique, l&#039;écran, la souris, le clavier).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour configurer correctement le mode graphique, vous avez à disposition :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Xconfigurator : plus convivial, laissez-vous guider,&lt;br /&gt;
* XF86config : nettement moins convivial, le préféré des puristes ;),&lt;br /&gt;
* [../software/vi.php3  vi] : pour éditer à la main le fichier de configuration &amp;lt;tt&amp;gt; /etc/X11/XF86Config-4&amp;lt;/tt&amp;gt;,&lt;br /&gt;
* Sur Mandrake, le Mandrake Control Center,&lt;br /&gt;
* [../xwindow/pbsx.php3 Les articles de Léa !] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre problème lié à la gestion de votre interface graphique, vous obtenez ce genre de message désobligeant :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;font color=&amp;quot;red&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Error: Can&#039;t open display: :0.0&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/font&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Il faut savoir en effet que pour afficher vos applications à l&#039;écran, le système a besoin d&#039;une adresse. S&#039;il ne trouve pas cette adresse alors il ne peut pas afficher l&#039;application. Une des raisons pour lesquelles il renvoie cette erreur peut être qu&#039;il n&#039;est pas autorisé à accéder à cette adresse. Pour débloquer cette situation il suffit de taper :&lt;br /&gt;
* root@pingu# &amp;lt;code&amp;gt;xhost +&amp;lt;/code&amp;gt; autorise toutes les adresses&lt;br /&gt;
* root@pingu# &amp;lt;code&amp;gt;xhost + 12.144.13.128&amp;lt;/code&amp;gt; autorise une adresse précise (ici 12.144.13.128, que l&#039;on peut remplacer par un nom de machine)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour plus de précisions, lire les quelques lignes sur [../reseau/config_reseau.php3#nom DISPLAY].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les petits trucs qui énervent à la connexion ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;la roulette de ma souris ne fonctionne pas&#039;&#039;&#039; : oui votre pingouin fonctionne à roulettes... Le problème est tout simplement que votre roulette n&#039;est pas reconnue. Là encore, il suffit de [[Trucs:Activer_la_roulette_des_souris_sous_X|modifier la configuration du serveur X]] pour qu&#039;elle soit prise en compte.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;le pavé numérique n&#039;est pas verrouillé&#039;&#039;&#039; : si lorsque vous vous connectez sous interface graphique ou dans une console, le pavé numérique n&#039;est pas activé, c&#039;est désagréable ! Consultez le truc et astuce qui vous permettra de le verrouiller automatiquement à la connexion, [[Trucs:Numlock_sur_la_console_et_sous_X|en mode console et en mode graphique]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sous KDE il est aussi possible de l&#039;activer par défaut dans la configuration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Ça n&#039;existe pas sous Linux ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== undelete ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sous Linux — ainsi que dans les derniers Windows aussi d’ailleurs — il n’y a pas la même possibilité de récupérer un fichier malencontreusement effacé (par exemple par la commande &amp;lt;code&amp;gt;rm le_fichier&amp;lt;/code&amp;gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, sous DOS et Windows encore récemment, vous aviez la commande &amp;lt;code&amp;gt;undelete&amp;lt;/code&amp;gt; qui permettait de récupérer les fichiers effacés. Linux n&#039;offre pas cette possibilité car le système de fichiers est très différent, et un fichier effacé est presque immédiatement recouvert par un autre sur le disque. Bref, utilisez la corbeille !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est néanmoins possible de récupérer un fichier supprimé mais cela reste risqué et difficile, même pour l’utilisateur confirmé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== défragmenter ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La conception du système de fichiers de Linux est telle qu&#039;elle ne se fragmente quasiment pas, contrairement à la conception préhistorique des systèmes de fichiers Fat32 de Microsoft. Il n&#039;y a donc pas besoin de passer régulièrement plusieurs heures à défragmenter son disque dur. Notez qu&#039;il existe bien des outils de défragmentation sous Linux, qui permettent d&#039;optimiser la défragmentation, mais ils sont réservés à des usages très spécifiques, et ne sont quasiment pas utilisés (en 8 ans de Linux, je ne m&#039;en suis jamais servi !)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Ce qui est différent sous Linux===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Installer un logiciel====&lt;br /&gt;
Pour installer un logiciel, il faut perdre l&#039;habitude d&#039;aller le chercher sur internet pour l&#039;installer, il y a énormément de logiciels inclus dans la distribution, et il y a un gestionnaire de logiciels très pratique. Pour savoir comment installer un logiciel, voir [[:Fiches:Administration-ficheinstall|cette fiche]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;note&amp;quot;&amp;gt;Un logiciel téléchargé d&#039;un site internet est généralement disponible sous forme de sources à compiler, et c&#039;est difficile et déconseillé aux débutants.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite : [[:Intro-faqdeb2|Découvrir Linux - Aller plus loin]] : les connaissances à avoir pour se servir de Linux tous les jours : la ligne de commande, le multimédia, internet, la cohabitation avec d&#039;autres systèmes d&#039;exploitation, l&#039;administration de la machine, l&#039;installation de nouveau matériel...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;merci&amp;quot;&amp;gt;Cette page est issue de la documentation &#039;pré-wiki&#039; de Léa a été convertie avec HTML::WikiConverter. Elle fut créée par Jice et Anne le 01/12/2002.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Copyright =&lt;br /&gt;
Copyright &amp;amp;copy; 01/12/2002, Jice et Anne&lt;br /&gt;
{{CC-BY-NC-SA}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Oasix</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Premi%C3%A8res_questions_d%27un_d%C3%A9butant_sous_Linux&amp;diff=11470</id>
		<title>Premières questions d&#039;un débutant sous Linux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=Premi%C3%A8res_questions_d%27un_d%C3%A9butant_sous_Linux&amp;diff=11470"/>
		<updated>2006-01-26T16:31:55Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Oasix : /* Utilisateurs et root : késako ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Introduction à Linux]]&lt;br /&gt;
= Découvrir Linux - les 1&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;res&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; questions =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;leatitre&amp;quot;&amp;gt;Découvrir Linux - les 1&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;res&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; questions&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leapar&amp;quot;&amp;gt;par [mailto:taz98@altern.org Jice] &amp;amp; [mailto:anne@lea-linux.org Anne]&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leadesc&amp;quot;&amp;gt;Demandez-moi tout ce que vous voulez...&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les questions et problèmes courants du débutant ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Linux n&#039;est-il destiné qu&#039;aux nostalgiques de la ligne de commande ? ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant d&#039;aller plus loin, jetons aux orties une idée préconçue : non, Linux n&#039;est pas réservé aux maniaques de l&#039;environnement en mode texte :). Les outils graphiques sous Linux n&#039;ont aujourd&#039;hui plus rien à envier à ceux de ses concurrents.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À tout moment, il est possible de choisir son environnement :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le mode graphique est accessible en tapant simultanément sur les touches [Ctrl]+[Alt]+[F7],&lt;br /&gt;
* le mode texte (généralement 6 terminaux différents, ou consoles virtuelles, numérotés de 1 à 6 — implacable :-)) est accessible en tapant simultanément les 3 touches [Ctrl]+[Alt]+[Fn] (où &amp;lt;tt&amp;gt;n&amp;lt;/tt&amp;gt; est le numéro du terminal).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreux outils graphiques permettent de tout faire &amp;quot;à la souris&amp;quot;, même la plupart des tâches de configuration. À ce sujet, Mandrake est une des seules distributions qui disposent d&#039;un outil graphique permettant de configurer de nombreux aspects de votre machine : le Mandrake Control Center.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Pour y accéder par le menu de KDE :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;[[Image:faqdeb-mcc1.png]]&amp;lt;br /&amp;gt;Pour le lancer directement, la commande à exécuter est &amp;lt;code&amp;gt;mcc&amp;lt;/code&amp;gt;. Vous pouvez par exemple (sous KDE) presser simultanément les touches [Alt] et [F2], et taper &amp;lt;code&amp;gt;mcc&amp;lt;/code&amp;gt;, puis [Entrée], ou bien, taper cette commande dans un terminal.&lt;br /&gt;
# &#039;&#039;&#039;Mandrake Control Center&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br /&amp;gt;[[Image:faqdeb-mcc2.png]]&amp;lt;br /&amp;gt; Nous vous conseillons de cliquer sur les différents icônes afin de constater tous les aspects de la machine que vous pouvez contrôler à travers cet outil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Accéder au contenu de son CD-ROM et sa disquette ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour accéder au contenu d&#039;une disquette ou d&#039;un CD-ROM, vous avez 2 possibilités qui reviennent exactement au même :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Cliquer sur les icônes prévues à cet effet sur le bureau,&lt;br /&gt;
* réaliser l&#039;opération « à la main » en ligne de commande (utile lorsque vous n&#039;avez pas accès à l&#039;interface graphique).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On utilise la commande &amp;lt;code&amp;gt;mount&amp;lt;/code&amp;gt; qui permet d&#039;indiquer la mise à disposition de ces données à partir d&#039;un périphérique donné :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* root@pingu# &amp;lt;code&amp;gt;mount /dev/fd0 /mnt/floppy     &amp;lt;/code&amp;gt; (pour une disquette)&lt;br /&gt;
* root@pingu# &amp;lt;code&amp;gt;mount /dev/cdrom /mnt/cdrom    &amp;lt;/code&amp;gt; (pour un lecteur de CD-ROM)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Utilisateurs et root : késako ? ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quel que soit l&#039;environnement choisi, l&#039;utilisation de votre Linux commence toujours par l&#039;initialisation d&#039;une session de travail. Oui, mais encore ? Hé bien, vous devez être identifié en tant qu&#039;un &#039;&#039;&#039;utilisateur&#039;&#039;&#039; bien précis. Pendant la procédure d&#039;installation, on vous a demandé un mot de passe pour l&#039;utilisateur &#039;&#039;root&#039;&#039; (voir plus bas) mais également on vous a laissé la possibilité de créer des utilisateurs « normaux ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe trois grands types d&#039;utilisateurs sur Linux :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le &#039;&#039;&#039;super-utilisateur&#039;&#039;&#039; : il se nomme &#039;&#039;root&#039;&#039;. Lorsque vous prenez cette identité, vous êtes libre de tout faire sur le système, y compris de le détruire... Rien ne vous arrêtera :)). C&#039;est pourquoi il est conseillé d&#039;éviter de se connecter en tant que root surtout lorsque l&#039;on débute, ceci afin de vous éviter de multiples déboires.&lt;br /&gt;
* Les &#039;&#039;&#039;utilisateurs système&#039;&#039;&#039; : ils ont des droits sur le système aussi puissants que ceux de &#039;&#039;root&#039;&#039;, mais limités à une tâche précise, par exemple la gestion de l’imprimante, des tâches répétitives.&lt;br /&gt;
* Les &#039;&#039;&#039;utilisateurs humains&#039;&#039;&#039; : contrairement à &#039;&#039;root&#039;&#039;, leurs droits sont limités. Ils ne peuvent pas modifier de fichiers vitaux du système. En général, un utilisateur ne peut pas consulter les données privées d&#039;un autre utilisateur, à moins de lui en avoir donné le droit. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si en essayant d&#039;exécuter une commande, le système refuse avec un message d&#039;erreur parlant de problème d&#039;autorisation, du genre &#039;&#039;permission denied&#039;&#039;, essayez de lancer la même commande en tant que &#039;&#039;root&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, la notion d’utilisateur est extrêmement importante, car elle permet d&#039;une part de protéger les données des utilisateurs de la vue d&#039;autres utilisateurs (si vous êtes plusieurs à utiliser l&#039;ordinateur), et elle empêche les fausses manipulations qui compromettraient la stabilité du système. De plus, dans l&#039;éventualité d&#039;un virus ou d&#039;un cheval de Troie (éventualité peu probable, rassurez-vous ;-)), travailler en tant qu&#039;utilisateur restreint les droits du cheval de Troie et l&#039;empêche de véroler tout le système (c&#039;est pourquoi les utilisateurs qui accordent beaucoup d&#039;importance à la sécurité utilisent souvent un utilisateur spécial pour se connecter à internet).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques notions plus techniques maintenant. Un utilisateur sous Linux est défini par un certain nombre d&#039;éléments :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Son nom (&#039;&#039;username&#039;&#039; ou &#039;&#039;login &#039;&#039;par abus de langage),&lt;br /&gt;
* son numéro de matricule : hé oui, nous ne sommes que des numéros ! :) (on l&#039;appelle aussi UID ou &#039;&#039;User IDentifier&#039;&#039;),&lt;br /&gt;
* son groupe : le linuxien est un être sociable, il vit en groupe. Donc tout utilisateur de Linux appartient au moins à un groupe, appelé groupe principal. La notion de groupe permet de gérer les permissions par groupe d&#039;utilisateurs (par exemple un groupe pour les utilisateurs ayant le droit de se connecter à internet, etc.). Le groupe est également représenté par un numéro (appelé aussi GID ou &#039;&#039;Group IDentifier&#039;&#039;), Un utilisateur peut appartenir à d’autres groupes.&lt;br /&gt;
* un répertoire personnel : chaque utilisateur dispose d&#039;un &#039;&#039;home directory&#039;&#039;, c&#039;est-à-dire d&#039;un répertoire privé et qui lui appartient. En général, les données de l&#039;utilisateur tuxedo seront stockées dans &amp;lt;tt&amp;gt;/home/tuxedo&amp;lt;/tt&amp;gt;, que l&#039;on note aussi &amp;lt;tt&amp;gt;~tuxedo&amp;lt;/tt&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes ces informations sont répertoriées dans un fichier nommé &amp;lt;tt&amp;gt;/etc/passwd&amp;lt;/tt&amp;gt; , consulté chaque fois que vous vous connectez. Le système vérifie ainsi que votre nom est bien référencé et que votre mot de passe est correct. Lorsque vous vous connectez, votre identité va conditionner l&#039;accès ou non aux fichiers et programmes, grâce à un système de permissions sur les fichiers. Pour plus d&#039;information sur les utilisateurs, voir le paragraphe suivant, et l&#039;article sur [Permissions|les permissions sous Linux] sur Léa.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La gestion des utilisateurs ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;J&#039;ai oublié de créer un utilisateur&#039;&#039;&#039; : vous pouvez après l&#039;installation ajouter autant d&#039;utilisateurs que vous le souhaitez. Pour cela, ouvrez un terminal, devenez root (voir paragraphe suivant), et utilisez la commande adduser : &amp;lt;code&amp;gt;adduser anne&amp;lt;/code&amp;gt; ajoute l&#039;utilisateur anne, pour lui donner un mot de passe, faites ensuite &amp;lt;code&amp;gt;passwd anne&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous êtes connectés en tant qu&#039;un utilisateur normal, et vous voulez &#039;&#039;&#039;lancer une commande root ou en tant qu&#039;un autre utilisateur&#039;&#039;&#039; ? Pas de problème, la commande &amp;lt;code&amp;gt;su&amp;lt;/code&amp;gt; (&#039;&#039;substitute user&#039;&#039; ou &#039;&#039;super user&#039;&#039;) est votre amie. Tapez &amp;lt;code&amp;gt;su - root&amp;lt;/code&amp;gt; ou &amp;quot;&amp;lt;code&amp;gt;su - autre_utilisateur&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;quot;, suivi de son mot de passe, et le tour est joué. La commande &amp;lt;code&amp;gt;whoami&amp;lt;/code&amp;gt; vous dit qui vous êtes (&amp;lt;code&amp;gt;who am i&amp;lt;/code&amp;gt; aussi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour &#039;&#039;&#039;changer le mot de passe&#039;&#039;&#039; de l&#039;utilisateur tuxedo, tapez &amp;lt;code&amp;gt;passwd tuxedo&amp;lt;/code&amp;gt;.&amp;lt;br /&amp;gt; Pour changer votre propre mot de passe, tapez simplement &amp;lt;code&amp;gt;passwd&amp;lt;/code&amp;gt;, suivez les indications, et (en tant que &#039;&#039;root&#039;&#039;), &amp;lt;code&amp;gt;pwconv&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;quot; afin de crypter et protéger les mots de passe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Le répertoire de connexion&#039;&#039;&#039; (ou &#039;&#039;home directory&#039;&#039; en bon français) : Vous êtes dans l&#039;arborescence, quelque soit l&#039;endroit, vous pouvez revenir directement à votre home en tapant &amp;lt;code&amp;gt;cd&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Groupes d&#039;utilisateurs et droits sur les fichiers&#039;&#039;&#039; : comme dit dans le paragraphe précédent, tout utilisateur de Linux appartient à au moins un groupe d&#039;utilisateurs, son groupe principal. Ce groupe est déterminé lors de la création et peut être modifié par la suite. L&#039;appartenance à un ou des groupes est importante pour l&#039;application des droits d&#039;accès sur les fichiers et répertoires. Pour tout savoir sur le sujet, consultez l&#039;article sur les [../admin/permissions.php3 permissions].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== J&#039;ai oublié le mode passe de root ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
... Inutile de réinstaller votre Linux ! Vous avez un moyen de récupérer la situation en suivant les étapes suivantes :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# redémarrez la machine&lt;br /&gt;
# stoppez le démarrage au niveau du gestionnaire de boot (les plus connus sont LILO et Grub)&lt;br /&gt;
#* Avec Grub : taper sur Ctrl+C quand le menu de démarrage apparaît, puis sur la ligne de commande : taper &amp;lt;code&amp;gt;single user&amp;lt;/code&amp;gt; , puis [Entrée]&lt;br /&gt;
#* Avec LILO : sur l&#039;invite &amp;lt;tt&amp;gt;LILO:&amp;lt;/tt&amp;gt; qui s&#039;affiche au tout début du démarrage, taper &amp;lt;code&amp;gt; linux single&amp;lt;/code&amp;gt;, puis [Entrée]&lt;br /&gt;
# le système se lance et non seulement ne va charger que le strict minimum pour fonctionner mais en plus ouvrir une session en tant que root sans demander de mot de passe.&lt;br /&gt;
# changez le mot de passe de root : taper &amp;lt;code&amp;gt;passwd root&amp;lt;/code&amp;gt; puis entrez le nouveau mot de passe.&lt;br /&gt;
# remettez le système dans le bon niveau d’exécution (&#039;&#039;runlevel&#039;&#039;) en tapant &amp;lt;code&amp;gt;init 5&amp;lt;/code&amp;gt; pour un démarrage graphique, ou &amp;lt;code&amp;gt;init 3&amp;lt;/code&amp;gt; pour un démarrage texte (pour une distribution comme Mandriva).&lt;br /&gt;
# les services et la configuration normale se mettent en place et le système finit de démarrer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et voilà ! Le tour est joué :))&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Configurer l&#039;interface graphique ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par défaut, à l&#039;installation, le système est paramétré pour démarrer directement en mode graphique. Il peut arriver que lors du premier démarrage vous vous retrouviez face à une console texte... Horreur ! Pas d&#039;inquiétude, il s&#039;agit probablement d&#039;une mauvaise configuration du mode graphique (le mode graphique est géré par ce qu&#039;on appelle le &#039;&#039;serveur X&#039;&#039;, qui permet d&#039;afficher les applications graphiques en utilisant votre carte graphique, l&#039;écran, la souris, le clavier).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour configurer correctement le mode graphique, vous avez à disposition :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Xconfigurator : plus convivial, laissez-vous guider,&lt;br /&gt;
* XF86config : nettement moins convivial, le préféré des puristes ;),&lt;br /&gt;
* [../software/vi.php3  vi] : pour éditer à la main le fichier de configuration &amp;lt;tt&amp;gt; /etc/X11/XF86Config-4&amp;lt;/tt&amp;gt;,&lt;br /&gt;
* Sur Mandrake, le Mandrake Control Center,&lt;br /&gt;
* [../xwindow/pbsx.php3 Les articles de Léa !] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre problème lié à la gestion de votre interface graphique, vous obtenez ce genre de message désobligeant :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;font color=&amp;quot;red&amp;quot;&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Error: Can&#039;t open display: :0.0&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/font&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Il faut savoir en effet que pour afficher vos applications à l&#039;écran, le système a besoin d&#039;une adresse. S&#039;il ne trouve pas cette adresse alors il ne peut pas afficher l&#039;application. Une des raisons pour lesquelles il renvoie cette erreur peut être qu&#039;il n&#039;est pas autorisé à accéder à cette adresse. Pour débloquer cette situation il suffit de taper :&lt;br /&gt;
* root@pingu# &amp;lt;code&amp;gt;xhost +&amp;lt;/code&amp;gt; autorise toutes les adresses&lt;br /&gt;
* root@pingu# &amp;lt;code&amp;gt;xhost + 12.144.13.128&amp;lt;/code&amp;gt; autorise une adresse précise (ici 12.144.13.128, que l&#039;on peut remplacer par un nom de machine)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour plus de précisions, lire les quelques lignes sur [../reseau/config_reseau.php3#nom DISPLAY].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les petits trucs qui énervent à la connexion ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;la roulette de ma souris ne fonctionne pas&#039;&#039;&#039; : oui votre pingouin fonctionne à roulettes... Le problème est tout simplement que votre roulette n&#039;est pas reconnue. Là encore, il suffit de [[Trucs:Activer_la_roulette_des_souris_sous_X|modifier la configuration du serveur X]] pour qu&#039;elle soit prise en compte.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;le pavé numérique n&#039;est pas verrouillé&#039;&#039;&#039; : si lorsque vous vous connectez sous interface graphique ou dans une console, le pavé numérique n&#039;est pas activé, c&#039;est désagréable ! Consultez le truc et astuce qui vous permettra de le verrouiller automatiquement à la connexion, [[Trucs:Numlock_sur_la_console_et_sous_X|en mode console et en mode graphique]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sous KDE il est aussi possible de l&#039;activer par défaut dans la configuration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Ça n&#039;existe pas sous Linux ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== undelete ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sous Linux — ainsi que dans les derniers Windows aussi d’ailleurs — il n’y a pas la même possibilité de récupérer un fichier malencontreusement effacé (par exemple par la commande &amp;lt;code&amp;gt;rm le_fichier&amp;lt;/code&amp;gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, sous DOS et Windows encore récemment, vous aviez la commande &amp;lt;code&amp;gt;undelete&amp;lt;/code&amp;gt; qui permettait de récupérer les fichiers effacés. Linux n&#039;offre pas cette possibilité car le système de fichiers est très différent, et un fichier effacé est presque immédiatement recouvert par un autre sur le disque. Bref, utilisez la corbeille !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est néanmoins possible de récupérer un fichier supprimé mais cela reste risqué et difficile, même pour l’utilisateur confirmé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== défragmenter ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La conception du système de fichiers de Linux est telle qu&#039;elle ne se fragmente quasiment pas, contrairement à la conception préhistorique des systèmes de fichiers Fat32 de Microsoft. Il n&#039;y a donc pas besoin de passer régulièrement plusieurs heures à défragmenter son disque dur. Notez qu&#039;il existe bien des outils de défragmentation sous Linux, qui permettent d&#039;optimiser la défragmentation, mais ils sont réservés à des usages très spécifiques, et ne sont quasiment pas utilisés (en 8 ans de Linux, je ne m&#039;en suis jamais servi !)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Ce qui est différent sous Linux===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Installer un logiciel====&lt;br /&gt;
Pour installer un logiciel, il faut perdre l&#039;habitude d&#039;aller le chercher sur internet pour l&#039;installer, il y a énormément de logiciels inclus dans la distribution, et il y a un gestionnaire de logiciels très pratique. Pour savoir comment installer un logiciel, voir [[:Fiches:Administration-ficheinstall|cette fiche]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;note&amp;quot;&amp;gt;Un logiciel téléchargé d&#039;un site internet est généralement disponible sous forme de sources à compiler, et c&#039;est difficile et déconseillé aux débutants.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite : [[:Intro-faqdeb2|Découvrir Linux - Aller plus loin]] : les connaissances à avoir pour se servir de Linux tous les jours : la ligne de commande, le multimédia, internet, la cohabitation avec d&#039;autres systèmes d&#039;exploitation, l&#039;administration de la machine, l&#039;installation de nouveau matériel...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;merci&amp;quot;&amp;gt;Cette page est issue de la documentation &#039;pré-wiki&#039; de Léa a été convertie avec HTML::WikiConverter. Elle fut créée par Jice et Anne le 01/12/2002.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Copyright =&lt;br /&gt;
Copyright &amp;amp;copy; 01/12/2002, Jice et Anne&lt;br /&gt;
{{CC-BY-NC-SA}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Oasix</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://lea-linux.org/docs/index.php?title=RPM&amp;diff=11336</id>
		<title>RPM</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://lea-linux.org/docs/index.php?title=RPM&amp;diff=11336"/>
		<updated>2006-01-11T16:14:38Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Oasix : /* Installer depuis les sources urpm&amp;lt;br /&amp;gt; */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Gérer ses logiciels]]&lt;br /&gt;
= RPM (RedHat Package Manager), URPM (User RPM) et apt-get (User RPM) =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;leatitre&amp;quot;&amp;gt;RPM (RedHat Package Manager), URPM (User RPM) et apt-get (User RPM)&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leapar&amp;quot;&amp;gt;par Jean-Christophe &#039;Jice&#039; Cardot &amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leapar&amp;quot;&amp;gt;révision par Jean-Marc Lichtle, puis Jice et Anne, puis Jean-Thomas MUYL (maston28)&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;leadesc&amp;quot;&amp;gt;Installer des programmes sous Linux est très simple quand on utilise les bons outils...&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce document ne vise pas à remplacer la page de man de RPM, mais plutôt de donner une courte référence des commandes les plus utiles pour gérer vos paquetages à ce format.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le format RPM (RedHat Package Manager), a été, comme son nom l&#039;indique, créé à l&#039;origine pour la distribution RedHat. Depuis, de nombreuses distributions l&#039;ont utilisé, on peut citer par exemple Mandriva (ex Mandrake) ou SuSe. D&#039;autres formats de packages dans le monde Linux sont DEB (pour Debian) et TGZ (pour Slackware).&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Qu&#039;est-ce qu&#039;un package ?&#039;&#039;&#039; C&#039;est un fichier (une archive, un peu comme un fichier .tar ou .zip) qui contient tous les fichiers appartenant à une application, une bibliothèque, etc. ainsi que des scripts de contrôle qui sont exécutés lors de l&#039;installation ou de la désinstallation de l&#039;application. Ce fichier contient également toutes les dépendances à d&#039;autres applications, bibliothèques, etc.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;u&amp;gt;Note&amp;lt;/u&amp;gt; : on parle indifféremment de package, paquetage ou même paquet pour désigner le fichier qui contient l&#039;ensemble des fichiers d&#039;un programme (le fichier rpm lui-même)&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe de nombreux utilitaires graphiques tels que Kpackage, GnoRPM, Midnight Commander, etc. qui permettent d&#039;installer et de gérer les packages RPM. L&#039;installation depuis la ligne de commande reste toutefois la solution la plus rapide et la plus efficace pour ce travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plus grande partie des commandes décrites peuvent être exécutée par un utilisateur lambda. Toutefois les commandes qui installent, mettent à jour ou suppriment des paquetages nécessitent des droits d&#039;administrateur (root).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous allons voir ici deux méthodes pour gérer les paquets RPM :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Software-soft_gere-rpm.html#cdes | le programme rpm]],&lt;br /&gt;
* [[Software-soft_gere-rpm.html#urpm | les programmes urpm* de Mandrake]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les noms de paquetages sont très longs et donc très pénibles à orthographier correctement. Linux offre toutefois des aides à la frappe :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* lorsque vous installez un RPM, ou travaillez sur un RPM non encore installé, utilisez la complétion de ligne de commande en tapant les premières lettres du nom du fichier RPM puis la touche TAB. Si la correspondance reste équivoque, Linux vous donnera les possibilités trouvées, retapera votre ligne et vous laissera ajouter quelques lettres pour lever l&#039;indétermination.&lt;br /&gt;
* lorsque vous travaillez sur un RPM qui est déjà installé, la commande &amp;lt;code&amp;gt;rpm&amp;lt;/code&amp;gt; s&#039;adresse à la base de données des paquetages installés, qui consigne les noms courts en plus des noms de fichiers complets. L&#039;indication du numéro de version n&#039;est donc en général pas nécessaire (sauf si le même package est installé 2 fois avec 2 versions différentes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les commandes rpm usuelles ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Pour installer un nouveau paquetage : ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;rpm -ivh toto.rpm&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Attention, si vous installez un paquetage par cette méthode et qu&#039;il existe déjà sur votre système dans une version inférieure, vous risquez d&#039;avoir des problèmes pour le désinstaller (voir plus bas). Par contre, pour installer une bibliothèque simultanément en deux version différentes, utilisez cette syntaxe.&amp;lt;br /&amp;gt; Les options &amp;lt;code&amp;gt;h&amp;lt;/code&amp;gt; et &amp;lt;code&amp;gt;v&amp;lt;/code&amp;gt; ne sont pas obligatoires, &amp;lt;code&amp;gt; -i&amp;lt;/code&amp;gt; est suffisant pour faire une installation. L&#039;option &amp;lt;code&amp;gt; h&amp;lt;/code&amp;gt; provoque l&#039;affichage d&#039;une barre de progression (ça fait très pro sur l&#039;écran !) et &amp;lt;code&amp;gt;v&amp;lt;/code&amp;gt; rend l&#039;installation bavarde, ce qui fournit des messages plus explicites en cas d&#039;erreur. L&#039;option &amp;lt;code&amp;gt; -vh&amp;lt;/code&amp;gt; peut être appliquée sur toutes les commandes rpm ci-après afin de rendre rpm plus bavard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Pour mettre à jour un paquetage : ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;rpm -Uvh toto.rpm&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec un &amp;quot;U&amp;quot; comme &amp;quot;Upgrade&amp;quot; (mise à jour en anglais).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Attention, ceci ne s&#039;applique pas pour upgrader un noyau, voir la [../kernel/kernel.php3#precompile rubrique noyau] à ce sujet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, pour remplacer un paquetage par un paquetage plus ancien (&amp;quot;downgrader&amp;quot;), la commande à utiliser est :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;rpm -Uvh --oldpackage toto.rpm&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Pour supprimer un paquetage : ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;gt;rpm -e toto&amp;lt;br /&amp;gt; rpm -e toto-version&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le &amp;quot;&amp;lt;code&amp;gt;e&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;quot; correspond à &amp;quot;erase&amp;quot; (effacer en anglais). &amp;lt;br /&amp;gt; La syntaxe complète (avec numéro de version) permet de distinguer deux versions d&#039;un même paquetage qui auraient été installées ensemble.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Pour faire des requêtes sur les paquetages : ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afficher la liste de tous les paquetages déjà installés J&#039;imagine que &amp;quot;&amp;lt;code&amp;gt;a&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;quot; doit signifier &amp;quot;all&amp;quot; ;-) :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;rpm -qa&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et  &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;rpm -qa | less&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour afficher la liste page par page...  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trouve un paquetage identifié par son nom (toto) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;rpm -qa | grep toto&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La recherche peut s&#039;appliquer à une partie seulement du nom, par exemple &amp;lt;code&amp;gt;rpm -qa | grep &#039;util&#039;&amp;lt;/code&amp;gt; vous donne la liste de tous les RPM installés tels que util-linux, nautilus, bind_utils etc.. Attention la syntaxe est sensible à la distinction majuscules / minuscules !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour trier par date d&#039;installation :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;rpm -qa --last&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour trier par taille :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;code&amp;gt;rpm -qa --queryformat &#039;%{name} %{size}\n&#039; | sort -n +1 | column -t&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Jolie ligne de commande n&#039;est-ce pas ? ;-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Obtenir la liste des fichiers contenus dans un paquetage toto qui est déjà installé :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;rpm -ql toto&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On dira que &amp;quot;&amp;lt;code&amp;gt;l&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;quot; est l&#039;initiale de &amp;quot;list&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la foulée de la syntaxe précédente, celle-ci donne les informations relatives à ce paquetage, une brève description de ce que fait le paquetage, des dépendances qui doivent être satisfaites, etc. :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;rpm -qi toto&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On parie que &amp;quot;&amp;lt;code&amp;gt;i&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;quot; est mis pour &amp;quot;information&amp;quot; ? &amp;lt;br /&amp;gt; La même chose sur un paquetage pas encore installé : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;rpm -qip toto.rpm&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec un &amp;quot;&amp;lt;code&amp;gt;p&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;quot; comme &amp;quot;package&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nota :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* L&#039;option &amp;lt;code&amp;gt;p&amp;lt;/code&amp;gt; s&#039;applique aussi à d&#039;autres syntaxes, par exemple &amp;lt;code&amp;gt;rpm -qlp toto.rpm&amp;lt;/code&amp;gt; pour avoir la liste des fichiers d&#039;un paquetage non encore installé.&lt;br /&gt;
* Les options de requêtes peuvent se cumuler. Par exemple &amp;lt;code&amp;gt;rpm -ql&#039;&#039;&#039;ip&#039;&#039;&#039; toto.rpm&amp;lt;/code&amp;gt; donnera  à la fois les infos et la liste des fichiers du paquetage toto.rpm.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Retrouver le paquetage d&#039;origine d&#039;un fichier : ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;rpm -qf /usr/lib/toto.txt&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il peut se produire que vous vous trouviez en face d&#039;un fichier dont vous vous demandez quel est le paquetage qui a bien pu installer ce fichier. Pas de panique ! Là aussi la commande RPM peut vous être d&#039;une aide précieuse. Ici le &#039;&amp;lt;code&amp;gt;f&amp;lt;/code&amp;gt;&#039; signifie fichier (file en anglais).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette commande fonctionne sur les packages installés. Oui, mais si on veut trouver un fichier parmi les paquetages non installés ?&amp;lt;br /&amp;gt; Si vous utilisez Mandrake (voir [#urpm la partie sur urpm plus bas] ), la commande suivante fera l&#039;affaire :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;code&amp;gt;urpmf le_fichier&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Sinon, placez-vous dans le répertoire contenant les .rpm (le CD en général) et faites :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;code&amp;gt;for i in *.rpm ; do rpm -qpli $i | grep le_fichier &amp;amp;&amp;amp; echo $i ; done&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; ou bien :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;code&amp;gt;rpm -q -p -filesbypkg *.rpm | grep le_fichier&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Tester l&#039;installation d&#039;une paquetage : ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;rpm -i --test toto&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Effectue simplement une vérification sans installer le paquetage toto. Permet essentiellement de vérifier si l&#039;installation pourrait se dérouler sans encombre ou alors si des dépendances non satisfaites risquent de faire avorter l&#039;installation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Si &amp;lt;code&amp;gt;rpm&amp;lt;/code&amp;gt; ne veut pas installer le paquetage toto ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe plusieurs options. Premièrement : ne pas vérifier les dépendances.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;rpm -i --nodeps toto&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deuxièmement : forcer l&#039;installation, en cas de conflit avec certains autres &amp;lt;code&amp;gt;rpm&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;rpm -i --force toto&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, combinez les deux options pour vraiment obliger &amp;lt;code&amp;gt;rpm&amp;lt;/code&amp;gt; à procéder à l&#039;installation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Si &amp;lt;code&amp;gt;rpm&amp;lt;/code&amp;gt; ne veut pas désinstaller le paquetage toto ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il suffit alors de faire :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;rpm -qa | grep toto&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Affiche la liste des paquetages dont le nom contient toto, par exemple :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code multi&amp;gt;toto-1.1&lt;br /&gt;
toto-1.2&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;rpm -e toto-1.1&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Désinstalle le paquetage désigné par son nom &#039;&#039;&#039;et&#039;&#039;&#039; son numéro de version. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Extraire des fichiers d&#039;un RPM : ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains outils comme Midnight Commander (mc, ou gmc) permettent d&#039;ouvrir des fichiers rpm, de se déplacer dedans et de copier des fichiers vers d&#039;autres répertoires.&amp;lt;br /&amp;gt; Vous pouvez aussi convertir le rpm en archive cpio (l&#039;ancêtre de tar), par la commande &amp;lt;code&amp;gt;rpm2cpio&amp;lt;/code&amp;gt;, et ensuite utiliser la commande &amp;lt;code&amp;gt;cpio&amp;lt;/code&amp;gt; pour extraire le ou les fichiers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Installer un RPM dans un autre système Linux que celui qui tourne : ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous avez plusieurs systèmes Linux sur votre machine, ou bien vous avez bouté avec le CD ou une disquette de sauvegarde. Vous souhaitez installer un rpm dans un autre système dont la partition racine est monté dans /mnt/racine. La commande à taper est :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;rpm -i --root=/mnt/racine /chemin/package.rpm&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous pouvez utiliser l&#039;option &amp;lt;code&amp;gt;--root=/mnt/racine&amp;lt;/code&amp;gt; dans toutes les commandes rpm, pour faire des recherches, etc. avec rpm sur l&#039;autre système Linux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== ET TOUJOURS : ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;man rpm&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;accès à la page du manuel, le réflexe qu&#039;on devrait toujours avoir...&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quelques précisions concernant rpm ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Quelle est la différence entre SRPM et RPM ? ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les paquetages SRPM (Source RPM) contiennent les sources d&#039;un logiciel prêtes à être recompilées et transformées en paquetage rpm.&amp;lt;br /&amp;gt; Afin de reconstruire un paquetage rpm à partir d&#039;un srpm (fichier .src.rpm), il faut utiliser la commande :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;code&amp;gt;  # rpmbuild --rebuild paquetage.src.rpm&amp;lt;br /&amp;gt; &amp;lt;/code&amp;gt;Le paquetage rpm résultant se trouvera dans &amp;lt;code&amp;gt;/usr/src/RPM/RPMS/&amp;lt;arch&amp;gt;&amp;lt;/code&amp;gt; où &amp;lt;code&amp;gt;&amp;lt;arch&amp;gt;&amp;lt;/code&amp;gt; est i386, i586, ppc, etc. suivant votre architecture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour simplement installer le paquetage, sans reconstruire le fichier .rpm, faire :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;code&amp;gt;  # rpmbuild --recompile paquetage.src.rpm&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela peut être très utile pour installer un programme qui a été compilé avec des versions de librairies différentes des votres et qui refuse donc de s&#039;installer, tout en conservant l&#039;intégrité de votre base de données des rpm (tout programme installé devrait être dans la base, mais si vous installez à partir des sources .tar.gz par ./configure &amp;amp;&amp;amp; make install, cela ne sera pas le cas.) Par exemple, vous pouvez récupérer un srpm de Mandrake Cooker (la version de développement) et essayer de le reconstruire sur une Mandrake 8.2.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Note : ce processus nécessite que les paquetages -devel nécessaires aient été installés, ainsi que les compilateurs utilisés, etc. Voir l&#039;article sur la [../kernel/compil.php3 compilation] .&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Que sont les fichiers *.rpmsave et *.rpmnew ? ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque rpm installe un paquetage, il peut soit conserver les anciens fichiers de configuration ; les nouveaux seront alors renommés en *.rpmnew.&amp;lt;br /&amp;gt; Si rpm remplace les anciens fichiers de configuration par des nouveaux, alors ce sont les anciens qui seront renommés en *.rpmsave.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Quelle est la différence entre &amp;quot;installer&amp;quot; et &amp;quot;mettre à jour&amp;quot; ? ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La mise à jour (&#039;&#039;upgrade&#039;&#039; en anglais) remplace l&#039;ancien paquetage par le nouveau, tandis que l&#039;installation conserve si possible l&#039;ancienne version du programme et installe la nouvelle en parallèle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela peut être fort utile pour les bibliothèques : lorsque vous essayez de mettre à jour une bibliothèque, vous pouvez rompre des dépendances avec les programmes déjà installés (s&#039;il y a un gros saut de version). Afin de ne pas avoir de problèmes, au lieu de mettre à jour la nouvelle version, installez-la ; ainsi l&#039;ancienne version restera présente et les anciens programmes tourneront sans problème. Cela ne pose aucun problème d&#039;avoir plusieurs versions d&#039;un bibliothèque installée sur un système.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Que sont les paquetages -devel ? ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous avez sans doute remarqué que souvent, pour un package toto.rpm, vous aviez un deuxième package toto-devel.rpm.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
toto.rpm contient le logiciel, bibliothèque, etc. lui-même, c&#039;est à dire la version que vous allez utiliser tous les jours.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
toto-devel.rpm contient des fichiers (les &amp;quot;entêtes&amp;quot;, etc.) qui permettent de compiler des programmes qui utilisent toto. Ainsi, toutes les bibliothèques ont leur paquetage -devel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous avez besoin d&#039;installer les paquetages -devel uniquement si vous désirez compiler des logiciels, que ce soit d&#039;après l&#039;archive tar.gz ou le paquetage src.rpm.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les commandes urpm* de Mandrake ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le programme rpm de RedHat souffre de nombreuses limitations que Mandrake a dépassées, en créant les outils urpm* (User RPM - à partir de Mandrake 7.0) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* résolution automatique et installation/désistallation automatique des paquetages dépendants (rpm indique seulement le nom de paquetages manquants)&lt;br /&gt;
* urpm connaît l&#039;ensemble des paquetages installables depuis différentes sources (les CD, serveurs ftp de mise à jour, [http://plf.zarb.org  Penguin Liberation Front] ...)&lt;br /&gt;
* urpm permet d&#039;installer des paquetages depuis internet lorsque ceux-ci sont plus récents que sur les CD (depuis Mandrake 8.0)&lt;br /&gt;
* urpm permet d&#039;installer des paquetages en donnant seulement un nom incomplet (exemple : &amp;lt;code&amp;gt;urpmi koffice&amp;lt;/code&amp;gt; pour chercher et installer Koffice, &amp;lt;code&amp;gt;urpmi mplayer&amp;lt;/code&amp;gt;, etc.)&lt;br /&gt;
* etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur chacune des commandes dont on va parler ci-dessous, je vous conseille de lire la page de man (&amp;lt;code&amp;gt;man urpmi&amp;lt;/code&amp;gt;, &amp;lt;code&amp;gt;man urpmf&amp;lt;/code&amp;gt;, etc.) afin d&#039;en apprendre plus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes les actions décrites ici peuvent également être réalisées de manière graphique, avec le Gestionnaire de Programmes (Software Manager), qui est une façade ou frontend aux programmes urpm*. Je vous conseille de tester les deux manières de faire, car contrairement aux apparences, la ligne de commande peut être plus simple et/ou rapide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Configurer urpm ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Ajouter / mettre à jour une source de paquetages ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après avoir installé votre distribution, les CD ont été créés dans la base de données de urpm en tant que source de paquetages.&amp;lt;br /&amp;gt; Cependant, vous pouvez ajouter autant de sources que vous le désirez. Supposons par exemple que vous ayez un répertoire &amp;quot;incoming/rpms&amp;quot; dans lequel vous placez tous les rpm que vous récupérez sur internet. Vous pouvez l&#039;ajouter à votre base de données urpm par la commande :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;  # urpmi.addmedia mes_rpm file://home/jice/incoming/rpms&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Où mes_rpm est le nom (arbitraire) que vous donnez à votre source de paquetages.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par la suite, vous pourrez mettre à jour cette source par :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;urpmi.update mes_rpm&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De même, pour ajouter une source ftp de paquetages, on donne l&#039;URL du fichier hdlist.cz sur le serveur. Exemple pour le [http://plf.zarb.org  Penguin Liberation Front] et une Mandrake 9.0 :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;urpmi.addmedia plf ftp://ftp.easynet.fr/plf/9.0 with hdlist.cz&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et de la même façon, pour mettre à jour la source de temps en temps :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;urpmi.update plf&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;option -a permet de mettre à jour toutes les sources en même temps&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;urpmi.update -a&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Ajouter des sources distantes ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Ajout de Jean-Thomas MUYL&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous possédez une connexion à haut débit (ce n&#039;est pas obligatoire, mais conseillé pour utiliser cette option), vous pouvez utiliser des sources &amp;lt;code&amp;gt;main&amp;lt;/code&amp;gt; &amp;lt;code&amp;gt;contrib&amp;lt;/code&amp;gt; et &amp;lt;code&amp;gt;update&amp;lt;/code&amp;gt; situées sur internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;outil en ligne à [http://easyurpmi.zarb.org cette adresse] vous permet de configurer vos sources urpmi facilement selon votre distribution et votre localisation géographique. Si vous avez une connexion à haut débit, je vous conseille même de commencer par un &amp;lt;code&amp;gt;urpmi.removemedia -a&amp;lt;/code&amp;gt; pour ne plus utiliser les cdroms comme sources, et ne plus vous fatiguer à les chercher dans la pile de cd.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Note&amp;lt;/u&amp;gt; : le fichier de configuration de urpm est &amp;lt;code&amp;gt;/etc/urpmi/urpmi.cfg&amp;lt;/code&amp;gt; et les bases de données dans &amp;lt;code&amp;gt;/var/lib/urpmi&amp;lt;/code&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Supprimer une source de paquetages ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour supprimer la source mes_rpm, taper :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;urpmi.removemedia mes_rpm&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Installer avec urpmi ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Installer depuis les sources urpm&amp;lt;br /&amp;gt; ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour installer un logiciel avec urpm, rien de plus simple. Vous tapez simplement la commande &#039;&#039;&#039;urpmi&#039;&#039;&#039; suivie d&#039;une partie du nom du logiciel. Exemple :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;urpmi mplayer&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
urpmi va alors chercher la version la plus récente du package correspondant, regarder s&#039;il doit installer des packages dépendants (et vous en demander confirmation), et installer l&#039;ensemble des packages.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cas ou l&#039;argument donné à urpmi est ambigü, urpmi renvoie le nom des packages correspondants ; il ne vous reste plus qu&#039;à choisir dans la liste et relancer urpmi avec le bon nom de package.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous voulez installer le package qui fournit une librairie (par exemple), utilisez le modifieur -p :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;  # urpmi -p libe2p.so.2&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
urpmi va alors rechercher quel paquetage fournit &amp;lt;code&amp;gt;libe2p.so.2&amp;lt;/code&amp;gt; et l&#039;installer (ici libext2fs2).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Installer directement un ou plusieurs fichiers rpm ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce cas, il suffit de passer le nom du fichier en argument à urpmi :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;urpmi mon_paquetage-version.i586.rpm&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et le package sera mis à jour de la même manière que rpm -U l&#039;aurait fait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
urpmi peut installer plusieurs paquetages d&#039;un coup : par exemple, pour installer la dernière version de KDE que j&#039;ai téléchargée, je me mets dans le répertoire où j&#039;ai mis les rpm, et je tape :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;urpmi *.rpm&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour installer (et non mettre à jour un package, par exemple pour ajouter un nouveau noyau en parallèle de l&#039;ancien, ou bien une nouvelle librairie qui doit coexister avec l&#039;ancienne), il faut utiliser l&#039;option -i : urpmi -i&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
urpmi peut également utiliser une url pour installer un paquet. Par exemple, &amp;lt;code&amp;gt;urpmi http://example.com/example.rpm&amp;lt;/code&amp;gt; va installer le paquet aprés l&#039;avoir téléchargé. urpmi supporte http, ftp, rsync et ssh pour le moment.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Désinstaller avec urpme ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour désinstaller un paquetage, il faut utiliser &#039;&#039;&#039;urpme&#039;&#039;&#039;&amp;lt;nowiki&amp;gt;:&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;urpme mplayer&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
désinstallera mplayer. S&#039;il y a des paquetages qui en dépendent, urpme demandera s&#039;il doit les désinstaller également. À utiliser avec précaution ;-)&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Rechercher avec urpmf (et urpmq) ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;outil de choix pour faire de recherches dans les packages rpm et &#039;&#039;&#039; urpmf&#039;&#039;&#039;. Cela permet de rechercher non seulement dans les paquetages installés comme avec rpm -q, mais aussi des paquetages installables !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;code&amp;gt;urpmf toto&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
renverra la liste de tous les paquetages qui contiennent le fichier toto.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
urpmf dispose de nombreuses options pour faire des requêtes sur les différentes informations de la base de données des paquetages.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Liste des paquetages du groupe &amp;quot;Games&amp;quot;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;code&amp;gt;urpmf --group Games&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Taille du paquetage &amp;quot;pingus&amp;quot;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;urpmf --size pingus&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;code&amp;gt;pingus:size:1102629&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt; Recherche du mot &amp;quot;pingus&amp;quot; dans les résumés de paquets&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;urpmf --summary pingus&amp;lt;br /&amp;gt; pingus:summary:Pingus - A free Lemmings clone&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir &amp;lt;code&amp;gt;man urpmf&amp;lt;/code&amp;gt; pour de plus amples informations.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La commande &#039;&#039;&#039;urpmq&#039;&#039;&#039; vous permet d&#039;autres types de requêtes :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Liste des paquetages dont le nom contient la chaîne &amp;quot;toto&amp;quot; :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;code&amp;gt;urpmq toto&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
 Sur quelle source se trouve le paquetage toto :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;code&amp;gt;urpmq --archive toto&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
 Quels paquetages dépendent du paquetage toto :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;code&amp;gt;urpmq -d toto&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
 Nom complet du fichier rpm du paquetage toto :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;code&amp;gt;urpmq -r toto&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
Résumé d&#039;une ligne d&#039;un paquet ( summary + nom + cersion ) :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;code&amp;gt; urpmq --summary toto&amp;lt;/code&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir aussi &amp;lt;code&amp;gt;man urpmq&amp;lt;/code&amp;gt;.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Mettre à jour le système ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
urpm vous permet de mettre à jour votre système avec les derniers correctifs de sécurité et les corrections de bugs que Mandrake publie régulièrement.&amp;lt;br /&amp;gt; Pour ce faire, il faut avoir paramétré un miroir ftp de mises à jour de sécurité dans urpm (voir configuration), ou avec le Gestionnaire de Programmes (qui est bien pratique pour cette opération).&amp;lt;br /&amp;gt; Si la source de mise à jour s&#039;appelle maj_secu, il faut lancer la commandes suivante pour la mettre à jour :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;code&amp;gt;urpmi.update maj_secu&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; puis :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;code&amp;gt;urpmi --auto-select&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; urpm va alors lister les paquetages mis à jour et vous demander si vous souhaitez les installer (pour qu&#039;il installe tout sans demander, pratique pour mettre la commande dans un cron, ajouter l&#039;option &amp;lt;code&amp;gt;--auto&amp;lt;/code&amp;gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous souhaitez que urpm ne mette pas à jour automatiquement certains paquetages, il suffit d&#039;ajouter leur nom dans le fichier &amp;lt;code&amp;gt;/etc/urpmi/skip.list&amp;lt;/code&amp;gt; .&amp;lt;br /&amp;gt; Par exemple, pour empêcher urpm de mettre à jour automatiquement le kernel et la glibc, ajouter dans ce fichier :&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;kernel&amp;lt;br /&amp;gt; glibc&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conclusion sur urpm ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les commandes urpm sont encore trop peu connues, et la maintenance de votre Mandrake sera bien plus aisée avec leur utilisation.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== apt-get sur Redhat ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Redhat dispose également d&#039;outils pour faciliter la gestion des packages et la mise à jour du système. J&#039;ai testé &amp;lt;code&amp;gt;rpm-get&amp;lt;/code&amp;gt; que je n&#039;ai pas trouvé satisfaisant. Par-contre le portage de &amp;lt;code&amp;gt;apt-get&amp;lt;/code&amp;gt; sur redhat est véritablement une réussite. C&#039;est donc cet utilitaire dont je parlerai concernant Redhat (pour l&#039;article je travaille sur une Redhat 7.3)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette version de apt-get pour RPM, même si elle est critiquée parce qu&#039;elle utilise &amp;lt;code&amp;gt;RPM&amp;lt;/code&amp;gt; (contre &amp;lt;code&amp;gt;dpkg&amp;lt;/code&amp;gt; pour Debian), est extrêmement efficace&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les principaux apports de &amp;lt;code&amp;gt;apt-get&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;lt;nowiki&amp;gt;:&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Prise en charge des dépendances pour l&#039;installation et la désinstallation de packages&lt;br /&gt;
* Mise à jour complète de la distribution avec les dernières versions des packages existantes&lt;br /&gt;
* Comme pour urpm, installation des paquetages en donnant seulement un nom incomplet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Installation de apt-get ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Les packages à installer&#039;&#039;&#039; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous devez installer au moins le package [http://apt.freshrpms.net/  apt-get] . Il contient les binaires que nous allons utiliser par la suite. Pour ceux qui préfèreraient utiliser une interface graphique, il en existe une, extrêmement conviviale, [http://ftp.freshrpms.net/pub/freshrpms/valhalla/synaptic/synaptic-0.25-fr0.1rh73.i386.rpm synaptic]. &amp;lt;br /&amp;gt;[[Image:rpm-rpm_synaptic.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;La configuration&#039;&#039;&#039; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle est très simple. Une fois les packages installés il vous suffit de taper &amp;lt;code&amp;gt;apt-get update&amp;lt;/code&amp;gt;. Ceci va synchroniser votre base de données locale avec celle du serveur ftp. Cette commande sera à relancer régulièrement pour remettre à jour cette base de données (à insérer dans une crontab par exemple).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;lt;code&amp;gt;/etc/apt/sources.list&amp;lt;/code&amp;gt; : contient la liste des dépôts pour la récupération des packages. Ces dépôts peuvent être des CD-ROM, un emplacement sur votre disque dur, des URL.&lt;br /&gt;
* &amp;lt;code&amp;gt;/etc/apt/apt.conf&amp;lt;/code&amp;gt; : fichier de configuration de apt-get&lt;br /&gt;
* &amp;lt;code&amp;gt;/var/cache/apt/archives&amp;lt;/code&amp;gt; : contient les packages qui ont été downloadés pour être installés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Commande supplémentaire&#039;&#039;&#039; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La commande &amp;lt;code&amp;gt;apt-cdrom&amp;lt;/code&amp;gt; vous permet de rajouter directement au fichier &amp;lt;code&amp;gt;sources.list&amp;lt;/code&amp;gt; des dépôts sur CD-ROM. &amp;lt;br /&amp;gt;La syntaxe de la commande : &amp;lt;code&amp;gt;apt-cdrom --cdrom &amp;lt;point-de-montage&amp;gt; add&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Exemple : &#039;&#039;&#039;&amp;lt;code&amp;gt;apt-cdrom --cdrom /mnt/cdrom add&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; Il vous reste alors à insérer successivement tous les CD en votre possession qui contiennent les packages Redhat.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Installer / Désinstaller / Mettre à jour des packages ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Installer / Mettre à jour un ou plusieurs packages ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Pour installer un ou plusieurs packages, on utilisera la commande &amp;lt;code&amp;gt;apt-get&amp;lt;/code&amp;gt; avec l&#039;argument &amp;lt;code&amp;gt;install&amp;lt;/code&amp;gt;.&amp;lt;br /&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Syntaxe&#039;&#039;&#039; : &amp;lt;code&amp;gt;apt-get install package1 [package2...]&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Exemple&#039;&#039;&#039; : &amp;lt;code&amp;gt;apt-get install mplayer&amp;lt;/code&amp;gt; installera mplayer et les packages éventuellement nécessaires pour régler les dépendances.&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
* Vous pouvez également choisir d&#039;installer des sources. Pour ce faire, il suffit d&#039;utiliser l&#039;argument &amp;lt;code&amp;gt;source&amp;lt;/code&amp;gt;.&amp;lt;br /&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Exemple :&#039;&#039;&#039; &amp;lt;code&amp;gt;apt-get source galeon&amp;lt;/code&amp;gt; vous permet de récupérer le RPM source de galeon.&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
* Pour mettre à jour un ou plusieurs packages, on utilisera la commande &amp;lt;code&amp;gt;apt-get&amp;lt;/code&amp;gt; avec l&#039;argument &amp;lt;code&amp;gt;upgrade&amp;lt;/code&amp;gt;. Il est plus sûr au préalable d&#039;exécuter la commande &amp;lt;code&amp;gt;apt-get update&amp;lt;/code&amp;gt; pour mettre à jour la base de données locale et s&#039;assurer que la mise à jour est réalisée avec la dernière version du dit package disponible.&amp;lt;br /&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Syntaxe&#039;&#039;&#039; : apt-get upgrade package1 [package2...]&amp;lt;br /&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Exemple&#039;&#039;&#039; : &amp;lt;code&amp;gt;apt-get upgrade mplayer&amp;lt;/code&amp;gt; mettra à jour mplayer et les packages éventuellement nécessaires pour régler les dépendances.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Désinstaller avec apt-get ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Désinstaller un ou plusieurs packages est aussi simple. Il suffit d&#039;utiliser la commande &amp;lt;code&amp;gt;apt-get&amp;lt;/code&amp;gt; suivie de l&#039;argument &amp;lt;code&amp;gt;remove&amp;lt;/code&amp;gt;.&amp;lt;br /&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Syntaxe&#039;&#039;&#039; : apt-get remove package1 [package2...]&amp;lt;br /&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Exemple&#039;&#039;&#039; : &amp;lt;code&amp;gt;apt-get remove mplayer&amp;lt;/code&amp;gt; supprimera mplayer et les packages qui étaient dépendants de mplayer mais non utilisés par une autre application.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Mettre à jour le système ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin &amp;lt;code&amp;gt;apt-get&amp;lt;/code&amp;gt; peut vous permettre également de mettre à jour la totalité de votre distribution. Au préalable, on exécutera là encore un &amp;lt;code&amp;gt;apt-get update&amp;lt;/code&amp;gt; pou s&#039;assurer de disposer des derniers packages. Puis il suffit de lancer la commande &amp;lt;code&amp;gt;apt-get dist-upgrade&amp;lt;/code&amp;gt;. Et le tour est joué ;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous disposez également de la commande &amp;lt;code&amp;gt;apt-get check&amp;lt;/code&amp;gt;. Elle vous permet de vérifier que vous n&#039;avez pas de dépendances non résolues sur votre système.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Rechercher des informations sur un package installé ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin la commande &amp;lt;code&amp;gt;apt-cache&amp;lt;/code&amp;gt; vous permet d&#039;obtenir un certain nombre d&#039;informations sur les packages installés :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Pour vérifier qu&#039;un package est bien installé, il suffit d&#039;utiliser l&#039;argument &amp;lt;code&amp;gt;search&amp;lt;/code&amp;gt;.&amp;lt;br /&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Syntaxe&#039;&#039;&#039; : &amp;lt;code&amp;gt;apt-cache search chaine_de_caractères&amp;lt;/code&amp;gt; (la chaîne de caractères peut contenir des expressions régulières).&amp;lt;br /&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Exemple :&#039;&#039;&#039; vous voulez vérifier que mplayer est bien installé :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;gt;apt-cache search mplayer&amp;lt;br /&amp;gt; mplayer - MPlayer, the Movie Player for Linux.&amp;lt;br /&amp;gt; mplayer-skins - A collection of skins for MPlayer.&amp;lt;br /&amp;gt; transcode - A Linux video stream processing utility.&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
* Pour vérifier les dépendances d&#039;un package, on utilisera l&#039;argument &amp;lt;code&amp;gt;depends&amp;lt;/code&amp;gt;.&amp;lt;br /&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Syntaxe&#039;&#039;&#039; : &amp;lt;code&amp;gt;apt-cache depends chaine_de_caractères&amp;lt;/code&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Exemple :&#039;&#039;&#039; vous voulez connaitre les dépendances de mplayer :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;div class=&amp;quot;code&amp;quot;&amp;gt;&amp;gt;apt-cache depends mplayer&amp;lt;br /&amp;gt; mplayer&amp;lt;br /&amp;gt; Depends: libdvdread&amp;lt;br /&amp;gt; Depends: libdvdcss&amp;lt;br /&amp;gt; libdvdcss2&amp;lt;br /&amp;gt; Depends: gtk+&amp;lt;br /&amp;gt; Depends: SDL&amp;lt;br /&amp;gt; Depends: divx4linux&amp;lt;br /&amp;gt; Depends: lame&amp;lt;br /&amp;gt; Depends: libvorbis&amp;lt;br /&amp;gt; Depends: lirc&amp;lt;br /&amp;gt; Depends: libdv&amp;lt;br /&amp;gt; Depends: aalib&amp;lt;br /&amp;gt; Depends: arts &amp;lt;/div&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;div class=&amp;quot;merci&amp;quot;&amp;gt;Cette page est issue de la documentation &#039;pré-wiki&#039; de Léa a été convertie avec HTML::WikiConverter. Elle fut créée par Jean-Christophe Cardot, Anne-Laure Nicolas le 25/02/2000.&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Copyright =&lt;br /&gt;
Copyright &amp;amp;copy; 25/02/2000, Jean-Christophe Cardot, Anne-Laure Nicolas&lt;br /&gt;
{{CC-BY-NC-SA}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Autres ressources=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://easyurpmi.zarb.org/?language=fr easy URPMI] : un site pour trouver des sources urpmi (toutes ?)&lt;br /&gt;
* [http://lis.snv.jussieu.fr/~rousse/linux/urpmi.html Introduction à URPMI] par Guillaume Rousse&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Oasix</name></author>
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